NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Romanité de la Corse

28-07-2015

En cette fin du mois de juillet 2015, la Corse a vécu un moment que l'on peut qualifier d'historique, à plusieurs centaines de kilomètres de ses rivages.

Le 25 juillet à Rome, en l'église San Grisogono du quartier "corse" du Trastevere, plusieurs centaines d'insulaires se rassemblaient pour une messa nustrale célébrée en l'honneur de la Garde Papale Corse qui plusieurs siècles durant officia au service du Souverain Pontife, jusqu'à sa dissolution en 1664. La messe fut suivie d'une procession, bandere au vent, dans les rues du quartier emmenées par les prêtres et confréries insulaires, accompagnés de leurs hôtes romains.

L'initiative du "Culletivu Guardia Papale Corsa" avait pour but, au-delà du travail de mémoire, de renouer les liens spirituels unissant la Corse à Rome.

Le 26 juillet, la Corse était à l'honneur des cérémonies de la Madonna Fiumarola, toujours dans le Trastevere. Durant ces deux jours, le Dìu Vi Salve Regina résonna en plusieurs édifices consacrés de la Ville Éternelle.

Cette démarche spirituelle-et métapolitique- traduit, en ces temps chaotiques, une aspiration profonde de notre peuple à se rattacher au CENTRE.

Centre spirituel de la catholicité mondiale,Centre civilisationnel de l'Europe réelle, ROME incarne l'Origine et le Futur, la Tradition et l'universalité du Principe trinitaire ( co-éternité des hypostases Père-Fils-Saint Esprit ).

Au delà de sa situation actuelle concrète- une ville défigurée par le tourisme et la tiers-mondisation- Rome est une Idée, en réalité unique cible des attaques ou menaces conjuguées et convergentes de l'anti-civilisation américaine et de la barbarie islamiste. C'est autour de cette Idée que se forment les légions du Renouveau spirituel et civilisationnel à venir.

En renouant avec Rome,la Corse s'affranchit de la subversion laïcarde française, du règne de la Quantité et de l'Avoir. Elle s'abreuve à la source de l’Éternité et de l'Ordre.

Si les cérémonies mariales du Trastevere relèvent d'une religiosité populaire, communautaire, d'essence "féminine", la Romanité, impériale, aristocratique, solaire, s'incarne dans l'éthique du devoir, du sacrifice et de la transcendance qui fut celle des antiques légions puis des ordres religieux, mais aussi celle des soldats d'élite de la Garde Papale Corse.

Outre le latin, langue liturgique de l’Église Catholique, la continuité de "l'esprit romain" est symbolisée par la dignité de Pontifex Maximus, ( le pont entre le monde et le supra-monde ) héritée des empereurs et octroyée aux papes.


Symbolisée par la Tiare, la dignité de Pontifex Maximus, héritée des empereurs et octroyée aux papes, signe de la continuité de "l'esprit romain"

De la conjonction entre ces deux dimensions- horizontales et verticale- de l'activité humaine procède la Civilisation.

Une société corse imprégnée "d'esprit romain" tournera le dos à la décadence, renaitra à la vie et apportera sa pierre à la Restauration de l'Europe.

A Squadra





Rete suciale

                           

Circà

DITE A VOSTRA !

Tribunes libres, reflexions ideologiques, économiques, écologiques etc. CPN vous donne la parole ! Formulaire

Arritti


L'altri


Literatura

Dans une île à l'image ternie, qui cherche désespérément sa voie entre Europe et Méditerranée, le mouvement de revendication nationale corse moderne, né dans les années 70, a peine à répondre aux espoirs de renouveau qu'il avait suscités. L'aliénation corse, c'est l'histoire d'une démarche qui se voulait révolutionnaire et qui s'est laissé enfermer dans les schémas de la pensée unique française et européenne. Pour sortir de cette aliénation réductrice et suicidaire, il faudra réinventer l'esprit libertaire et communautaire de la culture corse ancestrale. C'est ce qui est proposé dans ce livre témoignage qui aborde sans complaisance et sans détours les grands thèmes de l'actualité corse d'aujourd'hui, immigration, accusations de racisme, choix de société, loi, justice, alternatives sociales, laïcité, communautarisme, qui secouent une société qui a perdu ses repères. Une société qui semble avoir oublié que le véritable combat des peuples du troisième millénaire sera d'abord celui du refus d'obtempérer au politiquement correct.