NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Délinquance en Corse : la dure réalité

08-04-2014

  Les clameurs, proclamations, promesses, rumeurs et discours de campagne  électorale se sont à peine (et enfin ! ) calmés que ressurgit une certaine réalité qui chaque jour envahit un peu plus le quotidien des Corses les plus modestes : celle d'une délinquance multiforme tendant à rapprocher notre île des "standards" continentaux.

Dans la région bastiaise, plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés en quelques jours, de manière  aléatoire et sans but apparent. Volonté de terroriser ? provocation ? ou simplement  "banlieurisation " des comportements ?


A Aiacciu, dans la soirée du samedi 4 avril, des jeunes filles insulaires ont été violemment prises à partie par un groupe de jeunes français, et l'une d'elles, blessée, a du être hospitalisée. Cette insupportable violence, à laquelle les Corses ne sont pas habitués, a fortement choqué les ajacciens et suscité de nombreuses réactions. Sont évoquées la création d'un collectif contre la délinquance et l'insécurité ainsi que  l'organisation d'une marche blanche dans les rues de la ville afin d'alerter l'opinion publique mais aussi  de rappeler aux politiciens de toutes tendances l'inanité de leurs discours face à une réalité toujours plus brutale pour les plus faibles de nos compatriotes.

Chacun aura noté que le quotidien unique, si prompt à relayer la propagande des officines "droitd'l'hommistes",avait  dans un premier temps soigneusement passé cette agression sous silence, avant de tenter de la minimiser. L'information a  néanmoins pu  filtrer grâce au média libre "corsenet infos"...

 

La Corse n'est pas la France, il appartient aux nôtres de se mobiliser afin que nos villes et villages ne deviennent quelques "Zones Urbaines Sensibles" de plus, simples terrains d'expérimentation des apprentis sorciers du mondialisme déliquescent.

 

A Squadra

Rete suciale

                           

Circà

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Juriste, avocat et talentueux écrivain insulaire , Philippe Chiaverini nous incite, dans le roman "Dictature molle", à une réflexion sur les ressorts de la chape de plomb étouffant la vie intellectuelle et l'être profond des sociétés ouest-européennes "évoluées", mais qui, comme de juste, commence à se lézarder sous le propre poids de ses contradictions. La "raison d'état" se révéla dans l'Histoire comme l'un des fondements de l'édification de sociétés d'Ordre et d'Harmonie, tournées vers la transcendance et le dépassement de la dimension "humaine trop humaine" et en réalité, tendant vers l'infra-humain, qui régit le monde occidental actuel. Les préoccupations qui inspirent les organes politico-administratifs dans lesquels se meuvent les protagonistes de Dictature molle, se révèlent cependant d’une nature bien différente de celle qui sous-tendait l’action de leurs prédécesseurs ante-révolutionnaires. C’est l’expérience qu’en fait, de manière plus ou moins consciente, Georges Roseau, jeune cadre administratif qui commence une carrière de bureaucrate comme chef de pôle à la sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde. Empli de l’importance de ses fonctions qu’il considère comme essentielles à l’accomplissement du Service public, auquel il voue un culte, il se fait le relais empressé des conceptions d’une hiérarchie qui juge que le libre-arbitre est une notion trop aléatoire pour se dispenser de mettre la population sous une tutelle, forcément bienveillante, qui pénètre les détails les plus anodins de l’existence.