NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

" l'alliance à gauche "

04-04-2015
Les actuelles péripéties agitant le microcosme politicien en Haute-Corse autour de la rupture du pacte tripartite bastiais mettent en évidence la gageure que constitue pour le mouvement national corse, "l'alliance à gauche". Celle-ci peut se résumer positivement et concrètement depuis 2010 à l'adoption du PADDUC, encore que la philosophie générale de ce document ne puisse être véritablement qualifiée de nationale. Les résolutions sur la co-officialité de la langue corse et le statut de résident, arrachées au forceps à l'Assemblée de Corse, ne résisteront pas aux refus clairement exprimés par Paris contre lesquels la gauche insulaire, toutes tendances confondues, n'envisage pas le moins du monde de se mobiliser.

Départementales en Corse, éléments d'analyses

27-03-2015
Les résultats du premier tour des élections départementales qui se déroulaient le 22 mars dernier donnent quelques indications quant à l'évolution prévisible de la vie politique insulaire ainsi que sur l'état réel de l'opinion. Le phénomène inédit de ce scrutin ( prédit et analysé depuis longtemps par CPN ) est la percée du Front National en Corse. Il convient à ce sujet de mettre en parallèle les scores du FN et ceux des candidats se réclamant du nationalisme corse. Partout où ils se présentaient, les candidats lepénistes, bien qu'inconnus des électeurs pour la plupart, obtiennent des scores largement plus élevés que les indépendantistes ( 10% de plus en moyenne ). Il existe donc sur tout le territoire insulaire un électorat "flottant", populaire, échappant à l'emprise des clans, anti-système, anti-mondialiste, oscillant entre les deux mouvances dont la captation constituera l'un des enjeux des prochaines échéances.

Départementales et Immigration

19-03-2015
Les élections départementales dont le premier tour se déroulera ce dimanche 22 mars ne présentent guère d'intérêt étant donné que ces bastions du clientélisme que sont les conseils généraux sont appelés à disparaitre dès 2018. De fait, les apparitions,déclarations et professions de foi des différents candidats ne parviennent pas à susciter la moindre attention de la population, malgré les efforts des médias locaux. L'on remarquera tout de même un phénomène relativement inédit dans ce genre de scrutin en Corse : l'apparition du thème de l'immigration dans la campagne électorale. La prise de conscience populaire du danger de la politique de "peuplement" revendiquée par le gouvernement français ( qui en réalité s'inscrit dans le droit fil de celles pratiquées depuis des décennies par ses prédécesseurs ) est aujourd'hui relayée "officiellement" par le parti indépendantiste Corsica Libera. Sans toutefois franchir les limites du politiquement correct, celui-ci revendique dans sa communication "une opposition à une immigration massive, quelle que soit sa provenance" . "Non par xénophobie" ( peur de l'autre ) assure le mouvement, mais "parce que nous sommes 300 000 et que les flux migratoires, tels qu'ils existent aujourd'hui modifient irrémédiablement notre société, tant économiquement, socialement, que culturellement".

Face à la délinquance, la recorsisation !

15-03-2015
La délinquance quotidienne de masse que la novlangue officielle nomme "incivilités" et qui en réalité, préfigure la mise en place d'une véritable dictature des parasites sur les travailleurs, est un phénomène étranger, importé des banlieues françaises et de l'anti-culture américanisée véhiculée par les médias dominants. La maladie est française, l'antidote ne peut être que Corse, puisé dans les valeurs de communauté et de solidarité unissant les membres d'un même peuple.

La Gauche réprime

20-02-2015
La Corse a subi ces derniers jours l'un de ces épisodes répressifs qui traditionnellement agrémentent les visites ministerielles françaises sur l'île. Quatre militants nationalistes de la région ajaccienne ont été interpellés ce lundi 16 février. L'un d'entre eux a été incarcéré dans une prison de la région parisienne. Parallèlement, des peines de prison ferme étaient requises par le ministère public devant le tribunal correctionnel de Bastia à l'encontre de jeunes poursuivis pour insoumission. Les man½uvres de ces derniers jours, outre leur dimension provocatrice, sont donc une réponse claire de la gauche actuellement au pouvoir à Paris quant à sa politique corse. Une réponse claire à tous ceux qui, au sein de la mouvance nationale, prônent un rapprochement politique avec la gauche française et surtout un alignement idéologique sur ses principes fondamentaux. Les objectifs de la gauche sont réaffirmés quasi-quotidiennement par le premier ministre Valls : développement d'une politique totalitaire de "peuplement", c'est à dire remplacement de population, avènement d'une "société ouverte", répression des dissidents et récalcitrants. La Corse n'est pas sensée échapper à ce processus, quelles que soient les positions "progressistes" de quelques élus locaux affiliés au Parti Socialiste.

