NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

La victoire de l'IDEA CORSA !

15-12-2015
La victoire sans appel de la liste d'union nationaliste emmenée par Gilles Simeoni est, sans contestation possible, celle de l'Idea Corsa, au-delà des caractéristiques propres du simeonisme. Elle constitue une étape psychologique majeure pour notre peuple, qui peu à peu reprend confiance en lui et s'habitue à l'idée d'émancipation. Cette coalition victorieuse n'est élue que pour deux ans. Cela signifie que le nouveau pouvoir n'aura probablement pas le temps de commettre d’erreurs et l'opposition ne devrait pas avoir la possibilité de se réorganiser ni de pratiquer le sabotage. La tendance devrait donc au moins se maintenir. La Corse est de fait parée pour sept années de nationalisme d'autant que la question de la revendication de l'Indépendance est évacuée pour la mandature à venir. Le consensus est une obligation structurelle de l'Assemblée de Corse. Les prochaines années vont êtres consacrées au développement économique, pour des raisons naturelles mais aussi politiques, c'est à dire convaincre les corses que l'indépendance est possible. La campagne électorale du deuxième tour et son aboutissement dans les scènes de liesse de Bastia, d'Aiacciu et de toute la Corse ont mis en lumière le saisissant contraste entre un peuple en marche et un régime français pourrissant sur pied, engagé dans une logique irréversible d'implosion politique, ethnique, sociale. Instinctivement, viscéralement, les Corses prennent acte de l'effondrement de la République Française et plus largement de la faillite civilisationnelle du monde moderne. Ils se regroupent en clan national uni derrière son drapeau, font bloc face aux défis et à l'adversité.

A NAZIONE HA VINTU !

14-12-2015
Ghjè ghjunta l'ora, ghjè ghjunta a vittoria ! Dopu à quarant'anni di lotta è di sacrifiziu, quarant'anni di disfatte è di sciagura, ma dinù quarant'anni di fede è di sperenze è, infine, pè a grazia di Diu, vedimu spimpillà l'alburia di a Nazione ! Avemu tutti in core i sguardi di i nostri babbi ch'elli primi anu perghjitu u stile di bandera per cumbatte l'oppressore culuniale è a so dicaddenza republicana. Elli primi si sò alzati cuntr'à l'iniquità è mughjatu pè l'onore naziunale, pè a salvezza di u populu è di a lingua materna, pè a mimoria di i nostri antenati cascati n' a guerra di pettu à l'ingannatore ! Oghje, i nostri babbi surridenu , l'antenati ci benediscenu dà a so santissima pace eterna, è noi oramai simu pronti à purtà luntanu e fiare di a vittoria nu u core nemicu ! Sott'a Cristu u nostru Signore è a Santa Verghina Regina, per a Nazione, i so dritti eterni è a so mimuria sacra, per a Corsica nostra terra cara è noi, u so populu, oramai a vittoria è nostra, è principia l'andatu di a Gloria. Avemu vintu è vinceremu torna, sin 'à u ghjornu di a Santa Libertà !

Territoriales : éléments d'analyse

07-12-2015
Le premier tour des élections territoriales s'est donc conclu par une configuration ouverte, propice à toutes les tractations, combinaisons, trahisons et compromissions qui font le charme de la vie politicienne insulaire. Au milieu de cet imbroglio, quelques éléments d'ordre politique peuvent être soumis à réflexion, notamment en regard de l'idée nationale Corse. Le "système Giacobbi " vainqueur de ce premier tour ( 18,42% des voix ) ne relève pas d'une démarche politique mais d'une logique clanique caractéristique, voire caricaturale, de la culture méditerranéenne. Étiquetée à gauche, la liste de Mr Giacobbi a bénéficié du soutien officiel ou officieux de chefferies locales affiliées à des partis de droite ( Lucciana, Borgo ..). La gauche insulaire, du Front de Gauche ( 5,56% des suffrages ) aux modernistes ou pseudo- corsistes, plus encore qu'en France, est laminée. La liste officiellement soutenue par le PS obtient 3,25 % des voix. La Corse, de par son paradigme paysan et montagnard est viscéralement allergique aux miasmes gaucho-mondialistes prévalant dans les grandes agglomérations hexagonales et la "bobosphère" y demeure dans une large mesure un produit d'importation ou d'acculturation.

