NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Trois mois de "gouvernement Corse"

29-03-2016
Les trois premiers mois de la nouvelle mandature de la CTC contrôlée par les forces se réclamant de la nation Corse peuvent d'ores et déjà être soumis à bilan, comparaisons avec les engagements pris et perspectives pour un futur proche. Les aspects idéologiques, symboliques donc essentiels au vu du temps-long et de l'Histoire exprimés durant ces trois mois par les actes, paroles et écrits du "gouvernement corse" ont en revanche mis en lumière le caractère ambivalent du nationalisme institutionnel. Du serment prêté sur la Giustificazione della Revoluzione di Corsica, texte "réactionnaire" du XVIIIe siècle présenté comme progressiste, aux prestations des deux têtes de l'exécutif sur les plateaux télés de l'appareil propagandiste du régime, exclusivement consacrées aux "ghjustificazione" et à l'allégeance au politiquement correct, s'est révélée la contradiction -amenée à se développer- entre deux polarités idéologiques antagonistes que les"institutionnels" tenteront de plus en plus vainement de concilier. La confrontation entre ces deux polarités au sein du nationalisme institutionnel ( plutôt natio-mondialiste ) et extra-parlementaire, au sein du peuple lui-même ( très majoritairement " révolutionnaire-conservateur" ), voire entre les "institutionnels" et le peuple, sera la toile de fond de la suite de la mandature actuelle mais aussi et surtout de la vie politique, sociale et sociétale des années à venir en Corse. Les trois mois écoulés préfigurent donc les défis majeurs auxquels sera confrontée la nécessaire unité nationale.

Du "Système Giacobbi" au Clan National !

13-03-2016
La dernière session de l'Assemblée de Corse qui s'est achevée ce vendredi 11 mars pourrait marquer une étape supplémentaire de la désintégration du système français en Corse. L'absence de Paul Giaccobbi, ancien président de l’Exécutif de la CTC et de son principal lieutenant Paul Marie Bartoli dans l’hémicycle, alors que les débats portaient sur le "trou" de 100 millions d'euros de factures pour l'heure impayées, contractées par la mandature précédente pourrait sonner le glas du "giaccobbisme", cet objet politicien anti-politique qui constituait l'un des derniers liens conséquent entre la Corse et la République française, aprés l'effacement par dégénéra fin de ces clans politiciens ne signifie pas la fin du Clanisme, lequel demeure dans ses attributs principaux ( protection, solidarité, fidélité ) l'un des paradigmes intangibles de la société Corse. Face à une globalisation favorisant l'individualisme, le Clanisme d'aujourd'hui et plus encore celui de demain, sera National, le Peuple dans son ensemble formant un clan soudé et solidaire face aux multiples défis et ennemis le menaçant, dans toutes les dimensions de son existence et de celle de tous ses membres pris individuellement. Le Clan National est lié par la Conscience Nationale laquelle peut s'exprimé via des représentants politiques, mais peut tout aussi bien s'en passer si ceux-ci manquent à leur obligations exposées ci-avant. "Le Clan, c'est la Corse" rappelait en son temps le docteur Jean Paul de Rocca Serra .Le Clan National Corse, c'est la Force et le Futur de notre peuple.escence du clan de droite Rocca Serra en Corse du Sud.

A vittoria di u populu Corsu !

22-02-2016
C'est par milliers que les Corses sont descendus dans la rue ce samedi 20 février, pour exiger justice et défendre la dignité offensée de tout un peuple.Cette mobilisation intervient au terme d'une semaine de confrontation opposant la jeunesse aux symboles de l'autorité française sur l'ile, consécutivement à une agression matinée de racisme contre un supporter bastiais perpétrée par des policiers lors de la rencontre de football Reims-Bastia. Il s'agissait aussi de soutenir un autre jeune, condamné à de la prison ferme pour insoumission. Massive et déterminée, la manifestation, qui contrairement aux prévisions, s'est déroulée sans incidents, demeurera dans la mémoire collective comme une victoire du peuple corse, excédant largement le contexte footballistique. Cet épisode suscite quelques éléments de réflexions et d'analyses pouvant être reliés à d'autres évènements survenus dans l'ile ces derniers mois.

Stefanu Tomasini liberatu !

