NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Diaspora consciente : rencontre avec Dan Lodi

20-07-2016

Dan Lodi est l'un de ces milliers de compatriotes vivant dans l'hexagone du fait des circonstances et de la politique coloniale appliquée à notre peuple . Il fait partie de cette minorité consciente et militante engagée au service du peuple et de la Nation. Dan Lodi est de ces Corses à la vocation militante, ayant répondu à "l'appel des ancêtres". Son propos est réaliste, sans fioritures ni compromis. Particularité de notre compatriote: il tient à employer terme Corsica y compris lorsqu'il s'exprime en français.


- Quelle est ton "histoire" ? ton parcours militant ?

Mon histoire !

J’ai été élevé par mes parents et grands-parents en région parisienne. c’est ainsi que j’ai pu apprendre notre langue.Mes oncles et tantes côté maternel de Bastia et de Lucciana, étaient tous montés à Paris dans les années 40 après la guerre pour travailler ensemble à l’usine Renault de Billancourt (l’ile Seguin). Nous vivions dans une ambiance corse, souvent nous mangions corse les discussions politiques se faisait en langue corse, à l’époque toute la famille votait PCF et lisait l’Humanité.Les week-ends toute la famille se réunissait, parfois nous étions une trentaine dans le jardin.La famille côté paternel un peu plus aisée, (légèrement) est restée en Corsica à Bastia et sa région. Ce qui facilitait la tâche pour les vacances. Nous étions reçus à bras ouverts.

Mon parcours de militant est beaucoup plus compliqué pour y parvenir ça n’a pas été facile, ne connaissant personne dans ce milieu très fermé.

J’étais déjà un révolutionnaire naturel dans l’âme à 15 ans j’avais organisé au collège une grève des cours de sport, résultat 3 jours de mise à pied.En 63 je me suis battu avec un élève pied-noir qui disait devant tout le monde qu’il était plus français que les français et qu’il était chez lui partout. Quand j’ai répondu sauf en Corsica, il m’a répondu que la corse n’existe pas, c’est la France, alors j’ai foncé dessus.Étant anti-capitaliste surtout contre l' exploitation du peuple, je me suis retrouvé sur les barricades en mai 68.A l’armée j’ai fait deux mois de rab pour propagande anti-militariste et à cause de plusieurs différents avec mon sergent-chef qui était pied-noir.Je détestais déjà ces gens-là avant même qu’ils viennent pourrir notre ile emmenant avec eux dans leurs bagages des cohortes de musulmans pour les exploiter et en même temps pour nous coloniser une deuxième fois avec la bénédiction de nos premiers colons les français.Pendant mes vacances à la citadelle à Bastia en 1963, je discute tous les jours au café chez Aldo avec un vieux monsieur prénommé Matteu, il me raconte toute l’histoire de la Corsica en buvant un café à la terrasse.Il entend bien que je n’ai pas l’accent corse mais que je le parle assez bien, il dit qu’il connait ma famille et qu’il sait que je suis corse, c’est lui qui m’a fait connaitre Pasquale Paoli et toute notre histoire. Je commençais à ce moment déjà à avoir de la rage envers cette République qui nous ment à l’école.En 1969 je suis majeur, j’ai 21ans. Me sachant pas français, je décide de ne pas voter et depuis je n’ai jamais voté de ma vie !Pour devenir militant ça n’a pas été facile, ne connaissant personne dans ce milieu très secret pour moi venant de l’extérieur. Je vais dans les restaurants corses à Paris, je vais dans des soirées culturelles, mais rien, je n’apprends rien. En vacances en Corsica je fais pareil j’en parle du bout des lèvres à des amis et des membres de ma famille, toujours rien, les premiers plasticages ont commencé depuis belle lurette à Paris, on entend aux infos que ça plastique, pour moi toujours aucun contact.

Radio Paese voit le jour en 1981 les corses de Paris n’étant pas structurés je l’apprends beaucoup plus tard.

