NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

L'autre visage du drapeau Corse

02-08-2016
Les derniers événements qui se sont déroulés en Corse ont mis au premier plan la notion d’identité corse et valorisé le drapeau portant sur fond blanc la fameuse « tête de maure », noire et ceinte d’un bandeau blanc. L’origine de cette représentation est connue. En 1281, Pierre III d’Aragon choisit cet emblème comme signe de domination sur la Méditerranée ; sous-entendu, en écho à la Reconquista, les Maures devaient être vaincus également sur les flots. Et, bien évidemment, la ténébreuse tête ainsi arborée était celle d’un ennemi vaincu. Plus tard, une légende corse dira que ce chef tranché appartenait à un redoutable barbaresque qui, ayant tenté d’enlever une jeune fille, fut décapité par le fiancé de cette dernière. Cet emblème issu de l’Espagne allait devenir celui de la Corse et il fut adopté par Pascal Paoli, le Babbu di a Patria (le « Père de la Patrie »), en 1755. Puis à travers diverses vicissitudes, l’étendard blanc portant le profil d’une tête noire traversa deux siècles avant de symboliser l’identité corse ou, si l’on préfère, la « corsitude »(1), terme qui fit son apparition pendant les années où s’est affirmé le désir d’autonomie (sinon d’indépendance) dans une partie de la population et surtout lorsque s’est imposée l’évidence d’une incontournable réalité ethnoculturelle de l’île. Mais, la signification d’un tel emblème ne s’arrête pas là.

Catholicité Corse, publique et revendiquée !

21-03-2016
Fête de la Madunuccia d'Aiacciu, San Ghisè à Bastia, dimanche des Rameaux dans toute l'ile, trois jours durant, les Corses ont par milliers processionné dans les rues, se sont rassemblés sur les places et les parvis, autour de leur évêque, de leurs prêtres, de leurs confréries. Trois jours durant ils ont occupé l'espace public, leur espace, celui ou se rassemble la Communauté du Peuple, soudée autour d'une Foi et d'une civilisation. De telles manifestations "politiquement incorrectes" selon les normes parisiennes, tranquillement assumées et fièrement revendiquées, constituent l'un de ces mille signes implicites mais perceptibles, d'une émancipation collective, d'une séparation mentale d'avec les principes crépusculaires régissant la vie sociale hexagonale. En Corse, la Catholicité est chez elle, elle ne s'excuse pas d'exister, ne fait pas profil bas, ne laisse pas la place. Il en sera éternellement ainsi.

La Corse, un KATHEKON européen ?

07-03-2016
Le Kathekon est un concept biblique qui a par la suite été développé en une notion de philosophie politique. On le trouve dans l'épître aux Thessaloniciens, dans un contexte eschatologique: le chrétien ne doit pas se comporter comme si le Temps du Seigneur pouvait intervenir le lendemain, puisque le Fils de la perdition (l'Antichrist de Jean, 1 et 2) doit être révélé avant. Paul ajoute ensuite que la révélation de l'antéchrist est subordonnée à la suppression de "quelque chose ou quelqu'un qui le retient et l'empêche d'être pleinement manifestée". L'interprétation de ce passage a soulevé de nombreux problèmes, puisque Paul ne parle pas clairement. On a donné les interprétations suivantes: Le katechon serait: Le Nom de Dieu (ou la présence de Dieu), le Saint-Esprit, l'Église catholique (et le sacrifice perpétuel de l'Eucharistie) le Pape ... l’épitre aux Thessaloniciens, Paul dit aux fidèles : « Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? Et maintenant vous avez vu le Katechon, afin qu’il soit révélé quand le temps sera venu. Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que le Katéchon ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. » Le mystère de l’iniquité existait donc déjà dans l’antiquité, mais ne prévalait pas du fait de la présence du Katéchon. En réalité, non. Nous devons entretenir le "feu d'Apollon" et le nourrir car les événements du Quartier de l'Empereur comme la mutilation du supporter du SCB ont créé les mêmes puissantes solidarités dans toute l'Europe. L'Europe des peuples; l'Europe charnelle épuisé par l'anomie et qui n'attend qu'un signal. Aussi fou que cela puisse paraître, à l'heure d'internet et bénéficiant d'une médiatisation à outrance, la Corse a les moyens de renverser ce monde. Il lui suffit d'en donner le signal. Le katechon sera ce flot de drapeaux sur tout notre continent, quand les peuples solaires relèveront la tête.

