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Paul Serpaggi, Corse et Confédéré

14-01-2016

Paul Serpaggi est un citoyen américain d'ascendance corse. Il est aussi un "sudiste", imprégné de l'histoire et des traditions de l'épopée confédérée, cette "révolte contre le monde moderne" dont la défaite allait entrainer le triomphe aux USA puis dans toute la zone d'occupation américaine de cette mentalité profane ( sous une apparente bigoterie ) mercantile, totalitaire et crépusculaire qui caractérise le monde occidental contemporain. Du Dixie à la Testa Mora, souffle un même esprit de liberté et d'indépendance. Paul Serpaggi, comme des milliers des nôtres dispersés à travers le monde, incarne l'idée de fidélité aux ancêtres, à l'origine, au clan, à cette Communauté du Peuple qu'il appartient à chaque Corse, où qu'il se trouve, de servir et d'honorer.

 Quelle est ton "histoire", tes liens avec la Corse ?

Mon aïeul Antoniu Serpaggi est arrivé aux États-Unis en 1784 et s'est installé dans l'état de Virginie. Il venait de Bocognano, un village du sud de l'ile et il fut l'un des premiers Corses à s'expatrier en Amérique. Il est mort en 1802, mais a eu un fils en 1800 nommé Henri. Henri était le père de Joseph, qui était un 1er lieutenant pour la Confédération dans la guerre pour l'indépendance du Sud. Je vis aujourd'hui à Pittsboro, en Caroline du Nord. Notre héritage et les racines corses se sont toujours transmise à travers les générations comme une source de fierté. En raison de Facebook et les recherches généalogiques effectuées par ma tante, je suis en mesure de rétablir le contact avec la famille Serpaggi en Corse et en France continentale ce qui fut une expérience merveilleuse pour moi. Mon rêve est d'aller en Corse, avoir l'occasion de passer du temps là-bas, découvrir ma famille et marcher sur la terre de mes ancêtres.


 Tu te définis comme "sudiste" , que représente l'identité Dixie ? Comment survit le sudisme aux USA aujourd'hui ? Crois tu au "Rise again" ?

Je crois que la Confédération de 1861 à 1865 représentait la meilleure vision de ce que les pères fondateurs des États-Unis envisageaient pour ce pays. Je suis un homme du Sud et je suis très fier d'être l'un d'entre eux. La Confédération n'a pas combattu à cause de l'esclavage ou pour garder les esclaves. Elle a lutté pour repousser la tyrannie de l'Union et le système dictatorial qu'elle propageait. La culture du Sud est toujours attaquée aux États-Unis aujourd'hui. La suppression du drapeau confédéré, la dé-consécration des tombeaux et des monuments confédérés, sont une véritable agression inconstitutionnelle sur notre liberté et notre mémoire.

Être sudiste aujourd'hui signifie défendre ses droits, défendre le patrimoine et l'honneur de nos ancêtres du sud, défendre les droits de nos familles. Le "Rise Again" pour s'accomplir, doit d'abord se passer dans les c½urs et les esprits des gens du Sud. Beaucoup de gens se rendent compte que les Yankees se livrent une nouvelle guerre et de nouvelles attaques contre le Sud. Nous devons nous tenir debout et faire valoir nos droits afin que l'esprit Dixie renaisse.


 Que penses tu de la révolte des fermiers de l'Oregon ? Quelle est la réalité du mouvement des milices patriotiques ? Une désintégration des USA te semble-t-elle utopique ? possible ?

Je crois que le gouvernement fédéral cherche à s'accaparer la terre de ces propriétaire de ranch dans l'Oregon et d'autres États dans la partie occidentale du pays. Ces gens se sont rassemblés et  veulent simplement mais résolument  protéger leurs terres, leur bétail et leurs droit de vivre libre. Le gouvernement fédéral n'a pas le droit d'empiéter dans les affaires des gouvernements d'État et locaux. Ce fut déjà la raison profonde de la guerre d'Indépendance du Sud. La question demeure aujourd'hui encore Le gouvernement fédéral est devenu trop grand, trop puissant, liberticide et c'est contraire à la Constitution. Ces agriculteurs sont debout sur ces principes et doivent être soutenus. Ces gens ne veulent pas renverser les États-Unis, mais ils veulent gérer leurs propres affaires comme ils l'ont été en mesure de le faire depuis tant de générations.


