NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Solidarité anti-impérialiste !

23-03-2017

Une délégation corse composée de cadres du mouvement LEIA NAZIUNALE et du conseiller territorial Christophe Canioni, a participé les 21 et 22 mars a une conférence internationale organisée à Sousse en Tunisie, par le Comité Révolutionnaire International et le Conseil suprême des Tribus et Cités libyennes, qui assument l'héritage politique de Jamahriya libyenne.

Cette rencontre intervient quelques semaines après la libération de Saif El Islam Kadhafi, nommé Guide de la Jamahrirya. Le Conseil suprême des Tribus et des Cités a en outre désigné  Aîcha Kadhafi comme porte-parole aux affaires étrangères et le général Ali Kana responsable de la défense populaire.

Notre camarade Franck Pucciarelli est responsable du Comité Révolutionnaire International, chargé de défendre politiquement en Europe la Jamahirya libyenne, cette expérience politique fondée sur des principes de démocratie directe, de socialisme militaire, de traditions tribales et religieuses, de nationalisme à la fois pan-arabe et pan-africain, d'anti-impérialisme, le tout arbitré au sommet par le Guide Mouammar Kadhafi . 

L'agression menée en 2011 par l'OTAN contre "l'état des masses" libyen et l'assassinat du Colonel Kadhafi par une milice islamiste de Misrata financée par le Qatar et encadrée par les services français, allait avoir des conséquences incalculables, tant pour le monde arabe que pour l'Europe. Ce pays souverain, prospère et indépendant, premier PIB d'Afrique, est devenu  une base terroriste, bastion de l'Etat Islamique dans la région pétrolière de Syrthe .Les milices islamistes qui s'affrontent pour le contrôle du "croissant pétrolier", se livrent également au trafic de migrants qui par centaines de milliers tentent de rejoindre l'Europe.

A la conférence de Sousse était présente une représentation de la république populaire de Lougansk, instaurée dans l'est ukrainien suite au coup d'état de l'OTAN à Kiev. La lutte anti-mondialiste menée contre le front des banquiers et des émirs est...mondiale, unissant les tenants de la multi-polarité et des valeurs traditionnelles. 

La Méditerranée se trouve au coeur de la zone des tempêtes et ne peut prétendre s'extraire de grandes conflagrations idéologiques, démographiques, géopolitiques qui conditionneront l'avenir de ses peuples. La Corse n'est pas épargnée par ce contexte et il appartient à  chaque corse conscient, à chaque acteur politique réel, quel que soit sa taille, sa force ou son influence, de prendre position d'un coté ou de l'autre de la barricade séparant les deux grands protagonistes de l'Histoire actuelle et à venir : le cancer mondialiste et ses métastases d'une part ( salafisme, atlantisme, gauchisme, dictature financière ), le front de la Tradition et des Civilisations de l'autre. Toute autre attitude, neutraliste ou "équilibriste" est incohérence et inconséquence.

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Nous reproduisons ici, l'allocution prononcée par M. Vincent Perfetti, membre de la délégation corse :

En premier lieu, je tiens à remercier nos hôtes pour leur hospitalité. La Jamahiriya et nos camarades du Comité International Révolutionnaire.

J’occupe au sein de notre délégation, une position un peu particulière car je me trouve parmi vous à double titre. Comme patriote corse, bien sûr. Membre de Leia Naziunale (Le lien national) , je suis particulièrement heureux de saluer nos camarades libyens. Comme tous les méditerranéens, je cultive la longue mémoire et nous sommes nombreux dans l’Ile à ne pas oublier la sympathie qu’avait toujours exprimée le colonel Kadhafi en faveur de notre lutte de libération nationale. Comme militant de la cause du Donbass, ensuite. J’ai l’honneur d’être délégué général de l’association humanitaire Novopole. J’ai pu l’année dernière me rendre à Donetsk afin d’apporter l’aide de notre association aux populations civiles victimes du régime Ukrainien. C’est dans le cadre de cette mission que j’ai rencontré mon ami Serguei Shpak, aujourd’hui représentant officiel de la République de Lougansk auprès de vous. Libyens, Novorossiens, Corses : voilà une assemblée bien diversifiée. Une personne non initiée pourrait ne pas comprendre le lien qui nous unit. Ce lien, il est très simple et s’exprime dans un dicton populaire : l’ennemi de mon ennemi est mon ami. Cet ennemi, qui nous rassemble aujourd’hui, qui est-il ? Certains l’appellent Nouvel Ordre Mondial, d’autres l’Empire. Où se situe-t-il : Londres New York ? Difficile à situer et à définir, ses buts sont néanmoins très clairs : le triomphe de la finance apatride et la destruction des identités, des valeurs et de toute transcendance. L’objectif final est de peupler la planète d’individus sans racines, sans idéaux. Simples consommateurs et travailleurs exploitables et transposables à merci.