Le Prêtre et le Paysan

01-03-2016
L'édition 2016 du salon de l'Agriculture qui se déroule à la Porte de Versailles, à Paris fut, comme de coutume, révélateur d'un état d'esprit général et des antagonismes profonds qui traversent les sociétés occidentales. L'agriculture corse y était comme chaque année représentée. Cette année, une délégation d’évêques, a tenu a venir soutenir le monde paysan. Pour Mgr de Germay, évêque d'Aiacciu pour la Corse, qui a participé à cette mobilisation, notre pays a-relativement- échappé au modèle mortifère en vigueur dans l'hexagone. Cette union du Prêtre et du Paysan est donc la cible privilégiée et quotidienne des attaques du monde des forces obscures du Chaos et de leurs représentants ( banquiers, capitalistes, politiciens, .. ) placés en ces temps de fin de cycle au sommet des hiérarchies sociales de l'anti-civilisation occidentale. C'est autour des figures axiales du Prêtre et du Paysan que l'Europe survivra à la "descente aux enfers" des temps présents et amorcera sa renaissance civilisationnelle, le rétablissement de l'Ordre.

Noël Corse, Héritage Européen

21-12-2015
Noël est un mot qui résonne au plus profond du souvenir des peuples d'Europe. Il rappelle à chacun son enfance,d'agréables souvenirs, une ambiance joyeuse dans le foyer ,des senteurs, le feu qui crépite dans la cheminée, les parents et la famille qui préparent les cadeaux dans le plus grand secret, les visages excités et joyeux des enfants lorsqu'ils les découvrent au petit matin, au pied du sapin. Noël, c est la fête de la Nativité, la crèche, la messe de minuit, le bûcher allumé sur la place de l'église, préparé par la communauté et béni par le prêtre. C'est la fête du Don, du Partage, du "piattu di u puverettu", de "l'incantesimu", ce rite de purification , transmis de génération en génération. Noël, c'est cette célébration de la Communauté et de la Divinité que le Capitalisme profane, que la République Française prétend éradiquer et qu'il nous appartient de perpétuer....

Romanité de la Corse

28-07-2015
En cette fin du mois de juillet 2015, la Corse a vécu un moment que l'on peut qualifier d'historique, à plusieurs centaines de kilomètres de ses rivages. Le 25 juillet à Rome, en l'église San Grisogono du quartier "corse" du Trastevere, plusieurs centaines d'insulaires se rassemblaient pour une messa nustrale célébrée en l'honneur de la Garde Papale Corse qui plusieurs siècles durant officia au service du Souverain Pontife, jusqu'à sa dissolution en 1664. La messe fut suivie d'une procession, bandere au vent, dans les rues du quartier emmenées par les prêtres et confréries insulaires, accompagnés de leurs hôtes romains. Centre spirituel de la catholicité mondiale,Centre civilisationnel de l'Europe réelle, ROME incarne l'Origine et le Futur, la Tradition et l'universalité du Principe trinitaire ( co-éternité des hypostases Père-Fils-Saint Esprit ). Une société corse imprégnée "d'esprit romain" tournera le dos à la décadence, renaitra à la vie et apportera sa pierre à la Restauration de l'Europe.

Festighjà a San Ghjuvà !

23-06-2015
Depuis les temps immémoriaux où l’on vivait avec les saisons, les anciens célèbrent ce jour de l’année bien particulier. Le solstice (de "sol stare" pour l’arrêt du soleil) d’été (21 juin), c’est le jour de l’année où le soleil se trouve se trouve le plus au zénith et où il est visible le plus longtemps. C’est donc la journée la plus longue de l’année... dans l'hémisphère nord. La Christianisation des cérémonies du Feu solsticial ne fut pas récupération mais Sublimation. Elle symbolise la continuité de la Tradition, par delà les formes adoptées au cours des temps. Héritage des ancêtres, longue Mémoire des peuples Européens, pérennité de l'Ordre Cosmique, la flamme de la Saint-Jean, comme celle de la "buche de Noël", symbolise ce qui ne meurt jamais, ne doit jamais mourir.

A Squadra d'Arozza: Fondements d'une doctrine

13-11-2014
Selon la légende, A SQUADRA D'AROZZA était une procession de fantômes terrorisant les personnes qui voyageaient la nuit. Chacun connait quelques anecdotes concernant par exemple le cièrge offert au vivant se transformant en bras d'enfant ou le stylet coincé entre les dents pour se défendre du baiser de la Mort. En fait, nous connaissons trop de détails pour ne pas soupçonner que A SQUADRA D'AROZZA a été une société secrète bien réelle comme il y en eu tant dans notre histoire, plutôt qu'un folklorisme. Le nom d'Arozza semble dériver d'Haroda, donc de l'armée maudite d'Hérode, roi qui donna l'ordre d'exterminer les nouveaux nés de Nazareth ( Massacre des Innocents) afin d'être certain de tuer Jésus. D'où la symbolique du membre d'enfant. Une société secrète se revendiquant d'un tel évènement est tout d'abord fondée sur la pénitence, à la façon des Battuti de Frà Ugolini décrits par Della Grossa. Il s'agit visiblement d'un ordre militaire, d'autant que la tenue des processionnaires était une robe de moine serrée d'une corde et d'un capuchon noir recouvrant un casque à protection nasale typique de l'an 1000. Le baiser sur la bouche n'est pas sans laisser penser aux symboliques d'adoubement du Moyen Age européen.