Un jour (je me souviens plus très bien, fin des années 80 à Bastia sur la place Saint Nicolas une jolie jeune femme vend « U Ribombu » Après lui avoir dit en langue corse que je suis corse, elle veut me convaincre du bien- fondé de la lutte de libération, je lui explique que je suis convaincu et que je suis prêt à m’impliquer dans le mouvement. Je lui laisse mes coordonnées à Paris, je n’ai jamais eu de nouvelles.Entre temps je me suis abonné au Ribombu, j’ai écrit plusieurs fois, j’ai été les voir plusieurs fois, toujours rien. Entre temps je suis devenu membre de Radio Paese, je faisais des abonnements, d’ailleurs je faisais pareil pour U Ribombu j’étais de plus en plus militant mais inorganisé, seul isolé à Paris. Je fréquentais des gens de tout bord de gauche car je manifestais toujours contre le capitalisme et le patronat.Je fréquentais aussi des gens anti-immigration, car en région parisienne l’invasion a commencé il y a bien longtemps.Un jour dans le métro on me donne un tract : des militants sociaux et de l’extrême gauche organisaient un débat sur l’indépendance de la Corsica.Bingo ! J’ai expliqué ma démarche et j’ai été dirigé vers des membres du mouvement indépendantiste corse à Paris, enfin j’avais atteint mon but premier devenir un militant officiel ! Mais que d’années perdues ! Quand je raconte ça on me croit par politesse, précisant que c’est facile de rencontrer des militants, il faut le vouloir, j’ai pas du vouloir assez fort ! Depuis plusieurs décennies je participe au soutien des familles des prisonniers politiques corses en région parisienne. J’ai d’abord créé l’association Isula Bella, puis l’association actuelle A Manu Tesa, j’ai été plusieurs années responsable du comité de soutien d’Yvan Colonna toujours en région parisienne


- Comment s’est éveillée la conscience de ta corsitude ?

Je dirais que tout jeune loin de mon ile, j’ai toujours été corse jusqu’au bout des ongles. A l’école je faisais rire mes copains à la récré en leur disant des mots en corse et eux disaient que je parlais italien, alors ça m’énervait je les insultais. En faît je suis né corse avec une corsitude à 100 %. J’ai toujours pensé que je suis corse et non français.J’aurais pu revenir au pays mais différents événements m’ont incité à rester chez l’ennemi où je remplis mon rôle au mieux.

- Que penses-tu de la vie corse en région parisienne ?

La vie corse en région parisienne est une vie insipide, il n’y a pas une grande cohésion entre les uns et les autres, encore moins de solidarité envers les prisonniers et leurs familles. C’est plutôt des commerçants intéressés, à part quelques uns qui nous ont vraiment bien aidé.L’espace Cyrnea dirigé par Pierre Jean Andrei, avait bien essayé avec quelques amis de créer une osmose de tous les corses déracinés en créant I Scontri . qui était en relation avec la Corsica et toutes les associations corses de France, Lille, Marseille etc… il y a eu un premier salon puis un deuxième, après tout s’est désagrégé comme toujours entre corses de l’extérieur, pourtant c’était bien parti, toutes les associations se retrouvaient pour deux jours avec des stands des débats, des chants, de la cuisine de chez nous.Je pense que les corses à l’extérieur sont incapables de se fédérer.Ils sont souvent indifférents, ils sont pas motivés, ni pour les soirées culturelles ni pour les soirées politiques ,pour l’aide des prisonniers politiques les soirées patriotti sont surtout fréquentées par les amis de la Corsica plutôt que par les corses eux-mêmes, sans ces amis Basques, Bretons Français et autres il n’y aurait plus de soirées patriotti. On peut estimer en gros 25 % de corses et 75% d’autres.

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- Qu’en est-il aujourd’hui des fameux réseaux ?

