NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Pour un Front du Travail en Corse

14-04-2015
Chacun peut le constater, l'agonie de la SNCM et les multiples tractations qui l'entourent ne semblent guère laisser entrevoir de perspectives quant à la revendication d'une compagnie maritime publique corse portée par le STC et les partis nationalistes. La mobilisation populaire autour du thème de la maitrise par la Corse de ses moyens de transport n'est pas pour l'heure amorcée et les investisseurs privés se préparent à une curée dont feront les frais des centaines de familles corses. Le énième et inutile mouvement de grève initié l'hiver dernier par la CGT avait suscité la colère des "socio-professionnels" insulaires, qui s'étaient mobilisés de manière massive, musclée et spectaculaire. Certains goutant même de la matraque républicaine dans le hall de la préfecture de Bastia. Encadrés par des collectifs ad hoc et des organismes censés défendre leurs intérêts, les petits patrons en tiennent très majoritairement pour une privatisation totale de la SNCM, selon une logique libérale dont ils sont en réalité les victimes. En effet, le petit entrepreneuriat local et familial est aujourd'hui menacé dans tous les domaines d'activité par les grands groupes multinationaux et leurs filiales qui disposent de capitaux, de méthodes de management et de moyens de pressions sur les pouvoirs publics qui ne leur laisse aucune chance à brève échéance. Sans compter la concurrence de plus en plus prégnante dans certains secteurs, d'une activité économique semi-clandestine effectuée par des entreprises étrangères employant leur propre main-d’½uvre directement importée et payée à la tache.

Unità Naziunale !

12-04-2015
De la finale de la Coupe de la Ligue jouée ce 11 avril à Paris, il restera surtout et avant tout dans la mémoire collective ces images d'unité d'un peuple derrière son drapeau national, bien au-delà du résultat prévisible de la rencontre. Unité autour du plus petit dénominateur possible, celui d'une équipe de football, le Sporting Club de Bastia, sublimé pour l'occasion et comme bien souvent en Sporting Club di a Corsica, mais dont la dimension politique, même inconsciente, ne saurait être sous-estimée. La pulitichella et ses sordides combinaisons divisent les Corses, le football parvient à les réunir face à un conglomérat ( LFP, Qatar, état et police français ) clairement identifié comme un adversaire global, phénomène pouvant être défini comme politique au sens premier du terme . Car nul ne s'y trompe, la LFP c'est la France et sa corsophobie assumée n'a rien de spontanée. Elle n'est que le reflet de celle des cercles dirigeants de la République Française à l'égard d'un peuple Européen et Catholique revendiquant en outre de pouvoir maitriser son destin en dehors des schémas imposés. Les multiples péripéties émaillant les relations entre le SCB et les autorités du football français attestent d'une politique systématique, décidée en haut lieu, encore amplifiée ces derniers temps par l'affaire des banderoles arborées lors d'une rencontre par les supporters bastiais.

Pour une Droite des Valeurs en Corse

06-04-2015
Les dernières péripéties politiciennes et le triste spectacle des "préparatifs" de la campagne électorale en vue des Territoriales de décembre prochain ont mis en évidence, si besoin en était encore, la réalité affligeante de ce que l'on appelle "la droite" en Corse. Historiquement, celle-ci se structurait jusqu'à la fin des années 90 autour d'un clanisme conservateur, d'esprit gaulliste, incarné par Jean-Paul de Rocca Serra, et de façon plus folklorique, par le bonapartisme ajaccien. Hostiles au nationalisme corse et se définissant comme patriotes français, les chefs de file de la droite insulaire n'en incarnaient pas moins par certains aspects, un "esse corsu" et certaines valeurs traditionnelles échappant à l'emprise de la sphère marchande. Cet esprit a quasi-totalement disparu de la "famille libérale" actuelle, dont l'ADN politique et idéologique peut être défini par le premier projet de PADDUC, élaboré par un cabinet parisien et présenté par le tandem Ange Santini-Camille de Rocca Serra lors de la précédente mandature de l'Assemblée de Corse.

Aminstie pour les patriotes Corses !

05-04-2015
Depuis plusieurs semaines se développe à l'initiative de la mouvance indépendantiste une campagne en faveur d'une amnistie pour les prisonniers politiques Corses octroyée par l'Etat Français. En juin 2014, le FLNC annonçait la fin de la clandestinité armée. Un cycle politique de quatre décennies s'achevait et la lutte d'émancipation nationale se poursuit désormais exclusivement sur le terrain public. Participer à cette mobilisation en dehors de toute considération partisane ou de stratégie politicienne, c'est favoriser l'unité du peuple autour des patriotes les plus engagés,et à travers eux, l'idée même d'un destin national pour la Corse.

" l'alliance à gauche "

04-04-2015
Les actuelles péripéties agitant le microcosme politicien en Haute-Corse autour de la rupture du pacte tripartite bastiais mettent en évidence la gageure que constitue pour le mouvement national corse, "l'alliance à gauche". Celle-ci peut se résumer positivement et concrètement depuis 2010 à l'adoption du PADDUC, encore que la philosophie générale de ce document ne puisse être véritablement qualifiée de nationale. Les résolutions sur la co-officialité de la langue corse et le statut de résident, arrachées au forceps à l'Assemblée de Corse, ne résisteront pas aux refus clairement exprimés par Paris contre lesquels la gauche insulaire, toutes tendances confondues, n'envisage pas le moins du monde de se mobiliser.