A Cervioni, Rome et la Corse

24-10-2014
Ce samedi 25 octobre se déroulera à partir de 15 h au couvent Saint-François de Cervioni, une rencontre autour des relations historiques, religieuses et culturelles entre Rome et la Corse organisée par l'Associu Guardia Corsa Papale. Une étape importante d'une démarche plus large visant à rétablir le lien spirituel de notre pays et de notre peuple avec la Ville Eternelle, centre de la Catholicité et de la Civilisation Européenne. La communication de l'associu : "Le 25 octobre à 15 heures au couvent de Cervioni aura lieu une réunion-conférence de l’associu Guardia Corsa Papale. Le président son bureau ainsi que l’ADECEC invitent toutes celles et ceux intéressés par cette merveilleuse histoire méconnue et passionnante qui devrait dans les mois a venir avoir de nombreux échos, afin de connaitre cet épisode qui dura 11 siècles mais aussi d’échanger et de partager un rapprochement avec le Vatican, la ville de Rome et plus particulièrement le quartier du Trastevere avec l’église des Corses San Crisogono. De nombreux historiens tels que Antoine-Marie Graziani, Jean Baptiste Ricci, des prêtres entre autres le père Bocchecciampe, mais aussi des confrères de toutes confréries de Corse, des poètes, des écrivains, des étudiants de l’université de Corte et des passionnés de tous horizons seront présents. Le but de cette rencontre étant la présentation de cette association, l’histoire des Gardes Corses de la Papauté qui durant de nombreux siècles venaient de toute l’ile et développèrent des échanges économiques fructueux mais aussi la préparation et l’organisation du déplacement d’une délégation Corse à Rome en juillet 2015 pour la procession di a madonna di Noantri dite aussi a Madonna Fiumarola , procession initiée et mise en place par les Corses du Trastevere en 1505. "

Les " Cristiani Corsi" consacrés !

15-12-2013
C'est dans une chapelle de la région bastiaise que ce 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception et de la Nation Corse, le mouvement CRISTIANI CORSI a été consacré à Marie, Reine de Corse. A l'issue de la messe tridentine accompagnée de chants sacrés célébrée par l'abbé De Beaunay, les membres du groupe, agenouillés devant la statue de la Vierge, ont lu une profession de foi par laquelle ils s'engagent à défendre la Catholicité de notre pays, hors de laquelle aucune libération nationale, aucun développement économique ou social ne sont possibles. Ils ont ensuite été bénis par le père De Beaunay.
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Juriste, avocat et talentueux écrivain insulaire , Philippe Chiaverini nous incite, dans le roman "Dictature molle", à une réflexion sur les ressorts de la chape de plomb étouffant la vie intellectuelle et l'être profond des sociétés ouest-européennes "évoluées", mais qui, comme de juste, commence à se lézarder sous le propre poids de ses contradictions. La "raison d'état" se révéla dans l'Histoire comme l'un des fondements de l'édification de sociétés d'Ordre et d'Harmonie, tournées vers la transcendance et le dépassement de la dimension "humaine trop humaine" et en réalité, tendant vers l'infra-humain, qui régit le monde occidental actuel. Les préoccupations qui inspirent les organes politico-administratifs dans lesquels se meuvent les protagonistes de Dictature molle, se révèlent cependant d’une nature bien différente de celle qui sous-tendait l’action de leurs prédécesseurs ante-révolutionnaires. C’est l’expérience qu’en fait, de manière plus ou moins consciente, Georges Roseau, jeune cadre administratif qui commence une carrière de bureaucrate comme chef de pôle à la sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde. Empli de l’importance de ses fonctions qu’il considère comme essentielles à l’accomplissement du Service public, auquel il voue un culte, il se fait le relais empressé des conceptions d’une hiérarchie qui juge que le libre-arbitre est une notion trop aléatoire pour se dispenser de mettre la population sous une tutelle, forcément bienveillante, qui pénètre les détails les plus anodins de l’existence.