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Patrick Pearse , une vie pour l'Irlande


Patrick Pearse est une figure des plus emblématiques de l’Histoire irlandaise dans sa lutte pour l’indépendance. Il est membre de la Ligue Gaélique, fondée en 1893, qui mène un combat pour la renaissance culturelle de l’Irlande et la défense des valeurs de la civilisation celtique.

Car, pour Pearse, comme pour beaucoup de membre de cette organisation, les combats culturels et politiques sont mêlés. Il ne peut y avoir de combat politique pour la libération de l’Irlande sans, d’abord, un combat culturel pour le renouveau de la nation irlandaise. Patrick Pearse et ses amis se veulent d’abord et sont avant tout, des militants identitaires .

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En 1910, Pearse rejoint une ancienne et clandestine organisation nationaliste irlandaise, l’« Irish Républican Brotherhood » (la Fraternité Républicaine Irlandaise). L’objectif de ce mouvement était de recruter une élite de militants révolutionnaires. L’IRB représente le c½ur du nationalisme
irlandais, la fraction la plus convaincue.

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Homme d’action, il fut l’un des principaux leaders de l’Insurrection de Pâques de 1916, qui échoua quelques jours plus tard. L’insurrection éclate le 24 avril 1916, lundi de Pâques à Dublin. Un millier d’insurgés armés s’emparent de plusieurs bâtiments publics dont l’importante Poste Centrale. Cette action regroupe les militants nationalistes de Patrick Pearse et les militants socialistes de James Connolly. Ils proclament la République d’Irlande dont Pearse est à la fois commandant en chef des troupes et Président du Gouvernement provisoire.

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Les combats sont d’une extrême violence et les insurgés ne contrôlent bientôt plus que la Poste Centrale en ruines. Ils se trouvent contraints à la reddition le samedi 29 avril après cinq jours d’affrontements acharnés. Pearse, Connolly et les principaux responsables du soulèvement comparaissent devant une Cour martiale, sont condamnés à mort et fusillés. La guerre reprit avec plus de vigueur après 1918 et aboutit à l’ indépendance quelques années plus tard.

 

 

:”Patrick Pearse est d’abord et avant tout un héros de la cause des peuples. Un héros qui mérite d’être connu et révéré par la jeune génération des combattants identitaires. Il montre, par son action, le chemin. Il a su en effet unir les trois impératifs que peut exiger la survie d’un peuple : la révolution culturelle, la révolution politique, la lutte armée”.  Pierre Vial


  Ainsi parlait Padraig Pearse :

 

« Donnez moi cent hommes résolus, élevés dans la traditions celtique, et j’affranchirai l’Irlande. »

« L’ère économique ne durera pas et reviendra alors la vie réelle qui est un dur combat. »

« Un jour des millions d’hommes qui ne sont pas encore nés habiteront dans la nation que nous allons construire pour eux. »

« Plus tard, le peuple d’Irlande comprendra les raisons de notre combat. Les héros et les saints sont toujours crucifiés, mais ils ressuscitent pour être adorés par ceux qui les ont crucifiés. »

« Le fou qui sait qu’il est fou est l’homme le plus sage   »

 

      Patrick Pearse , une vie pour l'Irlande    de Jean Mabire  , éditions Terre et Peuple 1998

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La gauche du capital : libéralisme culturel et idéologie du marché : Jeune philosophe qui enseigne à l’Université de Montpellier, Charles Robin vient de publier La gauche du capital, un ouvrage dans lequel sont rassemblés plusieurs essais consacrés à la philosophie libérale et à son héritier le libéralisme économique. Ses travaux prolongent ceux d’un philosophe hétérodoxe, Jean-Claude Michéa, lequel a dévoilé l’unité indissociable du libéralisme. Charles Robin, quant à lui, s’emploie à mettre en évidence la parenté insoupçonnée de la pensée de l’extrême-gauche contemporaine avec celle des libéraux. Une extrême-gauche au service du marché ? Charles Robin a été adhérent du NPA ; il sait donc de quoi il parle quand il analyse la « pensée Besancenot ». Il écrit à ce sujet : « C’est bien cette règle du primat de l’intérêt individuel, à laquelle nous sommes aujourd’hui appelés à nous conformer, qui définit l’horizon anthropologique et moral des temps présents… Car aussi curieux que cela puisse paraître, c’est bien dans le discours majoritaire de l’extrême-gauche que se trouvent condensés les principes qui justifient le mieux cette évolution’’. Et il ajoute :’’Ce qui me permet de proposer une formulation complète et définitive de ma thèse, thèse qui se décline en trois volets : la destitution des figures de l’autorité, du symbolique, en un mot, de la « verticalité » 1) constitue une conséquence logique du déploiement de la logique libérale 2) qui est objectivement justifiée et accompagnée par le corpus idéologique de l’extrême-gauche et 3) (je ne l’ai pas explicité jusqu’ici, mais je pense que cela se déduit facilement de ce qui précède) dont le principal bénéficiaire est le système capitaliste marchand ».