NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

La Solidarité est une arme !

13-09-2015
L'opération "migrants", devenue depuis quinze jours opération "réfugiés", organisée par l'état français s'invite par la force des choses dans le débats politique insulaire et le début de la campagne électorale des territoriales de décembre. L'opération gouvernementale s'appuie sur l'appareil étatique, les médias mainstream et localement sur la collaboration d'une grande partie de la classe politicienne insulaire, des officines immigrationistes, des groupuscules gauchistes et les multiples courroies de transmission du Parti Communiste Français. L'un des enjeux de "l'opération réfugiés" se trouve en effet, en Corse comme dans l'hexagone et selon la vieille pratique mitterrandienne, dans la captation des millions d'euros d'argent public extorqués aux contribuables et redistribués aux "assoces" chargées de gérer le futur électorat de la gauche. - Pour affronter les immenses défis et les multiples périls qui se présentent à eux, les Corses ne peuvent compter que sur eux-mêmes. - l'arme qui leur permettra de mettre en échec le Système, ses agents, ses obligés et ses idiots utiles est la SOLIDARITÉ Cette solidarité, c'est l'expression de la conscience d'une origine et d'un héritage commun, et partant, d'un destin commun. En dehors des partis, contre les pourris, les Corses seront amenés à développer des réseaux de solidarité horizontaux, dans tous les domaines et dans toutes les dimensions, à former un bloc de Fraternité envisagé dans le sens premier de ce terme, celui d'un lien familial. Les Corses forment un seul clan, uni et soudé face à l'Ennemi, un clan national dont la solidité garantira leur survie collective, mais aussi la survie individuelle de chacun d 'entre eux. Le "moteur" de ce clan national est cet instinct de survie qui aujourd'hui les fait se mobiliser contre "l'opération réfugiés"

Les "migrants" et les Territoriales

05-09-2015
L'opération "migrants" planifiée par les centres de pouvoir atlantistes est entrée dans une nouvelle phase avec l'entreprise de sidération des masses initiée autour de la photo d'un enfant kurde retrouvé mort sur une plage de Turquie. Les gouvernements les plus engagés dans l'offensive sont ceux de la France, de l'Allemagne et de l'Italie. Ces trois régimes ont pour point commun leur totale soumission à l'occupant américain. Les membres de leur caste dirigeante politico-médiatique y sont sélectionnés par ses services bien en amont de leur accession aux responsabilités. La Corse ne sera vraisemblablement pas épargnée par l'activisme socialo-mondialiste. La propagande visant à préparer la population au "nécessaire accueil" des immigrés clandestins et des "valeurs" est désormais relayée sur l'île via les médias mainstream locaux. L'on peut d'ores et déjà gager que la politique française de "peuplement" aura pour critère l'absence de toute référence culturelle commune entre autochtones et allogènes, de manière à atomiser la société insulaire et empêcher toute dynamique revendicative collective, politique ou sociale susceptible de faire évoluer positivement la question nationale corse. Car la maitrise des flux migratoires en Corse ne peut être le fait que d'une Corse souveraine, libérée de l'emprise du régime de Paris. En matière de politique migratoire comme de celle régissant l'accueil d'éventuels réfugiés, une nation souveraine décide en fonction de ses intérêts vitaux exclusifs, de son positionnement géopolitique et de la volonté de son peuple. Une politique migratoire décidée en Corse par les Corses ( y compris dans une étape intermédiaire d'autonomie ) est seule garante de cohésion, voire d'enrichissement culturel et social pour notre peuple. Par-delà les péripéties électorales du moment, nul ne doute qu'il s'agit là de l'un des enjeux principaux de la lutte nationale corse d'aujourd'hui et de demain.

Expulser le parti communiste

27-08-2015
L'Europe est depuis plusieurs mois confrontée à une vague migratoire sans précédent liée à la chute en 2011 de la Jamahiriya libyenne et à la guerre en Syrie, toutes deux fomentées par le bloc atlantiste. L'opération "migrants", qui désigne dans la novlangue officielle les immigrés clandestins qui par millions et de toutes provenance tentent de rejoindre l'Europe, se déroule se déroule sous l'égide du classique partenariat hiérarchisé unissant en tous domaines services américains et ONG affiliées ( Open Society du spéculateur Soros.. ), régimes fantoches de l'Union Européenne et de la plupart des états membres, réseaux salafistes liés aux pétromonarchies du Golfe et cartels mafieux opérant sur tous le continent, essentiellement turcs, albanais et italiens. Cet élément essentiel de la guerre totale menée contre l'Europe réelle et ses peuples suscite par réaction un ébauche de prise de conscience pouvant déboucher sur une résistance multiforme et des crises de régime, voire, par l'un de ces chocs en retour qui jalonnent l'Histoire, la déstabilisation du Système lui-même.

