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SCB-PSG : la Corse écrase le Qatar

11-01-2015

  La rencontre de football opposant ce samedi soir le Sporting Club de Bastia au Paris-Saint-Germain s'est soldée par une double victoire de la Corse. Victoire sportive par 4 buts à 2 sur l'une des équipes les plus représentatives du sport-business, mais aussi et surtout victoire politique de la liberté de pensée sur le rouleau compresseur de la propagande officielle, en cette période de sidération massive des populations.
En effet, en début de match furent déployées par les supporters bastiais de la tribune Est deux banderoles contenant un message d'une haute tenue politique . L'une largement diffusée dans tous les médias proclamait "Le Qatar finance la PSG...et le terrorisme ". l'autre, de dimension plus réduite délivrait un message encore plus engagé : "Forza Bashar" en référence au président de la Syrie nationaliste.

Ces quelques mots,plus que tous les communiqués politiciens dont la population est abreuvée quotidiennement suite aux événements terroristes de Paris, constituent un acte politique au sens vrai et plein du terme. Ils désignent l'Ennemi ( le terrorisme, le salafisme, le Qatar ), mais aussi ses complices institutionnels en Europe parmi lesquels les cercles dirigeants de l'Etat Français, les mêmes qui prétendent imposer autour d'eux "l'unité nationale" contre ce même terrorisme,résultat direct de leur collusion avec les monarchies wahabites du Golfe persique.



 Le "Forza Bashar" exposé en bas de tribune, désigne lui l'allié, celui qui combat en première ligne contre les entités terroristes armées et encadrées par le Qatar. Bashar el Assad, l'ennemi de l'impérialisme occidental, le protecteur des Chrétiens, le représentant d'un nationalisme arabe aux cotés duquel se retrouvent les tenants de la Tradition,où qu'ils se trouvent.

Bien évidemment, la Ligue du Football Professionnel, institution étroitement liée au pouvoir français, va intenter des procédures contre le SCB et ses supporters, à la demande du Qatar Saint Germain. Probablement au nom de la "liberté d'expression" dont se gargarisent les dignitaires de la République Française.

Une nouvelle fois, les tribunes d'un stade de football s'affirment comme des zones de Dissidence, des lieux de réelle liberté d'expression, des espaces où se rassemble le peuple, en dehors du contrôle des relais du Système, et au sein desquels se développe une conscience politique, un esprit patriotique portés par  la jeunesse. C'est la raison pour laquelle le monde des supporters est désormais considéré comme un ennemi par le régime,sa police, ses institutions judiciaires.

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Juriste, avocat et talentueux écrivain insulaire , Philippe Chiaverini nous incite, dans le roman "Dictature molle", à une réflexion sur les ressorts de la chape de plomb étouffant la vie intellectuelle et l'être profond des sociétés ouest-européennes "évoluées", mais qui, comme de juste, commence à se lézarder sous le propre poids de ses contradictions. La "raison d'état" se révéla dans l'Histoire comme l'un des fondements de l'édification de sociétés d'Ordre et d'Harmonie, tournées vers la transcendance et le dépassement de la dimension "humaine trop humaine" et en réalité, tendant vers l'infra-humain, qui régit le monde occidental actuel. Les préoccupations qui inspirent les organes politico-administratifs dans lesquels se meuvent les protagonistes de Dictature molle, se révèlent cependant d’une nature bien différente de celle qui sous-tendait l’action de leurs prédécesseurs ante-révolutionnaires. C’est l’expérience qu’en fait, de manière plus ou moins consciente, Georges Roseau, jeune cadre administratif qui commence une carrière de bureaucrate comme chef de pôle à la sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde. Empli de l’importance de ses fonctions qu’il considère comme essentielles à l’accomplissement du Service public, auquel il voue un culte, il se fait le relais empressé des conceptions d’une hiérarchie qui juge que le libre-arbitre est une notion trop aléatoire pour se dispenser de mettre la population sous une tutelle, forcément bienveillante, qui pénètre les détails les plus anodins de l’existence.