NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Henri Malosse interdit de séjour en Russie

01-06-2015
La Russie a officiellement annoncé l'interdiction de son territoire à 89 personnalités de l'Union Européenne en réponse à une mesure similaire touchant 150 de ses propres ressortissants sur fond de conflit ukrainien. Selon l'ambassadeur de Russie auprès de l'UE, Vladimir Tchjivov "personne n'est placé sur la liste noire par hasard". Quatre français figurent dans cette liste. Les agents d'influence atlantistes Bernard Henri Levy et Daniel Cohn-Bendit, actifs depuis plusieurs décennies, ne sont plus à présenter. Le député Bruno Le Roux est le président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale Française. Le moins connu du grand public est un Corse, Henri Malosse, président du Conseil Économique et Social Européen. Mr Malosse a participé à des manifestations du Maïdan et appuyé le principe des sanctions économiques contre la Russie. Le CESE est un organisme consultatif censé représenter "la société civile" et donner une apparence de démocratie à l'UE. La "société civile" est également un concept désignant, dans le contexte subversif, les milieux financiers et les organismes non-militaires ( ONG, réseaux activistes de type OTPOR etc..) destinés à servir d'instruments des "révolutions colorées" visant à installer des régimes inféodés aux USA partout dans le monde. Conscient du danger, le gouvernement russe a promulgué une loi destinée à restreindre les activités des organismes liés-officiellement ou non- à l'impérialisme occidental.

Imposture Communiste

23-05-2015
Le secrétaire national du Parti Communiste Français, Pierre Laurent a passé plusieurs jours en Corse dans le cadre d'un tour de France préparant les élections régionales de décembre 2015. Le thème principal de la visite de Mr Laurent était la défense du service public dans les transports, et le point fort fut la conférence de presse à bord du cargo mixte "Jean Nicoli" à Aiacciu. Le PCF s'oppose à la fois à la privatisation de la SNCM et à l'émergence d'une compagnie publique corse pour laquelle milite le STC et le mouvement national corse dans son ensemble. Le statu quo ante revendiqué par le PCF fut justifié dans le discours médiatique de Pierre Laurent tout au long de sa visite, par la défense des "valeurs de la République" que menacerait l'ultra-libéralisme économique. Un discours creux et relevant de l'imposture, les "valeurs de la République" impliquant, dans leur essence même, la liberté de circulation des hommes et des capitaux, la négation des frontières et le refus de toute discrimination. C'est d'ailleurs au nom de ces valeurs que le PCF et son appendice syndical la CGT, s'opposèrent à l'idée de corsisation des emplois, y compris, pour la SNCM, dans sa version dépolitisée de "rééquilibrage des embauches au sein du bassin d'emploi insulaire". Le PCF n'est plus qu'un astre mort, une entité inerte et paralysante s'opposant à tout élan nouveau-à l'image de son action dans le dossier SNCM ou à la municipalité de Bastia- que son "matérialisme dialectique" positionne en réalité comme complice supplétif de dynamiques liées au turbo-capitalisme globalisé.

Réforme du Collège, sanctuarisation du Corse

22-05-2015
Le processus d'adoption de la réforme de l'enseignement dans les collèges initiée par le gouvernement socialiste français s'est engagé cette semaine à l'Assemblée Nationale. La mobilisation contre le projet porté par Mme Vallaud-Belkacem n'a pas eu le succès escompté, les critiques des syndicats enseignants portant surtout sur la sempiternelle question "des moyens". Cette réforme s'inscrit dans le cadre de la politique globale "d'égalitarisation" par nivellement et de déracinement de la jeunesse engagée par la gauche mondialiste française, initiée dès le début du quinquennat Hollande par Vincent Peillon. Celui-ci ambitionnait "d'arracher les élèves à tous les déterminismes, sociaux, religieux et culturels" et dès 2008, annonçait le véritable enjeu, idéologique et messianique, de l'action entreprise : « C’est bien une nouvelle naissance, une transusbtantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi » (La révolution française n’est pas terminée, Seuil, 2008, p. 18). De par sa dimension éminemment idéologique, cette réforme des collèges et ses possibles développements nécessitent en Corse la plus grande vigilance, d'autant plus que notre peuple, considéré comme politiquement incorrect, fait l'objet de toutes les sollicitudes et velléités "rééducatrices" des institutions françaises.

France Soviétique !