Aleria 2015 et le troisième riacquistu

24-08-2015
Plusieurs dizaines de patriotes corses s'étaient rassemblés ce samedi 22 août à Aleria,à proximité du lieu des événements qui, il y a tout juste quarante ans, allaient faire basculer la vie politique insulaire dans un nouveau cycle dont les prémisses s'esquissaient depuis une décennie. Ces années 2014-2015 sont celles d'un changement de cycle que symbolisent le quarantenaire d'Aleria, la fin du FLNC, et la perspective d'une "gouvernance nationaliste" à l'Assemblée de Corse. La conscience politique et la revendication nationale Corse entre donc dans un cycle nouveau ( le "troisième riacquistu" appelé de ses voeux par Jean-Guy Talamoni en 2008 ). Le nationalisme de demain sera confronté aux défis nouveaux constitués par la "convergence des catastrophes" et l'effondrement de la pseudo-civilisation occidentale qui donneront aux temps moyenâgeux à venir un parfum de "futur antérieur" survivaliste. Et ce quelles que soient les combinaisons politiciennes envisagées ou mises en ½uvre aboutissant à intégrer -ou plutôt désintégrer- le nationalisme au sein du titanic politico-social français. Le troisième riacquistu sera celui du retour à la Terre, du Clan National, du Peuple Corse Historique. A partir de ce triptyque fondamental, antagoniste aux valeurs de la puissance occupante, sera élaboré et développée par les nouvelles élites nationalistes, une action politique s'inscrivant dans les confrontations globales ( idéologiques, métaphysiques) qui régissent le monde contemporain.

Le Sarkozysme contre la Corse

17-08-2015
L'annonce de la future fusion entre les deux tours des élections territoriales de décembre des deux listes de droite libérale conduites par Mrs De Rocca Serra et Rossi devrait mettre un terme, au moins durant un temps, aux rumeurs faisant état d'un rapprochement entre le courant autonomodéré et la tendance " progressiste" de José Rossi. Si les ténors de la droite insulaire n'ont pu s'entendre pour le premier tour, les deux listes n'en seront pas moins estampillées officiellement ou pas, "Républicains" et se placeront sous le patronage de Nicolas Sarkozy. "Les Républicains" est la nouvelle appellation du sarkozysme. Ce changement d'enseigne ne se limite pas seulement à une vielle ficelle périodiquement usitée pas tous les boutiquiers avisés ni à un simple stratagème visant à échapper à des ennuis judiciaires et/ou fiscaux liées aux "affaires". Il correspond à un certain aboutissement de l'américanisation de la vie politique française exigée par les "parrains" de Sarkozy. Ceux-ci n'ont pas digéré la défaite imprévue de leur précédent poulain Jean-François Copé, lors de l'élection à la présidence de l'UMP en 2012 face au résidu de gaullisme François Fillon. Le résultat fut donc truqué, l'élection annulée et Sarkozy ressuscité par "la volonté du peuple de droite" exprimée par... les instituts de sondages. Sarkozy et ses équipes verrouillèrent alors l'appareil de la nouvelle structure et effacèrent toute trace de gaullisme qui ne serait pas purement cosmétique, à l'usage des gogos.

Voter l'IDEE NATIONALE !