Pour moi ces fameux réseaux n’existent pas, n’existent plus, ou ils sont très limités en nombre. Quand je vois le mal que j’ai eu à offrir mon concourt à notre cause, je me dis qu’ils ne font pas leur travail s’ils sont réels.Quand on se rend compte que l’un ne connait pas l’autre ou le connait peu, voire il n’est pas au mieux avec. Paris est composé de petits réseaux, tels des cellules. Quand on pense que les clubs insulaires ne rapprochent même pas les supporters. Avant, il y avait bien le siège des supporters bastiais dans le 15ème, Patricia s’en occupait à merveille, mais le découragement l’a gagné et elle a jeté l’éponge. Un club de foot en Ligue 1 sans club de supporter dans la capitale, c’est inconcevable surtout quand il s’agit d’un club corse dont la fibre identitaire est beaucoup plus prononcée que n’importe quel club de l’hexagone. Peut-être que ces fameux réseaux ce sont les patrons, les plus gros poissons, les politiques, les francs-maçons ? J’ai jamais eu de contact avec. On ne m’a jamais convié ! On parle aussi des réseaux internationaux. L’inter-connexion avec les basques et les bretons, même avec d’autres ethnies comme les berbères, les flamands, les occitans etc… que j’ai tous rencontré mais toujours quelques contacts rapides, peu nombreux avec peu de représentants. Jamais de projets importants, jamais de projet ayant abouti.Sauf l’union d’un jour entre bretons et corses le 11 Mai 2002 pour la finale Bastia- Lorient. Je suis l’initiateur du boycott de la Marseillaise, j’ai au moins réussi un petit coup de poker, pensant ne pas être suivi j’ai été agréablement surpris. En 1996 j’ai organisé un match de Rugby à XIII au célèbre vélodrome de la Cipale, la recette globale devait aller dans les caisses de Sulidarità. J’ai été boycotté par Tiberi en personne et par d’autres compatriotes.

Alors les réseaux corses pour moi c’est l’Arlésienne !

Au début des années 2000 nous avons créé avec un ami qui avait le bon logiciel une revue format A4 en 6 feuilles recto verso soit 12 pages en noir et blanc moitié texte moitié photos. « REPUBLICA CORSA » était trimestriel, nous avons arrêté après le 6ème numéro. Un ami nous l’imprimait gratuitement à 500 exemplaires que nous envoyions à 300 personnes par courrier, les 200 autres étaient placés chez une vingtaine de commerçants corses et bien entendu il était aussi diffusé par internet. Tous les sujets étaient abordés sur la Corsica. Naturellement chacun pouvait envoyer texte et photos. Au début les aides financières arrivèrent, les articles aussi, les compliments nous réchauffaient le c½ur, puis les deux premiers numéros parus, plus rien ni financement, ni collaboration à sa préparation.Nous les corses nous avons l’habitude de tout commencer et jamais rien finir.Il a fallu faire tous les articles et photos à deux, le financer nous-mêmes ce qui ne fut pas possible bien longtemps. Voilà en gros ce que je connais de la Corsica à Paris. Aujourd’hui nous sommes toujours une petite poignée de militants motivés, nous nous occupons de l’accueil des familles des patriotti de notre mieux par le biais de l’association humanitaire A Manu Tesa qui est régulièrement à la recherche de nouveaux adhérents et de généreux donateurs. Vous pouvez nous contactez au 06 81 61 19 37 ou

dan-corsica-libara@outlook.fr, notre adresse est au

21 ter rue Voltaire 75011 Paris.

Nous n’organisons plus de soirées, le public n’étant pas au rendez-vous, cela devenait épuisant et stérile. Nous participons aux soirées Sulidarità qui il faut bien le dire n’attirent pas les foules non plus.


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- Quel doit être selon toi le rôle des corses expatriés dans la lutte nationale ?

Pour moi les corses dits de la diaspora devraient-êtres tous des ambassadeurs de notre patrie.Chacun avec ses moyens perso devraient apporter à l’édifice de la future Republica corsa en marche une petite pierre ou tout autres choses qui pourraient permettre le développement économique de notre terre, faire connaitre notre histoire au plus grand nombre, même ceux qui ne sont pas pour l’indépendance parce que notre ile nous l’aimons tous, nous devons tous l’aider à prospérer sans la France ou au sein de la France.Nous devons tous faire connaitre notre langue aux plus jeunes et à tous les non-corses qui veulent l’apprendre.Les Corses de la diaspora devraient tisser des liens plus forts avec eux de l’ile pour pouvoir héberger des familles dans le besoin qui viennent en région parisienne, cela devrait être naturel et vice versa la réciproque devrait être vraie.Sauf par petit groupes familiaux ou amicaux ce phénomène de solidarité n’existe pas.Le rôle principal de la diaspora est de soutenir la lutte de libération par tous les moyens, affichage, distribution de tracts, débats, soirées etc…J’ai participé à une marche à Paris en 99 pour les prisonniers politiques basques, les basques étaient 6000 avec des drapeaux, les bretons une trentaine et nous les corses cinq avec ma seule bandera pour soutenir Marie, la mère de Carlu Santoni. Pauvre Marie ce jour là elle dû se dire qu’il n’y a pas de corse vivant à Paris .


