NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Offensive républicano-islamiste en Corse ?

28-08-2016
La décision prise ce 26 aout par le Conseil d’État d'invalider L’arrêté "anti-burkini" pris par la commune de Villeneuve-Loubet suite à l'attentat-massacre de Nice traduit la collusion entre "l'état profond" hexagonal et une mouvance des Frères Musulmans elle-même liée aux monarchies wahabites du Golfe. Cette orientation globale, planifiée depuis Washington par les cercles néo-conservateurs fut appliquée en France par Nicolas Sarkozy dès son accession au Ministère de l'Intérieur en 2003. La création du Conseil Français du Culte Musulman allait permettre d'officialiser et installer l'Union des Organisations Islamiques de France ( UOIF ) émanation française des Frères Musulmans dans la gestion de l'Islam en France. Le partenariat du régime de Paris avec le Qatar et les "frères" se poursuivit par ailleurs en Libye et en Syrie. Une offensive juridique ou médiatique pro-burkini en Corse ne bénéficierait pas, en l'état actuel des choses, du moindre relais conséquent sur place. Elle serait donc le fait exclusif de l'alliance République Française-Frères Musulmans et n'aurait d'autre objectif que de déstabiliser le processus d'émancipation national en cours. La prochaine nomination de la momie corsophobe Chevènement à un poste de responsabilité dans la gestion de l'Islam en France laisse présager de tels scenarii dans les mois à venir. Une offensive de ce type ou s'appuyant sur d'autres revendications islamistes appellera de notre peuple une réponse massive, unitaire et déterminée pouvant constituer une étape majeure de la rupture politique d'avec la tumeur mondialisto-jacobine parisienne

Face au terrorisme : politique d'abord !

17-07-2016
La gestion des suites de l'attentat massacre de Nice par le régime de Paris s'inscrit dans la continuité des évènements de même type survenus ces deux dernières années. La propagande officielle met en avant les troubles psychologiques du terroriste et le caractère "anormal" de l'action de l’État Islamique, cette monstruosité sortie du néant qu'il conviendrait de combattre au nom des "valeurs de la République". Il s'agit pour Paris de dépolitiser le phénomène terroriste - qui ne relève en réalité que des moyens- et tenter de le disjoindre d'un processus global dont il n'est en quelque sorte qu'une étape : celui de l'implosion de la France, de l'effondrement de son système sociétal, du développement de véritables confrontations ethno-culturelles à grandes échelle et partant de la responsabilité du régime lui-même dans l'expansion du terrorisme sur le territoire français.

Légalité et légitimité

11-07-2016
La visite en Corse du premier ministre français Manuel Valls a été suivie d'une pitoyable mais révélatrice man½uvre de l'appareil judiciaire du régime de Paris. La candidature du Sindicatu di i Tavagliadori Corsi ( STC ) aux élections professionnelles dans le Très Petites Entreprises ( TPE ) a été invalidée par le TGI du XVe arrondissement de Paris sur réclamation des centrales syndicales ( CGT, FO, CGC , CFDT ) liées au pouvoir car - contrairement au STC qui tire ses ressources exclusivement des cotisations de ses adhérents- financées par le régime, voire le grand patronat. Une poignée de fonctionnaires "indépendants" aurait donc décrété que le STC, première organisation syndicale de Corse, vainqueur de toutes les élections professionnelles depuis 10 ans tant dans le secteur privé que dans les différentes fonctions publiques, forte de plusieurs milliers d'adhérents, serait "illicite" du fait de sa politisation.

Manuel Valls en Corse : Eux et Nous !

04-07-2016
La visite en Corse du premier ministre français Manuel Valls s'est déroulée telle que chacun pouvait le prévoir au vu de ce qu'il ressortait des précédentes rencontres entre élus corses et ministres français. Le chef du gouvernement est resté fidèle aux principes mondialisto-jacobins qui régissent la République Française, déniant toute dimension politique à la question Corse, réduite à un problème d'ordre public et à des difficultés économiques particulières liées à l'insularité. Il n'y a pas de conflit, les Corses n'existent pas, la politique n'existe pas, il n'existe donc pas de prisonniers politiques, mais des "lignes rouges" déterminées par la gouvernance globale qu'un petit peuple européen "culturellement violent" ne saurait imaginer franchir. Co-officialité de la langue corse et statut de résident se situent, de par leurs connotations identitaires, en dehors de ces lignes rouges . Selon un procédé colonialiste classique, Mr Valls consentit à tout de même à donner un os à ronger aux indigènes par quelques -hypothétiques- miettes lâchées sur le dossier des successions patrimoniales ( les "arrêtés Miot" ).