04-08-2015
A quelques mois des élections territoriales et au c½ur de la torpeur estivale se déploient les conciliabules, pourparlers, crocs-en-jambes, petits meurtres entre amis et autres stratégies plus ou moins occultes qui font le "charme" et constituent l'essentiel de la vie politicienne insulaire. Pour le peuple corse et pour les nationalistes qui en constituent la fractions consciente, cette séquence politique pourrait constituer un tournant dans l'histoire contemporaine de l'ile . La prise de contrôle d'une institution coloniale ( la C.T.C. ) par des forces se réclamant de l'anti-colonialisme est susceptible de gripper la machine de l'aliénation et surtout de provoquer un choc psychologique libérateur au sein du peuple. Pour qui considère l'état actuel de l'opinion publique insulaire et prend la peine de se mettre à l'écoute de la "vox populi"- et non de la diarrhée médiatico-propagandiste du régime- le principal obstacle à la marche en avant de l'Idée Nationale est l'impasse du populisme français représenté par le Front National, dans laquelle est tenté de s'engouffrer un nombre croissant de nos compatriotes victimes du mondialisme du régime de Paris. Au-delà des discours et des programmes affichés par les uns ou par les autres, c'est donc bien l'idée de Rupture avec le cadre institutionnel français ( le "premier cercle de l'oppression" ) qui prévaut pour tous ceux que préoccupent la survie de notre peuple. Et qui sans aucun doute sera l'axe principal de l'action et de la communication de chacun d'entre eux dans les mois à venir.

Les "langues régionales" bientôt reconnues ?

25-06-2015
Le 4 juin 2015, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas a annoncé que le président de la République souhaitait la préparation d’un projet de loi constitutionnelle visant à ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, conformément à l'engagement du candidat Hollande pour les présidentielles de 2012. L'annonce de cette démarche intervient à quelques mois des élections régionales et territoriales et d'aucuns y voient une simple man½uvre visant à éviter, dans quelques régions à forte identité, la déroute annoncée du PS et de ses alliés. Cette dimension politicienne de l'action du gouvernement demeure toutefois secondaire, au regard du basculement de l'orientation générale de la politique de la Gauche française. Celle-ci, sous l'égide de Manuel Valls et de ses réseaux suit rigoureusement les préconisations du Think Tank Terra Nova et celles de l'ambassade américaine à Paris - la "doctrine Rivkin" du nom de l'actuel ambassadeur- qui prône l'abandon du traditionnel jacobinisme au profit d'un modèle communautariste assumé. Chacun comprend que la pérennité des langues "régionales" et donc des peuples historiques qui les parlent, ne fait pas partie des priorités de la nomenklatura socialo-mondialiste de Paris. Bien au contraire, le redécoupage administratif des régions présenté il y a quelques mois prenait bien soin de diluer ces communautés européennes historiques ( Bretons, Basques, Alsaciens ) pour empêcher le développement de revendications identitaires politisées. La Corse, qui se situe à l'avant-garde de ce processus dynamique d'émancipation, a depuis bien longtemps franchi cette étape. Elle exige désormais la co-officialité intégrale de sa langue dans tout l'espace public dans le cadre d'un processus politique global. Et même si sur l'ile, chacun a fait mine de dépolitiser la question de la langue afin de faire avancer le dossier, nul n'ignore son potentiel explosif au vu du contexte actuel. Quels que soient les gages donnés et les précautions prises de part et d'autre, les faits sont têtus : Langue, Terre, Communauté du Peuple et conception du monde sont intrinsèquement liées et ne sauraient sur le temps longs être disjoints.

Port de la Carbonite et dumping social

19-06-2015
Six mois nous séparent des prochaines élections territoriales et déjà, les Corses sont incommodés par les odeurs douteuses émanant du marécage politicien insulaire. Cette échéance initiera une mandature brève qui précèdera l'instauration de la Collectivité Unique en 2018. Cette séquence politique charnière sera pas moins déterminante pour l'avenir de la Corse au vu des chantiers engagés depuis 2010. L'un des dossiers lourds sur lesquels devront se prononcer les Corses sera celui du projet de nouveau port à Bastia envisagé sur le site de la Carbonite. Le projet est porté par l'actuel président de l'exécutif Mr Giacobbi et de manière générale, par le "Front Colonial" à la pointe duquel se situe la mouvance zuccarelliste bastiaise. Il bénéficie également du soutien du monde des-grosses-affaires, et est présenté par ses thuriféraires comme une panacée pour les maux dont souffre la Corse. Les arguments avancés sont ceux d'une espérée augmentation des flux touristiques et les retombées en termes d'emplois créées ( 1200 emplois directs pour le port et 5000 à 6000 au cours du chantier selon la CCI de Haute-Corse ). Ce projet de nouveau port s'inscrit donc dans l'approche libérale dominante qui n'envisage l'économie corse qu'à travers le tout-tourisme et la bétonisation. Une logique dont les Corses sont en réalité les victimes, les deux secteurs étant de plus en plus étroitement contrôlés par des structures multinationales important leur propre personnel ou pratiquant ouvertement le dumping social et la préférence étrangère à l'embauche, les miettes étant octroyées aux "équipes" locales chargées de faire "respecter l'ordre" avec toutes les dérives que les Corses peuvent imaginer car ils les ont déjà vécues. Nul ne doute qu'une éventuelle victoire de la droite sarkozyste en décembre sonnerait le glas toutes velléités de défense des intérêts populaires induits par la version du PADDUC adoptée par l'actuelle Assemblée de Corse.