Jacobinisme ...et wahabbisme !

01-12-2015
Parmi les résidus folkloriques qui font le charme de la vie politique insulaire, il en est un dont l'action passée, si elle avait perduré, eût pu se révéler bien plus néfaste pour la Corse que les classiques tribulations des clans pro-français. La liste intitulée "Garantie Républicaine" regroupe pour partie les restes du clan Zuccarelli, qui régna sur Bastia des décennies durant et se distingua par une opposition rabique au nationalisme corse au nom des "valeurs de la République". Ces positions idéologiques rigides - qui contrastent avec le pragmatisme man½uvrier de l'héritier de la dynastie Giacobbi- sont revendiquées par la liste de Jean Zuccarelli. En juin 2013, la municipalité de Bastia recevait en grande pompe l'ambassadeur du Qatar en France. Celui-ci venait décerner à deux clubs sportifs bastiais un "prix de la solidarité" accompagné d'une aide substantielle. Une distinction créée conjointement par l'émirat wahhabite et le groupe militaro-industriel européen EADS . Emirs salafistes et marchands d'armes capitalistes s'unissaient donc pour la fraternité et le rapprochement des peuples. Depuis 2007, le Qatar investit massivement dans tous les domaines en France et exerce une influence sans cesse croissante dans la vie de ce pays. Doha et Paris sont ensemble engagés en Syrie dans le cadre du projet de "nouveau Moyen Orient" défini à Washington. L'ultra-jacobinisme constitue en réalité, quel que soit le vernis dont il se pare ( du "zuccarellisme" au Front National ) et les "garanties" qu'il prétend apporter ( à qui ?), l'un des principaux éléments déstabilisateurs de ce qu'il reste de sociétés traditionnelles par essence auto-régulatrices. L'objectif réel de son action éradicatrice demeure de préparer supplétivement le terrain à des logiques globales visant exclusivement les peuples européens.

La jeunesse lepéniste en Corse

27-11-2015
Le directeur national du Front National de la Jeunesse, Gaetan Dussausaye était en Corse les 18 et 19 novembre derniers pour une énième tentative de relance de la structure lepéniste sur l'ile. Si le FNJ enregistre actuellement un certain nombre d'adhésions, son activité publique es qualité demeure pour l'heure confidentielle, se résumant à participer à la campagne électorale du FN-RBM. Si le FNJ se présente comme organisation de jeunesse d'avant-garde, il ne constitue en réalité qu'un fan club entièrement voué au culte de la famille LE PEN et partant, ne se dissocie jamais de ce qui constitue le c½ur nucléaire du lepénisme, par delà les vaudevilles inter-générationnels : un ultra-républicanisme jacobin et assimilateur, hérité des nostalgies coloniales françaises, aujourd'hui décliné dans sa variante "blanc-black-beur" et proposé comme étendard de ralliement à la jeunesse corse alors même que ce modèle sociétal n'a jamais fonctionné nulle part. Déployée au sein même de la jeunesse insulaire, la confrontation idéologique entre le jacobinisme égalitaire du Front National et le nationalisme enraciné et d'essence européenne qu'incarne l'idea corsa, constituera l'un des défis majeurs des temps à venir. Cette lutte conceptuelle nécessitera, pour les générations montantes du nationalisme corse, un courage intellectuel et une volonté inébranlable de rupture avec les schémas mentaux jusqu'ici en vigueur.