Propagande charliste à Aiacciu

18-02-2015
Le ministre français de l'Education Nationale, madame Vallaud-Belkacem s'est rendu au lycée Laetitia d'Aiacciu ce mardi 17 fevrier. Au menu de cette visite, propagande intensive autour du "charlisme", désormais prêt-à-penser officiel du pouvoir tandis que la politique réelle, économico-sociale de la gauche est pilotée par Emmanuel Macron, cadre de la banque Rothschild et protégé du gourou mondialiste Jacques Attali. Il semble que la Corse soit particulièrement ciblée par cette entreprise de déracinement-remodelage visant la jeunesse scolarisée. L'on se souvient que notre pays fut sélectionné il y a deux ans comme région-pilote pour l'expérimentation du programme "ABCD de l'égalité ", un succédané de la fameuse et fumeuse théorie du genre. Le recteur de l'académie de Corse, Mr Barat ( ancien Grand Maitre de la Grande Loge de France ) s'était particulièrement impliqué dans ce projet. De toute évidence, la Corse, son peuple et sa jeunesse "culturellement violents", sont considérés par les cercles du pouvoir comme intrinsèquement déviants, devant être rééduqués en priorité.

Banderoles et terrorisme

16-02-2015
La Commission de Discipline de la Ligue de Football Professionnel ( LFP ) a condamné le Sporting Club de Bastia à une amendes de 35 000 euros suite aux péripéties qui avaient émaillé la rencontre SCB-PSG du 10 janvier dernier. Des banderoles mettant en cause le financement du terrorisme par le Qatar, propriètaire du PSG, et affichant un soutien au président syrien Assad, avaient été déployées avant le début du match. Cette manifestation de conscience politique de la jeunesse corse avait été unanimement saluée, tant en Europe que dans le monde arabe. D'une hypocrisie toute française, la LFP ne fait pas d'allusions directe aux banderoles, la sanction incluant d'autres faits tels le lancement d'engins pyrotechniques. La volonté de clore l'affaire et d'éviter l'extension de la polémique est ici manifeste.

Corse : Insécurité et voitures brulées...

14-02-2015
L'épidémie d'incendies de véhicules constaté ces dernières semaines sur la zone Bastia-Furiani, et à un degré moindre sur l'ensemble de l'île, a fait ressurgir une réalité qui peu à peu envahit le quotidien des Corses les plus modestes : celle d'une banlieurisation-francisation du climat sécuritaire. L'inquiétude suscitée par cette situation ne fut guère relayée par les milieux politiciens lors des différentes campagnes électorales pour les élections municipales de mars dernier. A Bastia, l'arrivée d'une équipe partiellement composée de nationalistes modérés n'a pas eu à ce jour le moindre effet sur le front de la délinquance. Ce qui était prévisible au vu du discours imbibé de politiquement correct véhiculé par Inseme Per Bastia, articulé autour de deux axes : la consultation des citoyens et une politique culturelle et linguistique favorisant le "vivre ensemble " et "l'intégration". L'apprentissage de la langue corse est donc sensé dissuader les délinquants d'agresser les vieilles dames et d'incendier les véhicules de leurs concitoyens. L'on peut d'ailleurs escompter sans risque de se tromper qu'aucune consultation des bastiais sur ce sujet ne sera mise à l'ordre du jour.

Corse : déroute antiraciste

08-02-2015
Ce mercredi 4 février était organisé devant la préfecture de Bastia un grand rassemblement anti-raciste qui a rassemblé près de... trente personnes à l'appel d'une DIZAINE d'associations dédiées au "vivre ensemble". Chacune d'entre elles réussit donc à mobiliser trois personnes en moyenne, malgré le soutien des médias mainstream locaux qui avaient largement relayé l'appel au rassemblement ( et les demandes de subventions qui accompagnent traditionnellement ce type de mobilisation). Le collectif Avà Basta, était à l'origine de la démarche, rejoint par des structures essentiellement liées au Parti Communiste Français ( Femmes solidaires, Secours populaire etc ) bien que celui-ci n'apparaisse pas parmi les organisateurs. Avà Basta oeuvre depuis trente ans à faciliter l'installation de populations immigrées en Corse, avec le soutien logistique et financier des pouvoirs publics français. Contrairement à tant d'autres ( celui de la culture corse notamment ), le secteur de l'antiracisme subventionné ne connait pourtant ni crise, ni restrictions budgétaires car il demeure l'instrument privilégié du seul véritable axe de l'action politique de la Gauche, celui de l'intrumentalisation des communautés immigrées se substituant à la défense des classes populaires et du monde du travail.

Ni gauche, ni Droite , NATIONALISME !

02-02-2015
L'élection municipale d' Aiacciu s'est conclue par une victoire écrasante du candidat de la droite libérale Laurent Marcangeli sur son rival de gauche Simon Renucci ( 59,26 % contre 40,74% des suffrages) alors que quelques centaines de voix seulement les départageaient en mars 2014. Le scrutin avait été invalidé pour des irrégularités massives dont s'accusèrent mutuellement les deux principaux candidats. Ce deuxième tour a été marqué par l'étrange ralliement de la liste nationaliste Aiacciu Cità Corsa au candidat de la coalition socialo-communiste, qui permettra à deux élus indépendantistes de siéger au conseil municipal. Cette alliance contre-nature ne semble pas ressortir de la pulitichella locale mais d'une stratégie globale visant à constituer un "front progressiste" favorable à une évolution institutionnelle de la Corse.
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Entre 1748 et 1873, plus de 940 forçats corses ont purgé leur peine au bagne de Toulon. Peines de droit commun autant qu’actes politiques, les déportations sont aussi liées à l’histoire de la Corse et à l’annexion du territoire par la France. Qui étaient ces hommes et quelle était leur vie ? Pour quel motif ont-ils été condamnés ? Quelles ont été leurs conditions de détention ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage, témoignage historique de première main.