07-05-2015
Le projet de loi sur le renseignement a été adopté par l'Assemblée Nationale française ce mardi 5 mai par 436 voix contre 86. Le texte doit être débattu au Sénat puis présenté au Conseil Constitutionnel. La Corse a eu dans son histoire récente l'occasion d'expérimenter cet état d'exception et de surveillance généralisé, lors de l'affaire Erignac notamment. Chacun a en mémoire les centaines d'arrestations, de gardes à vue, les milliers d'écoutes téléphoniques sauvages touchant l'ensemble de la population insulaire. Pendant près de deux ans, l'île se transforma en terrain de jeu grandeur nature pour les "guerres des polices", les envolées lyriques et démagogiques de politiciens français en mal de popularité et autres pseudos-enquêtes d'investigation journalistiques. Cette soviétisation de la République Française, le durcissement de son appareil répressif masque une déliquescence qu'il sera de plus en plus difficile de masquer, un processus d'implosion déjà avancé sans retour possible. Dans une telle optique, la situation de la Corse, celles des peuples historiques et périphériques, s'apparente à celle des pays baltes à l'orée de leur liberté retrouvée.

La Jeunesse Corse refuse la fatalité !

23-04-2015
Plusieurs centaines de personnes, jeunes pour la plupart, ont défilé ce mercredi 22 avril dans les rues de Corti à l'appel de la Ghjuventù Indipendentista suite à une nouvelle vague de répression contre ses militants qui s'était conclut le mercredi précédent par des peines de prison ferme infligées à plusieurs d'entre eux pour des actes bénins d'insoumission. La confrontation avec "les forces de l'ordre " ( présentes en nombre ) qui traditionnellement conclut ce type de mobilisation n'a cette fois pas eu lieu. En bon ordre, les manifestants ont poursuivi leur périple jusqu'à la place du Palazzu, au pied de la citadelle. Quelques heures auparavant, une quinzaine de jeunes nationalistes avaient investi le "nid d'aigle" et s'y étaient retranchés. Leur porte-parole annonçait alors aux manifestants et aux médias présents leur intention d'entamer une grève de la faim jusqu'à l'ouverture de véritables négociations sur l'ensemble des revendications exprimées. La gravité de l'engagement de ces jeunes traduit celle de la situation faite à la Corse et à son peuple. Elle constitue une injonction pour chaque Corse, où qu'il se trouve, à mettre de côté ses intérêts et préoccupations personnels, pour participer à la mobilisation nationale, à l’écriture de l'Histoire et,in fine, conjurer la fatalité.

Le "Simeonisme" un clanisme national?

16-04-2015
Plusieurs mois nous séparent des prochaines élections territoriales et déjà se profilent les principaux contours d'une vie politicienne insulaire articulée autour de l'affrontement entre les clans giacobbiste et simeoniste. Les autres forces politiques s’agrègeront à l'un de ces poids lourds et à leurs chefs, qui tout deux prétendent au titre de "Roi de Corse". Le simeonisme représente un clanisme dynamique, évolutif, pouvant être appréhendé sous des angles divers. Celui de l'héritage familial incarnant la continuité d'un combat autonomiste cinquantenaire et du mythe fondateur d'Aleria. Mais aussi celui d'une pratique politique souple, désidéologisée, gestionnaire, pragmatique et "dans l'air du temps" qui parvint en 2014 à déboulonner à Bastia la gauche zuccarelliste, à offrir au mouvement national ( dans l'acceptation la plus large de ce terme) sa première grande victoire électorale et surtout lui permit de franchir un cap psychologique.

Pour un Front du Travail en Corse

14-04-2015
Chacun peut le constater, l'agonie de la SNCM et les multiples tractations qui l'entourent ne semblent guère laisser entrevoir de perspectives quant à la revendication d'une compagnie maritime publique corse portée par le STC et les partis nationalistes. La mobilisation populaire autour du thème de la maitrise par la Corse de ses moyens de transport n'est pas pour l'heure amorcée et les investisseurs privés se préparent à une curée dont feront les frais des centaines de familles corses. Le énième et inutile mouvement de grève initié l'hiver dernier par la CGT avait suscité la colère des "socio-professionnels" insulaires, qui s'étaient mobilisés de manière massive, musclée et spectaculaire. Certains goutant même de la matraque républicaine dans le hall de la préfecture de Bastia. Encadrés par des collectifs ad hoc et des organismes censés défendre leurs intérêts, les petits patrons en tiennent très majoritairement pour une privatisation totale de la SNCM, selon une logique libérale dont ils sont en réalité les victimes. En effet, le petit entrepreneuriat local et familial est aujourd'hui menacé dans tous les domaines d'activité par les grands groupes multinationaux et leurs filiales qui disposent de capitaux, de méthodes de management et de moyens de pressions sur les pouvoirs publics qui ne leur laisse aucune chance à brève échéance. Sans compter la concurrence de plus en plus prégnante dans certains secteurs, d'une activité économique semi-clandestine effectuée par des entreprises étrangères employant leur propre main-d’œuvre directement importée et payée à la tache.