- Que peux faire une Corsica nationaliste pour eux ?

La Corsica n’a rien à faire pour les corses expatriés avant même que les corses expatriés aient fait quelque chose de positif pour la mère patrie.Aide-toi et le ciel t’aidera !Ne te demande pas ce que la Corsica peut faire pour toi, demande toi ce que tu peux faire pour la Corsica ! (JFK au sujet des USA).Moi je n’ai pas de besoin dans ce sens donc je ne sais pas trop quoi proposer dans ce domaine, sinon organiser un retour en force des expatriés au détriment bien entendu des colons qui ne sont pas chez eux sur notre terre.A faire lentement mais sûrement !Peut-être qu’une Corsica nationaliste pourrait éventuellement intéresser plus fortement les corses de la diaspora à revenir, par une revue qui serait la revue de toute la Corsica de tous les corses, pas du tout politique, mais qui mettrait l’accent sur les problèmes de la population et prendraient en compte toute l’actualité principale de l’Ile.Il existe des revues, mais soit elles sont politiquement française soit indépendantiste soit commerciale.Une revue sans pub à laquelle chaque corse pourrait s’abonner par exemple pour 20 à 30 ¤ par an. Une revue qui ne serait peut-être pas imprimée mais diffusée par des volontaires sur les réseaux sociaux ou bénévolement chez les commerçant corses si elle était imprimée.Il faudrait un site internet intégralement en langue corse avec un sous titrage en français pour ceux qui ne comprennent pas le corse toujours sans pub (réfléchissons à des moyens). J’avoue que c’est une question difficile chaque corse n’étant pas demandeur de la même chose.


- Par le passé, la France et son empire ont fait rêver les Corses, comment vois-tu l’avenir de ce pays aujourd’hui ?

j’ai du mal à répondre à cette question car je ne connais pas un seul corse qui ait rêvé de l’empire colonial français.Des cousins plus âgés que moi ont fait la guerre d’Algérie et d’Indochine, tous m’ont dit que c’était une erreur de la France d’aller coloniser des gens loin de chez nous, de les ruiner de les exploiter (cette pensée est normale dans ma famille, tout le monde est ou était communiste). Sans compter que ces jeunes soldats ne voulaient pas mourir pour des patrons qui se mettaient du fric dans les poches sur leur dos.Par contre certains de mes cousins sont revenus haineux tellement ils ont souffert dans les combats surtout contre les maghrébins, aujourd’hui ils sont hyper racistes envers eux. Il faut dire aussi que les événements actuels et l’invasion systématique de l’Europe et de la Corsica attisent des sentiments enfouis au plus profond d’eux et qui ressortent avec plus de force encore.Comment je vois l’avenir de ce pays ? Lequel ? La France ou la Corsica ?Si c’est la France, elle a été trop loin dans sa politique suicidaire d’immigration et d’islamisation. Soit on stoppe tout et une très importante partie de ces gens repartent, soit on se décide à quitter l’U.E, soit on refait une politique populaire, on arrête l’ultra-libéralismeSoit le peuple français et la France actuelle disparaissent et par ricochet nous aussi la Corsica et les corses. Bien entendu après une guerre civile inévitable et horrible.Soit la question est pour la Corsica C’est très simple on obtient notre indépendance rapidement on coupe les ponts avec la politique pratiquée par la France, on quitte surtout l’U.E.

Sinon nous disparaissons totalement dans 20 ans maximum. Nous serons submergés par une immigration voulue et programmée en ce sens pour nous anéantir. La France est perdue elle nous entraine dans son naufrage et nous suivons son sillage sans sourciller, nous béats d’admiration pour notre bourreau lui-même sous la coupe d’un autre bourreau.