Certains hommes incarnent ce cosmopolitisme des marchands : l’un d’entre eux, nos camarades Libyens le connaissent bien, il s’agit de Bernard Henri Lévy, faux philosophe mais véritable fauteur de guerres. Comme un vautour il s’est repu de la chute du Colonel Kadhafi et du martyre de son peuple. Quelques années plus tard ce sont nos frères du Donbass qui ont fait la connaissance de ce vampire. Aux côtés des agents de l’Otan et des nervis galiciens, il n’a pas hésité à appeler de ses v½ux la chute du gouvernement démocratiquement élu de Kiev, plongeant le pays dans la guerre civile. Ce n’est pas tout, sur la place du Maidan, coude à coude avec Bernard Henri Lévy et les "idiots utiles" décérébrés de Pravy Sektor se trouvait un autre agent du chaos. Moins connu que BHL, Henri Malosse n’en est pas moins nocif. Ancien président du Fonds Social Européen, il est un des rares Français à être interdit de séjour en Russie pour son rôle dans le coup d’état du Maidan et dans la mise en place des sanctions économiques contre la Russie.



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Aujourd’hui Henri Malosse se trouve en mission en Corse, son but : normaliser un des rares peuples européens capables de se lever pour s’opposer au flux migratoire et au nivellement mondialiste. Malosse, qui après s’être affiché aux cotés des milices nationalistes ukrainiennes n’hésite pas à enfiler les oripeaux d’un antiracisme de pacotille pour sidérer notre peuple. Malosse appelle de ses v½ux une Corse peuplée de 500 000 habitants d’où les autochtones auront disparu, fondus dans un magma humain. Vous le voyez, camarades, Libye, Donbass, Corse, partout les mêmes hommes, les mêmes méthodes, les mêmes buts. Cependant faire ce constat ne suffit pas, à ces réseaux mondialistes, doivent répondre les réseaux de la résistance des peuples. Si nous sommes réunis aujourd’hui c’est pour apprendre à nous connaitre, apprendre à coopérer, apprendre à lutter ensemble. Je me réjouis publiquement de la libération de Saïf El Islam et du futur retour au pouvoir de la Jamahiriya, je me réjouis également de la récente reconnaissance par la Russie des Républiques de Donetsk et de Lougansk. Frères, chacune de vos victoires est également notre victoire. Chacun de vos triomphes, ouvrent une brèche dans la prison des peuples et hâte la libération de la Corse.

Tous ensembles nous vaincrons ! Vive la Jamahiriya, vive la Novorossia, vive la Corse libre !




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Juriste, avocat et talentueux écrivain insulaire , Philippe Chiaverini nous incite, dans le roman "Dictature molle", à une réflexion sur les ressorts de la chape de plomb étouffant la vie intellectuelle et l'être profond des sociétés ouest-européennes "évoluées", mais qui, comme de juste, commence à se lézarder sous le propre poids de ses contradictions. La "raison d'état" se révéla dans l'Histoire comme l'un des fondements de l'édification de sociétés d'Ordre et d'Harmonie, tournées vers la transcendance et le dépassement de la dimension "humaine trop humaine" et en réalité, tendant vers l'infra-humain, qui régit le monde occidental actuel. Les préoccupations qui inspirent les organes politico-administratifs dans lesquels se meuvent les protagonistes de Dictature molle, se révèlent cependant d’une nature bien différente de celle qui sous-tendait l’action de leurs prédécesseurs ante-révolutionnaires. C’est l’expérience qu’en fait, de manière plus ou moins consciente, Georges Roseau, jeune cadre administratif qui commence une carrière de bureaucrate comme chef de pôle à la sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde. Empli de l’importance de ses fonctions qu’il considère comme essentielles à l’accomplissement du Service public, auquel il voue un culte, il se fait le relais empressé des conceptions d’une hiérarchie qui juge que le libre-arbitre est une notion trop aléatoire pour se dispenser de mettre la population sous une tutelle, forcément bienveillante, qui pénètre les détails les plus anodins de l’existence.