Le défi islamo-gauchiste

19-11-2015
Au fil des ans, le nihilisme s'étend toujours un peu plus en Europe. Les grands événements historiques finissent toujours par avoir des conséquences sur la Corse, et nous pouvons nous estimer heureux quand il ne s'agit que de scories.Trop de gens font l'autruche sous le prétexte que nous sommes une île. Une nouvelle tendance se dessine. Pour certains, la haine de soi et des siens est si forte que la trahison devient vitale. L'on peut tolérer bien des choses avec humour et compassion, telles que la mégalomanie, les idées farfelues et naïves ou le suicide politique, mais pas la trahison. Cette convergence entre partisans de la "Table rase" et ceux du salafisme- lesquels, de par la dimension horizontale et littérale de leur conception du monde,se placent également sous le signe de l'Anti-tradition,- contre l'ennemi commun européen catholique est déjà amorcée, en de nombreuses régions d'Europe, sur un mode moins extrême mais relevant du même principe, implicitement.articulé à celui des antagonismes ethniques immanquablement suscités par les "sociétés ouvertes".

Debout la caricature !

13-11-2015
La période du dépôt des listes pour les prochaines élections territoriales s'est conclue ce 9 novembre et sauf invalidation imprévue, 12 listes devraient concourir pour le premier tour. Avec plus de 600 candidats pour environ 200 000 électeurs, la compétition ne parviendra pas aux sommets de ridicule atteint par les territoriales de 2004 ( 18 listes présentées au premier tour ! ). Quelques éléments folkloriques subsistent néanmoins, susceptibles d'égayer une péripétie ne suscitant pour l'heure qu'une indifférence quasi-totale au sein de la population insulaire. Parmi ceux-ci, la liste "Debout la France" menée d'une main de maitre par Mr Hyacinthe Santoni. Sans aucune présence militante ni même d'existence réelle, la branche insulaire du parti de Nicolas Dupont-Aignan est donc parvenue à trouver des candidats et monter une liste s'appuyant de fait sur la mouvance gravitant autour de l'association anti-nationaliste France-Corse. Le parti "Debout la France" ( anciennement Debout la République") fut créé en 1999 et constitua jusqu'en 2008 un courant néo-gaulliste au sein du RPR avant de se rapprocher du Rassemblement pour la France de Philippe de Villiers et Charles Pasqua. Il rejoindra ensuite l'UMP puis s'autonomisera définitivement à l'occasion du référendum sur la Constitution Européenne de 2005.

l' imposture Identita Corsa

31-10-2015
Jusqu'alors confiné à l'activisme virtuel des réseaux sociaux, Le groupe "Identità Corsa" effectuait ce vendredi 30 octobre sa première apparition publique, sous la forme d'une rencontre avec ses sympathisants organisée autour d'un repas, dans la région bastiaise. Ce groupe dont le seul objectif pour l'heure affiché est la lutte contre "l'islamisation de la Corse, de la France et de l'Europe" est en réalité la branche insulaire du mouvement français "génération identitaire", lui-même nouvelle mouture du parti "Bloc Identitaire".[...]La tentative actuelle d'implantation en Corse, étrangement concomitante avec les prochaines territoriales, s'inscrit rigoureusement dans ce cadre français, républicain et pro-FN. Outre la présence de cadres insulaires du FN, l'on remarquera que ces défenseurs de l'identité et des traditions se délectèrent d'un repas pantagruélique à base de cochon... un vendredi, traditionnel jour de pénitence et d'introspection dans le monde catholique. Ainsi que chacun peut le constater à la lecture de leurs écrits, l'identitarisme est une démarche fondamentalement impolitique, basé sur la manipulation des sentiments, au profit exclusif de la machine électorale mariniste. Identità Corsa tente d'exploiter les faiblesses du mouvement national corse sur les questions sociétales et s'affirmer, à l'instar du FN, comme la seule force anti-mondialiste, au moyen d'un discours délirant exclusivement centré sur "l'islamisation de la Corse".

La jeunesse Corse ciblée !