- Que penses-tu du modèle sociétal républicain ?

Je pense que la France est un modèle obsolète, il est en bout de course, depuis 50 ans nous avons un seul parti qui dirige scindé en deux entités qui sont un même monstre froid un Satan à deux têtes.Quand Satan 1er domine l’assemblée, Satan II domine le sénat le conseil constitutionnel étant le jardin des deux Satan.L’un promet mais ne tient aucune promesse, l’autre trahit le vote du peuple (traité de Lisbonne 2005).Les socialistes ont toujours trahi le peuple depuis longtemps avec une sérieuse accélération lors de l’avènement de Mitterand.La droite a toujours trahit la France.En survolant très rapidement c’est tout à fait ça, ils tiennent le peuple en haleine par le mensonge avec la complicité de l’U.E et des USA.D’un côté on appauvrit le peuple de l’autre, on le noie d’immigrés en disant que c’est l’U.E qui décide, sauf que le peuple veut sortir de L’U.E cette Europe est un alibi en or pour l’UMPS, c’est pas nous c’est eux, sauf encore une fois que c’est les députés français qui votent au conseil de l’Europe. Ils nous font le coup des guerres qu’ils provoquent pour rameuter tous les immigrés de la planète, pour faire du dumping social.On fait peur au bon peuple avec Marine Le Pen, évidemment elle gène ces escrocs !

On profite du calendrier préparé à l’avance pour passer une loi scélérate comme la loi travail pendant que l’idiot du village est en extase devant une équipe de foot dont les membres au bas mot gagnent mensuellement entre 90 000 ¤ le plus mal loti et 670 000 ¤ pour le plus malin. En résumé le peuple acclame des millionnaires qui à n’en pas douter sont leurs patrons puisque très souvent ils investissent dans des entreprises qui font du bénéfice en licenciant ceux qui sont venu les voir jouer.Le vivre-ensemble ne marche pas, le multiculturalisme ne marche pas, le chômage explose mais peu importe, on continue parce que la populace ne sait plus à quel saint se vouer et elle recommence constamment les mêmes erreurs, elle remet constamment ses bourreaux au pouvoir. Les connaissant bien, elle se laisse couper la tête sans peur, alors qu’avec un nouveau gouvernement elle est submergée par la peur de l’inconnu. Mieux vaut souffrir en sachant ce qui se passe que tenter d’améliorer son sort avec quelqu’un que l’on ne connait pas. Du moment que les bourreaux disent que c’est pas bien de changer, il ne faut surtout pas changer.

Aujourd’hui tous ces escrocs au pouvoir sont à la botte de l’UE qui elle-même est entre les mains des USA. Ce modèle de société n’est pas bon car nous sommes dirigés par des gens qui ont trop de pouvoir qui ne rendent jamais de compte qui ne respectent jamais les lois qui les bafouent à tour de bras sans jamais êtres inquiétés. Le peuple est divisé c’est pour mieux régner.


- Que penses-tu de l’attitude des gouvernements à l’égard de la Nation Corse ?

Je pense depuis longtemps que les gouvernements successifs de la République nous méprisent totalement.A l’époque des accords de Matignon que moi j’appelais accords de maquignons tellement le gouvernement Jospin tergiversait un coup oui, un coup non, un coup peut-être ! On ne peut pas conclure de cette façon !Comment faire confiance à un individu, de surcroit français, pour prendre part à un engagement positif pour l’avenir de la Corsica, alors qu’il se fiche royalement de son propre pays, malgré le poste de 1er ministre qu’il occupe au sein de cette république bananière.« Que voulez-vous que ça me fasse que la France s’islamise !»Peut-on considérer qu’un 1erministre qui parle de cette façon de sa patrie est un 1er ministre fiable ? Mr Jospin est un opportuniste carriériste. Un patriote français aurait mieux compris un patriote corse.Quand un Mr Barre lui aussi 1er ministre annonce fièrement avec dédain,« Si les corses veulent leur indépendance qu’ils la prennent !» Ce n’est pas l’envie qui nous manque de la prendre, mais comment faire avec une telle armée d’occupation sur notre sol en compagnie du plus important effectif policier de tous les départements français proportionnellement au nombre d’habitants.Pourquoi nous garder dans le giron de la République au lieu de nous libérer ! Pour la base d' A Sulinzara qui sert à l’Otan ? Moi je ne crois pas, car en Sardaigne 150 kms plus bas il y a la base de Madallena, c’est donc pas ça non plus.Alors peut-être une question de fierté ou de principe on ne lâche rien de peur que les autres colonies se réveillent, car beaucoup dorment paisiblement.Ou alors peur qu’une autre nation importante mette le pied sur le sol corse trop près des côtes française ? On se perd en conjonctures.