Putenza Populare, Soluzione Pulitica

14-06-2015
A voce di u populu s'hè fatta sente stu sabbatu in Aiacciu. Milliaii di ghjente si sò accolti sott'a i suleoni per fà sente a voce santa è pura di a speranza è di a libertà. Una voce ch'un era di quella chi pienghje è ghjunghjulisce mà un brionu fieru è ardente è u ripublicanisimu culuniale hà trimatu. Dananzu à una dimustrazione di forza cusì viva, a Francia indegna è manipulatrice è tutti i so "lobby" un anu più nisun scelta : hè avà l'ora di a suluzione pulitica ! E sta chjama di un populu unitu serà intesa da a Ripublica francese disincarnata è tiranica ch'un averà nisun scelta fora di quella d'obeiscela. Una chjama chi serà intesa per l'Auropa sana, spapersa da numerosi diligazione di populi in lotta prisente oghje à fianc'a i Corsi ( sardi, brittoni, Catalani, savoiani ), puru sin'à à Russia putente è luntana.

Aiacciu 13 juin : Unité et Volonté !

03-06-2015
Le samedi 13 juin 2015 une manifestation unitaire se déroulera dans les rues d'Aiacciu à l'appel de la Ghjuventù Indipendentista autour des résolutions adoptées par l'Assemblée de Corse au cours de la mandature qui s'achèvera en décembre prochain. Une séquence politique qui aura incontestablement marqué l'histoire contemporaine de la Corse.En effet,ces cinq années furent riches en évènements inédits et inespérés en termes d'évolution vers un large consensus autour de revendications initialement portées par les nationalistes : statut de résident, co-officialité de la langue corse, refus de l'abrogation des arrêtés Miot, nouvelle version du PADDUC furent adoptés à une très large majorité à l'Assemblée de Corse. L'inscription de la Corse dans la Constitution française est désormais réclamée pour franchir tous les obstacles juridiques pouvant faire obstacle aux changements auxquels aspire notre peuple. C'est dans cette dynamique que se situe la manifestation du 13 juin à Aiacciu, laquelle se devra de constituer une démonstration de force et d'unité populaire, seule à même de dissuader toute velléités de marche arrière venant des "alliés" actuels du mouvement national, mais aussi et surtout, d'ôter aux cercles dirigeants de l’État français l'illusion d'un enlisement de la lutte d'émancipation nationale corse qu'aurait pu leur donner la fin de la clandestinité armée. Il n'existe pas de "Droits des Peuples à disposer d'eux-mêmes" octroyé par des instances supra-nationales neutres, ni même de "Droit International", universel, non lié à des rapports de forces politiques et géopolitiques. Pour les peuples comme pour les lignées ou les individus, le droit à la vie n'est que le fruit de la Volonté d'exister, celle-ci se traduisant par la capacité à lutter, dans toutes les dimensions ( spirituelles, idéologiques, démographiques, politiques,économico-sociales ) que peut revêtir le combat.
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Tutti quelli chi anu scrittu a storia corsa, ghjunti à l'annu 1769, piantanu. Un pocu tuttu u mondu hè persuasu chi u Distinu si prununcio senza appellu, à Pontenovu. A la riflessione, ci vole ad esse viramente bastardi par risignà si à una simile sintenza . Cusi, u sangue è le lacrime di mille e mille antenati sarianu stati sparsi à fiumi, in vanu ? A fèrocità di a storia umana un và micca sinu à chivi.