NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Face au terrorisme : politique d'abord !

17-07-2016

La gestion des suites de l'attentat massacre de Nice par le régime de Paris s'inscrit dans la continuité des évènements de même type survenus ces deux dernières années. La propagande officielle met en avant les troubles psychologiques du terroriste et le caractère "anormal" de l'action de l’État Islamique, cette monstruosité sortie du néant qu'il conviendrait de combattre au nom des "valeurs de la République". Il s'agit pour Paris de dépolitiser le phénomène terroriste - qui ne relève en réalité que des moyens- et tenter de le disjoindre d'un processus global dont il n'est en quelque sorte qu'une étape : celui de l'implosion de la France, de l'effondrement de son système sociétal, du développement de véritables confrontations ethno-culturelles à grandes échelle et partant, de la responsabilité du régime lui-même dans l'expansion du terrorisme sur le territoire français.

Les causes de cette montée exponentielle du terrorisme dans les protectorats américains d'Europe de l'Ouest sont de trois ordres, impliquant pour chacune d'entre elle, les régimes fantoches administrant ces zones;

- les politiques d'immigration de masse destinées à briser la cohésion des peuples européens. Les pays d'Europe de l'est qui pour l'heure refusent ces politiques gèrent de manière plus sereine la question du terrorisme en l'absence de terreau fertile.

- la collaboration des régimes fantoches d'Europe de l'Ouest à l'impérialisme américain ( Libye, Syrie et demain Algérie ) et à ses stratégies globales. En France, l'alliance internationale entre les USA et les Frères Musulmans s'est traduite par l'institutionnalisation de l' Union des Organisations Islamiques de France ( UOIF) via le CFCM par Nicolas Sarkozy dès 2008, orientation poursuivie par son successeur socialiste.

- la prostitution de la caste dirigeante -particulièrement française- aux pétro-monarchies wahabites du Golfe, principales instigatrices du terrorisme islamique.

Le régime de Paris faisant partie du problème, la résolution de celui-ci ne saurait s'effectuer sous son égide. Chacun comprend au vu de l'expérience de ces derniers mois que les dispositifs dits "antiterroristes" ont pour cible essentielle les autochtones, potentielles victimes du terrorisme. Il en sera de même de cette "réserve citoyenne" annoncée par Mr Cazeneuve, dont l'objet premier sera la surveillance et la répression d'éventuelles révoltes des Européens.

En tant que sujet politique distinct de la République Française et aspirant à s'en émanciper, la Nation Corse renaissante ne saurait aborder le phénomène terroriste autrement que de manière politique. Ce qui implique de s'opposer aux causes du terrorisme mentionnées plus haut. Refus de l'immigration de masse et de l'idéologie mortifère qui la justifie, dénonciation de l'impérialisme occidental ( dont certaines des opérations armées prennent pour théâtre la base aérienne d'A Sulinzara ), refus de toute "approche" des pétro-monarchies du Golfe ( l'ambassadeur du Qatar fut reçu il y a deux ans  par les municipalités de gauche de Bastia et d'Aiacciu  et des clubs sportifs de la région bénéficièrent des largesses de l'émirat).

Plus essentiellement, le développement des processus de guerre civile en France rend plus nécessaire que jamais la mise en place effective de "l'office du retour" des centaines de milliers de Corses exilés dans l'hexagone. Leur sécurité n'étant plus assurée pour les raisons décrites ci-dessus, leur intérêts comme celui de la Nation réside dans un retour massif planifié, et assumé politiquement.

Pour chaque Corse, pour chacun des militants de la Nation , l'importance et la gravité de la situation exigent de ne pas tomber dans les pièges tendus par l'ennemi mais de désigner l'Ennemi,

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Comme l'affirme Denis Luciani, l'auteur de l' "Essai sur la génèse et la nature de la féodalité corse", l'étude du Moyen Age comme source de mentalité et de structuration sociale du peuple corse se révèle riche d'enseignements quant au présent et l'avenir . La principale faiblesse du monde féodal corse, qui fut la cause de sa soumission à des puissances étrangères puis de son effacement ne découle pas de la géographie ou des structures claniques, mais de l'absence d'une dimension religieuse transcendante et unificatrice. Une carence à laquelle tenteront de remédier les Révolutions nationales du XVIIIe siècle. Le roi Théodore fondera un Ordre de Chevalerie inspiré des Teutoniques, puis les paolistes placeront le Royaume de Corse sous la protection de la Vierge Marie. L'idée même de Nation Corse est donc sous-tendue par des principes d'ordre spirituel, dont l'oubli ou la mise à l'écart par les influences modernistes seront à l'origine de nombres de dérives ( guerre des "caporali" nationalistes des années 90 ) de la revendication nationale contemporaine. La dimension métaphysique de la lutte nationale Corse intériorisée par tous ses acteurs, son opposition absolue au Chaos occidental, demeurent la clé de la transmutation des faiblesses en force capable de générer un véritable ordre civilisationnel, au coeur du nouveau Moyen Age à venir.