- L’indépendance pourquoi faire ?

Pour faire ce que nous avons toujours fait avant les autres peuples.Car toute prétention mise à part nous avons éclairé le monde de notre constitution, du droit de vote de nos compagnes et d’une solidarité et d’un respect exemplaires de la part de nos dirigeants de l’époque envers le peuple.Nous pourrions recréer une nation socialiste, dans le bon sens du terme et surtout très éloigné du PS français. Une nation écologique, humaine, solidaire avec une justice impartiale, une police protectrice du peuple et non répressive où la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité ne seraient pas bafouées.Une terre sur laquelle le peuple serait estimé par les dirigeants et vice versa, où il ne serait pas interdit de s’enrichir pour un patron , mais sans écraser ses employés, une terre où les lois seraient votées pour le bien de tous et non pour l’intérêt d’une poignée de profiteurs.Une terre où les autochtones seraient majoritaires et prioritaires sur des immigrés qui n’auraient aucun droit que celui de travailler pour un contrat de 5 ans maximum non renouvelables, mais sans dumping social. Ils seraient payés au même tarif que les corses. Après les 5 ans ils repartiraient chez eux et seraient remplacés par d’autres si le besoin pour la Corsica s’en faisait sentir. Cela éviterait qu’ils s’implantent sans s’intégrer. Après leur départ plus aucun droit de retraite, chômage, sécu, alloc etc… ne leur seraient accordés.Choisir des jeunes immigrés célibataires, issus de la chrétienté, vraiment utiles à la nation Corse et pour eux-mêmes. Pas de droit du sol ni du mariage, ni double nationalité, ni rien qui leur ferait bénéficier de la nationalité corse. Une corse, un corse, se mariant ou ayant des enfants avec une ou un immigré(e) perdrait automatiquement la nationalité corse et deviendrait automatiquement une personne étrangère et partirait de Corsica sans possibilité de retour.Une seule religion admise avec un statut juridique, mais sans le moindre pouvoir politique et sans droit à s’exprimer sur un autre sujet que sur elle-même, la religion chrétienne dans son ensemble. Catholique plus protestante et orthodoxe.Remettre la peine de mort pour tous ceux qui portent atteinte à la Corsica et à son peuple, tout ce que j’écris est très politiquement incorrect, j’en suis conscient, mais ce monde qui pose les conditions du bien et du mal est en fin d’existence. Si l'on veut créer notre petit paradis, il faut pour le protéger créer l’enfer autour pour les autres, afin qu’il ne leur soit pas accessible !

Ce genre de monde ne peut pas profiter à tous, nous sommes trop nombreux sur terre. Déjà sur un petit nombre, nous aurons du mal à faire entrer tout le peuple dans le moule.Cette idée est utopique ? Pas du tout.L’utopie n’existe pas vraiment, elle est créée artificiellement par les ennemis de nos projets qui nous mettent des bâtons dans les roues pour nous faire échouer. Après l’échec on nous dit que c’était une utopie !

Quand on veut on peut !

Merci Dan

Rete suciale

                           

Circà

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Le cinquième Judicat est un essai historique qui s’appuie sur des recherches scientifiques. Ceci afin de faire ressurgir de nos réalités des éléments de doctrine naturelle pour le patriotisme corse. Sa structure philosophique est principalement inspirée des travaux de Julius Evola. De cette recherche sont mis en exergue deux éléments fondamentaux: