NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Jacques Nicolai, combattant de la liberté !

10-07-2017


Notre compatriote et camarade Jacques Nicolai était une fois de plus honoré ce 21 juin en Croatie, à l'occasion de la commémoration officielle des 25 ans de la libération du plateau de Miljevci.

Invité par l'armée croate et accompagné d'autres volontaires étrangers, Jacques Nicolai a été félicité par la présidente de la république croate Kolinda Grabar Kitarovic, le premier ministre, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, les autorités politiques de la Dalmatie . Il fut également chaleureusement salué par le Chef d'Etat Major des Armées. Celui-ci prononça un émouvant discours à la gloire des 113 et 142 HV, les deux brigades qui réussirent cette audacieuse opération permettant de libérer une zone stratégique de 108 kilomètres carrés du territoire croate. La journée s'acheva par une magnifique messe à ciel ouvert célébrée devant une foule enthousiaste et patriote. Notre camarade a en outre accordé un long entretien à la chaine de télévision HRTV1 .

Jacques Nicolai est honoré en Croatie pour les mêmes raisons qui lui ont valu moult persécutions en France : un combat intransigeant contre le totalitarisme marxiste et le liberté des peuples. La République  française, véritable "prison des peuples" européens historiques a jeté Jacques Nicolai en prison. Aujourd'hui encore à l'instigation de l'état colonial et de ses agents locaux, interpellations, perquisitions, garde à vue et procès se succèdent, à l'encontre d'un homme libre qui ne baisse pas la tête et entend défendre sa liberté de penser et de s'exprimer.





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Le journaliste José d'Arrigo a effectué l'essentiel de sa carrière comme grand reporter au Méridional, mais aussi comme correspondant en Provence de grand journaux parisiens. Il enseigne le journalisme à l'université d'Aix-en-Provence et intervient dans l'émission de France 2 "Faites entrer l'accusé". José d'Arrigo n'a donc pas le profil d'un dissident réfractaire par principe au politiquement correct. La lecture de son ouvrage "Faut-il quitter Marseille ?" paru en avril 2015 n'en présente que plus d'intérêt au vu de la teneur générale de son propos. Une année durant, José d'Arrigo a interrogé des marseillais de toutes origines, confessions et bord politiques sur leur sentiment au sujet de leur ville et de son avenir. Le constat est quasi unanime et sans appel : Marseille vit sous le signe de la peur, de la violence généralisée sous toutes ses formes ( de l'omniprésente petite délinquance aux guerres du moyen et grand banditisme ) de la tiers-mondisation, la corruption. Une situation irréversible, au vu des évolutions démographiques et sociologiques qui constitue à moyen terme le terreau de l'implantation d'une contre-société, puis de contre-pouvoirs inspirés d'un salafisme "intégrant" et catalysant ces différents aspect du chaos, financés et téléguidés par des agents extérieurs, selon un processus éprouvé en maintes régions du monde.