Unità Naziunale !

12-04-2015
De la finale de la Coupe de la Ligue jouée ce 11 avril à Paris, il restera surtout et avant tout dans la mémoire collective ces images d'unité d'un peuple derrière son drapeau national, bien au-delà du résultat prévisible de la rencontre. Unité autour du plus petit dénominateur possible, celui d'une équipe de football, le Sporting Club de Bastia, sublimé pour l'occasion et comme bien souvent en Sporting Club di a Corsica, mais dont la dimension politique, même inconsciente, ne saurait être sous-estimée. La pulitichella et ses sordides combinaisons divisent les Corses, le football parvient à les réunir face à un conglomérat ( LFP, Qatar, état et police français ) clairement identifié comme un adversaire global, phénomène pouvant être défini comme politique au sens premier du terme . Car nul ne s'y trompe, la LFP c'est la France et sa corsophobie assumée n'a rien de spontanée. Elle n'est que le reflet de celle des cercles dirigeants de la République Française à l'égard d'un peuple Européen et Catholique revendiquant en outre de pouvoir maitriser son destin en dehors des schémas imposés. Les multiples péripéties émaillant les relations entre le SCB et les autorités du football français attestent d'une politique systématique, décidée en haut lieu, encore amplifiée ces derniers temps par l'affaire des banderoles arborées lors d'une rencontre par les supporters bastiais.

Pour une Droite des Valeurs en Corse

06-04-2015
Les dernières péripéties politiciennes et le triste spectacle des "préparatifs" de la campagne électorale en vue des Territoriales de décembre prochain ont mis en évidence, si besoin en était encore, la réalité affligeante de ce que l'on appelle "la droite" en Corse. Historiquement, celle-ci se structurait jusqu'à la fin des années 90 autour d'un clanisme conservateur, d'esprit gaulliste, incarné par Jean-Paul de Rocca Serra, et de façon plus folklorique, par le bonapartisme ajaccien. Hostiles au nationalisme corse et se définissant comme patriotes français, les chefs de file de la droite insulaire n'en incarnaient pas moins par certains aspects, un "esse corsu" et certaines valeurs traditionnelles échappant à l'emprise de la sphère marchande. Cet esprit a quasi-totalement disparu de la "famille libérale" actuelle, dont l'ADN politique et idéologique peut être défini par le premier projet de PADDUC, élaboré par un cabinet parisien et présenté par le tandem Ange Santini-Camille de Rocca Serra lors de la précédente mandature de l'Assemblée de Corse.

Aminstie pour les patriotes Corses !

05-04-2015
Depuis plusieurs semaines se développe à l'initiative de la mouvance indépendantiste une campagne en faveur d'une amnistie pour les prisonniers politiques Corses octroyée par l'Etat Français. En juin 2014, le FLNC annonçait la fin de la clandestinité armée. Un cycle politique de quatre décennies s'achevait et la lutte d'émancipation nationale se poursuit désormais exclusivement sur le terrain public. Participer à cette mobilisation en dehors de toute considération partisane ou de stratégie politicienne, c'est favoriser l'unité du peuple autour des patriotes les plus engagés,et à travers eux, l'idée même d'un destin national pour la Corse.
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Engagé depuis plus de quarante ans dans la lutte nationale Corse, Christian Mondoloni dresse le bilan de 250 ans présence française sur l'île, de la politique coloniale menée par la puissance occupante et, à partir de 1957, de l'entreprise de submersion démographique ouverte visant à marginaliser le peuple Corse sur sa terre . Mais l'objet principal de l'ouvrage est de retracer les grande étapes de la prise de conscience nationale, puis de la lutte d'émancipation menée par les Corses contre un système voué à leur soumission et leur éradication. Le rôle central des évènements d'Aléria dans le processus de SECESSION et de RUPTURE permettant un réappropriation de notre histoire y est clairement mis en évidence.