NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Mouvement national corse et Front National fr

12-06-2012

   Le "collectif  de militants nationalistes de base "  qui avait tiré la sonette d'alarme quand au danger du politiquement correct au sein du mouvement national face à la montée de FN  , nous prie de publier cette nouvelle analyse post premier tour des législatives .

Les résultats sont tombés, et malheureusement les prédictions du collectif étaient exactes. Dans les 4 circonscriptions le FN français devance les candidats du mouvement de libération nationale. Pire, dans les deux circonscriptions où les nationalistes modérés ne présentaient pas de starlettes, le FN est à peu près au même niveau qu’eux (devant de 1,27 point dans la circonscription d’Ajaccio et derrière de 2,5 points dans celle de Corte).

Les voyants sont donc au rouge pour le mouvement national dans son ensemble. Pour la première fois, une partie de l’électorat nationaliste qui votait Le Pen de manière ponctuelle dans les élections où le mouvement national n’était pas présent a refusé de revenir vers ce dernier dans une élection « locale ».

Il n’y a pas à s’appesantir des heures en explications, tout avait été (pré)dit dans notre première communication .

On peut simplement remarquer que dans les circonscriptions comme celle de Porto-Vecchio où Paul Quastana a tenu des propos très clairs sur les risques de dérives théocratiques à propos du vote des étrangers, ou celle de Corte où Petru-Antò Tomasi a brisé la sémantique habituelle, et dépassée, de « communauté de destin » en parlant de peuple corse communauté culturelle et de valeurs, Corsica Libera résiste tant bien que mal en ne perdant qu’aux environs de deux points sur le FN.

En revanche dans la circonscription de Bastia où Corsica Libera avait le choix d’une candidature « d’ouverture » avec une suppléante allégrement présentée comme issue de l’immigration, il y a un effondrement total du mouvement qui réunit à peine 1 000 voix et 3% des votes. Le FN réalisant largement plus du double malgré un candidat relativement peu charismatique .

Il y a donc urgence pour le mouvement national à réagir et à repartir à la reconquête d’une base qui, loin d’être extrémiste, aspire simplement à la prise en compte de ses valeurs traditionnelles. Le nationalisme corse est opposé par définition au nationalisme français. Partant de ce fait, il faut que le mouvement sorte de sa peur et de sa justification permanente vis-à-vis du terrorisme intellectuel des « bien-pensants » et aille de l’avant sur des bases claires et en phase avec les problèmes du peuple corse.

 

 

  collectif militant nationaliste de base

 

Vote FN en Corse, analyse du collectif militant nationaliste de base : http://corsicapatrianostra.over-blog.com/article-vote-fn-en-corse-suite-du-debat-106054279.html

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La gauche du capital : libéralisme culturel et idéologie du marché : Jeune philosophe qui enseigne à l’Université de Montpellier, Charles Robin vient de publier La gauche du capital, un ouvrage dans lequel sont rassemblés plusieurs essais consacrés à la philosophie libérale et à son héritier le libéralisme économique. Ses travaux prolongent ceux d’un philosophe hétérodoxe, Jean-Claude Michéa, lequel a dévoilé l’unité indissociable du libéralisme. Charles Robin, quant à lui, s’emploie à mettre en évidence la parenté insoupçonnée de la pensée de l’extrême-gauche contemporaine avec celle des libéraux. Une extrême-gauche au service du marché ? Charles Robin a été adhérent du NPA ; il sait donc de quoi il parle quand il analyse la « pensée Besancenot ». Il écrit à ce sujet : « C’est bien cette règle du primat de l’intérêt individuel, à laquelle nous sommes aujourd’hui appelés à nous conformer, qui définit l’horizon anthropologique et moral des temps présents… Car aussi curieux que cela puisse paraître, c’est bien dans le discours majoritaire de l’extrême-gauche que se trouvent condensés les principes qui justifient le mieux cette évolution’’. Et il ajoute :’’Ce qui me permet de proposer une formulation complète et définitive de ma thèse, thèse qui se décline en trois volets : la destitution des figures de l’autorité, du symbolique, en un mot, de la « verticalité » 1) constitue une conséquence logique du déploiement de la logique libérale 2) qui est objectivement justifiée et accompagnée par le corpus idéologique de l’extrême-gauche et 3) (je ne l’ai pas explicité jusqu’ici, mais je pense que cela se déduit facilement de ce qui précède) dont le principal bénéficiaire est le système capitaliste marchand ».