13-02-2016
A Squadra di Corsica Patria Nostra saluta a liberazione di Stefanu Tomasini, ghjovannu patriottu è militante naziunalistu sinceru chi' era mantenutu incarceratu dapoi più di dui anni da ghjustizia d'icezzione di a ripubblica culuniale incù un cartulare di prove accusatorie spachju fora di sicuru di e so cunvizioni naziunaliste,a listessa chi' d'altronde lascia ballà fora l'izlamisti,i dealer è i stupratore di donne chi' rapineghjanu e strette cum'è dinù i piddofilii è i scrucconi internaziunali chi' s'agguattanu belli è cheti à umbria di u Pudere. Ss'ultimi ghjorni s'hè sviluppatu un muvimentu di sulidarità iniziatu da i so amichi sustenitori di u SCB.

Droite Nationale Corse ou francisation

09-02-2016
La bataille d'Aiacciu aura donc fait deux victimes : des pins parasols centenaires abattus par les forces du Bien afin d'empêcher l'entrée de la Bête Immonde en l’hôtel Sofitel de Purtichju . Un peu plus tôt dans la matinée, quelques dizaines de manifestants s'étaient rassemblés dans le hall de l'Aéroport d'Aiacciu pour huer, au son de l'Internationale, les députés européens du Front National qui s'étaient invités sur l'île pour trois jours de séminaire. L'essentiel des "résistants " étaient constitué d'affiliés aux courroies de transmission du Parti Communiste Français, de résidus gauchistes locaux auxquels s'agrégèrent quelques "idiots utiles" issus du nationalisme corse. Cette mobilisation soutenue par l'appareil propagandiste français en Corse, se révèle en tous points similaires au spectacle habituellement proposé dans l'hexagone : le régime et ses supplétifs contre l’Épouvantail officiel. Elle relève d'une tentative de francisation de la vie politico-sociale insulaire et doit être reliée au contexte global d'un régime de Paris à bout de souffle, engagé dans une fuite en avant de sa politique de remplacement de population qu'accompagne d'une dérive totalitaire de type soviétique. Des commissaires politiques sont actuellement envoyés en Corse pour tenter de "rééduquer" un peuple rétif à ses injonctions.

CORSICA CRISTIANA, LEIA NAZIUNALE !

31-01-2016
A l'initiative du mouvement politique CORSICA CRISTIANA LEIA NAZIUNALE , a été commémorée ce samedi 30 janvier, la proclamation d'Indépendance et la première constitution du Royaume de Corse ( 30 janvier 1754 ). Une messa nustrale ( en langue corse et en latin pour le "c½ur eucharistique" du Sacrifice Divin ) a été célébrée par l'abbé Tomei, assisté de chantres et de confrères en la Chapelle Sainte Croix de Corti. A l'issue de la cérémonie religieuse, le professeur Luciani, président d'honneur du mouvement, déclama le premier article de la Constitution devant les dizaines de patriotes réunis sur le parvis de l’église, en présence d'I NAZIUNALI.

S'habituer à la Liberté !

19-01-2016
La visite à Matignon des deux têtes du "gouvernement corse" s'est donc comme prévisible, soldée par un échec. Il apparait évident que le régime de Paris n'entend donner aucune suite aux revendications démocratiquement élaborées par la société corse dans son ensemble et exprimées par Mrs Simeoni et Talamoni. Le gouvernement français a proposé la mise en place de trois "groupes de travail " sur la langue, l'intercommunalité et les questions foncières, dans la lignée de cette "méthode Lebranchu" consistant saucissonner les questions, leur dénier tout caractère politique et global ( il y a des problèmes en Corse mais pas de problème corse ) et surtout, à gagner du temps en attendant l’extinction des feux revendicatifs par un retour aux affaires des forces politiques pro-régime et, à plus long terme, par les effets de la colonisation de peuplement. Plus que jamais, l'heure est donc à l'unité du peuple derrière l'idée nationale et, dans le domaine des revendications d'ordre institutionnels et symboliques défendues actuellement, au soutien sans faille, face à Paris, à tous les acteurs - qui en réalité et toujours sur le temps-long ne sont que des vecteurs- de la lutte nationale. L'accessoire ne saurait occulter l'essentiel : le temps-long et la dissociation-sécession qui ne relèvent pas du conjoncturel politicien mais d'une maturation profonde fruit d'un travail idéologique de tous les instants, d'une "révolution des âmes", apanage d'une élite politico-spirituelle , puis des forces vives, et enfin du peuple vers une émancipation réelle car totale.