15-10-2015
Une nouvelle vague de répression s'est abattue ces derniers jours sur la jeunesse corse. Après la condamnation pénale d'un jeune lycéen ajaccien la semaine dernière, plusieurs très jeunes balanins ont été interpellés, déférés et mis en examen suite au mouvement de soutien au prisonnier politique Paulu Andria Contadini. Celui-ci avait entamé une grève de la faim pour obtenir un rapprochement à la prison de Borgo, en application stricte - mais en réalité toute théorique- d'un droit commun français ne reconnaissant pas le statut de prisonnier politique. Ce zèle étatique incongru au vu de l'ampleur des problèmes sécuritaires en Corse ( incendies quotidiens de véhicules, trafic et culture locale de la drogue etc..), peut être appréhendé sous différents aspects complémentaires. La jeunesse est dépositaire de l'héritage des ancêtres. Elle est le futur de la Communauté du Peuple, la garante de sa survie à travers les épreuves et vicissitudes du présent. La préservation de ses "déterminismes" comme socle civilisationnel, est la condition de l'accomplissement de cette mission sacrée. Son "disque dur" psychologique est de ce fait l'objet de la "sollicitude" de tous les agents- conscients ou non- de l’½uvre de déracinement et de reprogrammation selon les normes de la gouvernance globale, lesquels endossent alternativement les masques du policier, du juge, du professeur, ou du ministre. Des lycées aux prisons, l'extension du domaine de la lutte se poursuit, sous le signe de la conscience et de la résistance.

Opération "migrants" et problème français

04-10-2015
Le principe d'une collaboration active de l'Assemblée de Corse à l'opération "migrants" orchestrée par le gouvernement français a été adopté lors de la session du 2 octobre dernier, en marge des délibérations sur le PADDUC. Les médias mainstream et les organes officiels restent pour l'heure très discrets sur les modalités et détails de la prise en charge des "invités". La démarche a été approuvée à l'unanimité des élus présents, hors de toute consultation de la population,alors même que quiconque prend la peine d'écouter la vox populi là où elle s'exprime, en dehors des cadres imposés et censurés, n'ignore pas que si unanimité -ou quasi-unanimité- il y a, c'est bien dans le refus de cette opération. Le Front National s'est en effet TOUJOURS opposé à l'Idea Corsa, et ce dès sa création en 1972. Vent debout contre toute évolution politique ou sociale en faveur de notre peuple ( réouverture de l'Université, statut de résident, reconnaissance du peuple corse, co-officialité de la langue ..), il ne distinguera jamais les "bons natios" des "mauvais", condamnant et combattant le "séparatisme" et le "terrorisme". Si l'Idée Nationale Corse doit être distinguée des appareils politiciens et des péripéties électorales, ses tenants les plus conscients se doivent d'être aussi les plus vigilants quant à un détournement cosmétique du corsisme par les chantres les plus virulents d'une "République Une et Indivisible" au sein de laquelle l'idée nationale, mais également le peuple corse historique lui-même, " seule communauté de droit sur cette terre" n'aurait pour seul destin que d'être noyé sous les flots de "migrants", de souche comme de papiers.
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Olier Mordrel ( 1901-1985 ) est l'une des figures historiques du nationalisme breton, engagé dès les années 1920 dans la lutte d'émancipation de son peuple. Publié en 1975, l'ouvrage "La Voie Bretonne " dénonce la contamination de l'EMSAV,( le mouvement national breton) par des doctrines cosmopolites marxisantes directement inspirées par la gauche française à partir de la fin des années 1960. Mordrel décrit et analyse cette subversion qu'il considère comme "télécommandée", visant à briser la tradition spirituelle et intellectuelle de l'EMSAV; Les mouvances gauchistes, maoïstes, autogestionnaires, qui tendent à s'imposer à cette époque développent des idéologies et des pratiques contredisant radicalement l'être-au-monde breton et l'histoire du courant national lui-même. Mais aujourd'hui, l'EMSAV , porté par une nouvelle génération de militants authentiquement nationalistes, tend à revenir à "La Voie Bretonne" et reprendre le cours de l'histoire. Le flambeau est transmis et la voix d'Olier Mordrel résonne de nouveau dans le c½ur des franges les plus conscientes du peuple breton.