Départementales en Corse, éléments d'analyses

27-03-2015
Les résultats du premier tour des élections départementales qui se déroulaient le 22 mars dernier donnent quelques indications quant à l'évolution prévisible de la vie politique insulaire ainsi que sur l'état réel de l'opinion. Le phénomène inédit de ce scrutin ( prédit et analysé depuis longtemps par CPN ) est la percée du Front National en Corse. Il convient à ce sujet de mettre en parallèle les scores du FN et ceux des candidats se réclamant du nationalisme corse. Partout où ils se présentaient, les candidats lepénistes, bien qu'inconnus des électeurs pour la plupart, obtiennent des scores largement plus élevés que les indépendantistes ( 10% de plus en moyenne ). Il existe donc sur tout le territoire insulaire un électorat "flottant", populaire, échappant à l'emprise des clans, anti-système, anti-mondialiste, oscillant entre les deux mouvances dont la captation constituera l'un des enjeux des prochaines échéances.

Départementales et Immigration

19-03-2015
Les élections départementales dont le premier tour se déroulera ce dimanche 22 mars ne présentent guère d'intérêt étant donné que ces bastions du clientélisme que sont les conseils généraux sont appelés à disparaitre dès 2018. De fait, les apparitions,déclarations et professions de foi des différents candidats ne parviennent pas à susciter la moindre attention de la population, malgré les efforts des médias locaux. L'on remarquera tout de même un phénomène relativement inédit dans ce genre de scrutin en Corse : l'apparition du thème de l'immigration dans la campagne électorale. La prise de conscience populaire du danger de la politique de "peuplement" revendiquée par le gouvernement français ( qui en réalité s'inscrit dans le droit fil de celles pratiquées depuis des décennies par ses prédécesseurs ) est aujourd'hui relayée "officiellement" par le parti indépendantiste Corsica Libera. Sans toutefois franchir les limites du politiquement correct, celui-ci revendique dans sa communication "une opposition à une immigration massive, quelle que soit sa provenance" . "Non par xénophobie" ( peur de l'autre ) assure le mouvement, mais "parce que nous sommes 300 000 et que les flux migratoires, tels qu'ils existent aujourd'hui modifient irrémédiablement notre société, tant économiquement, socialement, que culturellement".

Face à la délinquance, la recorsisation !

15-03-2015
La délinquance quotidienne de masse que la novlangue officielle nomme "incivilités" et qui en réalité, préfigure la mise en place d'une véritable dictature des parasites sur les travailleurs, est un phénomène étranger, importé des banlieues françaises et de l'anti-culture américanisée véhiculée par les médias dominants. La maladie est française, l'antidote ne peut être que Corse, puisé dans les valeurs de communauté et de solidarité unissant les membres d'un même peuple.

La Gauche réprime

20-02-2015
La Corse a subi ces derniers jours l'un de ces épisodes répressifs qui traditionnellement agrémentent les visites ministerielles françaises sur l'île. Quatre militants nationalistes de la région ajaccienne ont été interpellés ce lundi 16 février. L'un d'entre eux a été incarcéré dans une prison de la région parisienne. Parallèlement, des peines de prison ferme étaient requises par le ministère public devant le tribunal correctionnel de Bastia à l'encontre de jeunes poursuivis pour insoumission. Les man½uvres de ces derniers jours, outre leur dimension provocatrice, sont donc une réponse claire de la gauche actuellement au pouvoir à Paris quant à sa politique corse. Une réponse claire à tous ceux qui, au sein de la mouvance nationale, prônent un rapprochement politique avec la gauche française et surtout un alignement idéologique sur ses principes fondamentaux. Les objectifs de la gauche sont réaffirmés quasi-quotidiennement par le premier ministre Valls : développement d'une politique totalitaire de "peuplement", c'est à dire remplacement de population, avènement d'une "société ouverte", répression des dissidents et récalcitrants. La Corse n'est pas sensée échapper à ce processus, quelles que soient les positions "progressistes" de quelques élus locaux affiliés au Parti Socialiste.

Propagande charliste à Aiacciu

18-02-2015
Le ministre français de l'Education Nationale, madame Vallaud-Belkacem s'est rendu au lycée Laetitia d'Aiacciu ce mardi 17 fevrier. Au menu de cette visite, propagande intensive autour du "charlisme", désormais prêt-à-penser officiel du pouvoir tandis que la politique réelle, économico-sociale de la gauche est pilotée par Emmanuel Macron, cadre de la banque Rothschild et protégé du gourou mondialiste Jacques Attali. Il semble que la Corse soit particulièrement ciblée par cette entreprise de déracinement-remodelage visant la jeunesse scolarisée. L'on se souvient que notre pays fut sélectionné il y a deux ans comme région-pilote pour l'expérimentation du programme "ABCD de l'égalité ", un succédané de la fameuse et fumeuse théorie du genre. Le recteur de l'académie de Corse, Mr Barat ( ancien Grand Maitre de la Grande Loge de France ) s'était particulièrement impliqué dans ce projet. De toute évidence, la Corse, son peuple et sa jeunesse "culturellement violents", sont considérés par les cercles du pouvoir comme intrinsèquement déviants, devant être rééduqués en priorité.
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Après l'une des plus grandes épreuves de son histoire, l'Europe en est à se chercher. Elle n'a pas réussi à réaliser son unité politique; l'harmonisation des structures économiques, sociales, financières et juridiques des unités étatiques qui la composent n'en est qu'à ses balbutiements. On peut donc se demander si une fédération européenne pourra se construire à partir des Etats-nations d'aujourd'hui. Yann Fouéré n'hésite pas à répondre non.