Esquisse d'une Droite Nationale Corse

12-01-2016
La concomitance, dans l'espace et dans le temps, du processus d'émancipation national de la Corse et des conflagrations globales a pour conséquence logique, mécanique, le développement d'une authentique droite nationale corse, archéo-futuriste, seule à même d'appréhender le contexte de "convergence des catastrophes" qui se dessine un peu plus chaque jour. Ces quelques orientations fondamentales impulsées dans le corps social, leur mise en pratique concrète constituent la condition de la liberté et de la dignité retrouvée de notre peuple, bien au-delà des péripéties politiciennes et institutionnelles, lui permettant d’échapper au triste sort des néo-colonies africaines ou du narco-état kosovar.

Corsica Cristiana la droite nationale corse ?

06-01-2016
C'est en ce jour d'Epiphanie qu'a été annoncée la création du mouvement "Corsica Cristiana", voué,selon ses initiateurs, à constituer le ferment de cette droite nationale corse à laquelle aspirent nombre de nos compatriotes. Corsica Cristiana entend occuper, dans le cadre du processus d'émancipation national, le terrain d'une lutte idéologique sans concessions contre un Système global mortifère pour l'existence même de notre Nation.

Unité du Peuple !

18-12-2015
L'installation du premier "gouvernement corse de la Corse" fut placé, en ce jour pouvant être qualifié d'historique, sous le signe de l'unité des Corses. Unité qui constitua le fil rouge des discours de Jean Guy Talamoni et Gilles Simeoni, respectivement nouveaux président de l'Assemblée de Corse et de l'exécutif. Cette aspiration à une unité dynamique est en elle-même un combat, au vu de ce que chacun sait de notre histoire, ancienne ou contemporaine. Ce paradigme fait de comportements clanistes, de jalousie, de rivalités d'égo, de "volonté de puissance" désordonnée, constitua de tous temps la grande faiblesse de notre peuple, exploité par tous ces ennemis et colonisateurs et ne fut transcendé qu'en de rares occasions. L'unité des Corses articulée autour de l'idée de Clan National, génératrice d'une société organique, est en réalité une nécessité vitale que chacun peut appréhender au vu de l'évolution chaque jour précipitée du contexte actuel, catalysée par la spirale mortifère dans laquelle est engagée la République Française. Très significatif à ce sujet fut le contraste entre la sympathie et l'intérêt suscités au niveau international par la nouvelle donne politique corse et la crispation méprisante exprimée par les centres de pouvoirs politico-médiatiques français. " Un populu unitu un serà mai vintu !". Si l'unité du peuple peut conjoncturellement être incarnée par une figure tutélaire, totemique, ( Simeoni, le "Roi de Corse" ), celle-ci ne constitue que le vecteur d'une aspiration transcendante, anagogique, supra-rationnelle : L'Idea Corsa !
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Publié en 2000 aux éditions l'Harmattan par Jean-Pierre Santini " Front de Libération Nationale de la Corse " sous-titré "De l'ombre à la lumière" est l'un des rares ouvrages écrit par un acteur du mouvement national corse accordant la priorité aux questions doctrinales sur les récits de faits d'armes et autres péripéties politiciennes. Il constitue donc un remarquable outil de formation politique dont il convient de proposer l'étude ( et la critique ), notamment aux plus jeunes militants. L'ouvrage décrit en détail la genèse et les fondements théoriques de la lutte de libération nationale corse contemporaine aboutissant à la création du FLNC, puis en relate les différentes phases jusqu'en 1999 et les prémices du "processus Matignon". L'auteur analyse longuement les contradictions idéologiques qui entraineront les secteurs majoritaires de la mouvance nationaliste vers les errements des années 90, les dérives à la fois réformistes et militaristes allant de pair malgré les apparences et les discours officiels. La principale confrontation opposera, peu après la création du FLNC, les tenants de la notion de "droit à l'autodétermination" du peuple Corse ( hypothétiquement reconnu par la puissance occupante ) comme "point d'arrivée" de la lutte et ceux qui défendront le principe de l'affirmation de la Souveraineté nationale par des institutions politiques corses, issues du peuple Corse et seules légitimes à ses yeux comme aux yeux du monde. La différence qualitative entre "sentiment national" ( l'on dirait aujourd'hui identitaire ) partagé par la majorité des Corses et "conscience nationale", apanage d'une minorité, expliquant la victoire des premiers sur les seconds.