 Des personnages et phénomènes politiques américains comme Ron Paul, Donald Trump ou le Tea Party sont diabolisés par les médias européens. Comment sont ils perçus aux USA ?

Eh bien, la première chose que l'on doit comprendre est qu'au Etats-Unis comme en Europe, les médias traditionnels sont détenus et exploités par les grandes entreprises multi-nationales. Leur but premier est de faire de l'argent mais également de relayer la pensée dominante, celle de leur donneurs d'ordres. Je dirais que, aux États-Unis, Ron Paul, Donald Trump, et d'autres d'orientations similaires ( populistes, libertariens, paléo-conservateurs, isolationnistes ), sont bien plus populaires qu'ils ne le sont en Europe. Ils favorisent une plate-forme plus nationaliste, proche des intérêts et de la volonté du peuple. Beaucoup de gens dans les États s'identifient à leur message, surtout après les années Obama. Il sera intéressant de voir ce qui se passe maintenant que nous nous rapprochons des élections.

.Quel jugement portes tu sur l'ère Obama ?

Obama a été un échec comme président. Ses politiques ont menacé les libertés, l'économie et la sécurité du pays. Il exerce trop de pouvoir et opère en dehors de ses limites constitutionnelles. Même s'il est soutenu par les médias internationaux, il n'est pas un ami des mouvements qui dans de nombreux pays sont en quête de liberté et d'indépendance. Il faudra de nombreuses années pour annuler son héritage terrible. Je crois que l'histoire montrera qu'il était un très mauvais président.


The South will rise again ! Le peuple "sudiste" animé d'un esprit de liberté et d'indépendance qui poussa ses ancêtres à prendre les armes contre l'impérialisme yankee.

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 La notion de liberté semble fondamentale dans l'esprit américain.Qu en est il dans la réalité concrète ?

La vraie liberté vient de Dieu. Aucun homme ne peut donner la vraie liberté. Si l'on veut être libre, il faut alors prendre la liberté. Une fois qu'une personne a décidé d'être libre, il ou elle devra développer une méthode afin d'exercer et de maintenir la liberté. Il y aura toujours la tyrannie. La tyrannie est le contraire de la liberté. Ainsi, afin de vivre librement, cela signifie que l'on doit s'opposer à la tyrannie dans la vie individuelle et dans la vie de la nation. Sinon, la liberté ne peut pas exister. Une paix véritable et durable ne peut exister que là où il y a une abondance de liberté.

Quel regard portes tu sur le processus d'émancipation national de la Corse ? Comment vis tu ta corsitude ?

Je suis pour l'indépendance corse. La Corse devrait avoir le pouvoir de gérer ses propres affaires et d'être une nation indépendante. Un de ces jours, je voudrais vivre dans le pays de mes racines, peut-être y prendre ma retraite. Mais je ne le ferai que si cela est possible dans une Corse indépendante. J'adore la Corse, son peuple, et sa belle langue. Je serais ravi de participer à la construction d'une Corse unie et libre.

 A ringrazià ti Paulu .Forza è curragiu à tè è a tutti l'americani liberi



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Alain de Benoist est depuis plus de quarante ans l'une des figures de proue de la pensée "non conforme" en Europe. Il est l'un des fondateurs en 1969 du Groupe de Recherche et d’Études sur la Civilisation Européenne, qui se définit comme "communauté de travail et de pensée" vouée à combattre idéologiquement, au nom d'une vision du monde "verticale" et de conceptions qualitatives héritées du génie européen, les forces alliées du marxisme et du capitalisme. Ostracisé par le landernau intellectuel officiel, il fut récemment encore désigné, en compagnie du philosophe Michel Onfray, comme un danger "pour les repères" par le premier ministre socialo-mondialiste français Valls. C'est à cette occasion qu'Onfray qualifia Valls de "crétin". Dans "Au-delà des droits de l'homme, pour défendre les libertés", Alain de Benoist explique comment les Droits de l'Homme tendent à devenir la boussole unique d'une époque désorientée et acquièrent un caractère sacré. C'est pourquoi, il est aujourd'hui aussi blasphématoire de critiquer l'idéologie des "droits de l'homme" qu'il l'était autrefois de douter de l'existence de Dieu.