C.F.R. Bleu Marine

15-05-2016
L'Assemblée de Corse sortie des urnes en décembre dernier comprend en son sein un groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine de quatre membres élus à l'issue d'une campagne électorale que l'on qualifiera de "distrayante". Le courant lepéniste qui n'était plus représenté au sein de l'institution depuis 1992 y effectue un retour une entrée remarqué après avoir en obtenu plus de 14 000 voix, 10.5 % des suffrages au deuxième tour du scrutin. En 2010, le FN n'avait obtenu que 4.5 % des voix. Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012 , Marine Le Pen avait recueilli 24.39 % tandis qu'au européennes de 2014, la liste emmenée par Jean Marie Le Pen obtenait 26.34 % des voix. Ces scores impressionnants pour qui connait la réalité du FN insulaire ne sont de toute évidence pas le résultat d'une "envie de tricolore", ni le fait exclusif de français anti-corses ou membres des forces de répression. Ils relèvent pour l'essentiel d'une cause quasi-unique : le refus des politiques d'immigration de masses et de leurs conséquences. Parmi cet électorat du refus, nombre de nationalistes corses... La frange plus ou moins éclairée mais quantitativement non négligeable de l'électorat corse oscillant entre nationalisme de sécession et ultra-républicanisme du FN-RBM, jugera sur pièces des affiliations et priorités réelles des cercles dirigeants "Bleu Marine" et de leurs missi dominici locaux. Sa conscientisation autour des enjeux politiques réels ( survie et émancipation du peuple corse ou dilution dans un ensemble républicain français voué, par sa nature même, à l’indifférenciation et la putréfaction) appartient aux tenants d'un nationalisme corse rénové, intellectuellement libéré des fausses alternatives que constituent le jacobinisme tricolore d'une part et le "natio-mondialisme" de l'autre.

FLNC "publicu" , une escroqurie politique ?

10-05-2016
Depuis quelques jours la Corse retient son souffle : une nouvelle mouture du FLNC a vu le jour, dénommé FLNC "muvimentu puliticu". Celui-ci sera donc public et présenté officiellement le 14 juillet prochain au couvent de Casabianca. Des tracts ont été diffusés en Corse et sur le continent et la démarche est couverte par le quotidien unique. La base programmatique de cette structure est le manifeste du FLNC originel publié en mai 1976. Celui-ci jetait les bases d'une rupture authentique, idéologique avec la puissance occupante. Dans ce document, nulle trace d’allégeance et de politiquement correct mais au contraire un froid réalisme guidant l'action.

Vers un "Macronisme" corse ?

26-04-2016
Le vendredi 22 avril s'est tenu à Bastia un colloque consacré à "l'antiracisme" organisé par l'officine immigrationniste Avà Basta. L'évènement, couvert par le quotidien unique ( édition du 23 avril ), qui drainait également quelques individus se réclamant d'un nationalisme "émancipateur" s'est déroulé au sein de ce temple du clientélisme qu'est le Conseil départemental de Haute Corse. Le président de cette vénérable institution, le giacobbiste François Orlandi ainsi que le secrétaire général de la préfecture ont participé au -non- débat. Le juteux business de "l'antiracisme" en France rapportera en 2016 plus de 100 millions d'euros à ses acteurs, préalablement extorqués au contribuable. Au-delà de cet aspect trivial, il a pour but de fournir une nouvelle clientèle électorale à la gauche de Valls, El Khomri et autres Macron et répond à des directives globales rappelées par le président américain Obama à ses vassaux indigènes Hollande, Merkel, Renzi et Cameron lors du mini-sommet de Hanovre organisé ce 24 avril. L'intensification de l'offensive "antiraciste", répond à celle de "l'opération migrants" , déléguée au tandem Merkel-Erdogan. Elle s'effectue en parallèle à l'accélération du processus de négociation du Traité Transatlantique, enjeu principal de la visite d'Obama en Europe.

Front Corse et Front Colonial

16-04-2016
Les péripéties et rebondissements autour de l'adoption du premier budget de la nouvelle mandature de la CTC relèvent sans nul doute des rituelles et dérisoires chicayas, tractations, stratégies et complots rythmant la vie politicienne de toutes les assemblées parlementaires du monde. A l'origine de cette séquence mouvementée, une situation assez classique : une nouvelle majorité entreprenante et dynamique acculée au recours à l'emprunt pour combler les errements clientélistes et opaques d'une gouvernance précédente dont la seule ambition consistait à "être et durer", avec l'argent du contribuable. L'idea Corsa sort victorieuse et grandie de cette péripétie politicienne de par la perspicacité des élus qui la représentent au sein de l'institution territoriale. L'Idea Corsa appartient au peuple, lequel a su au cours des mois écoulés, se mobiliser autour d'elle de manière autonome naturelle, instinctive, viscérale, en dehors de ses représentants institutionnels, voire parfois contre eux. La synergie entre Idée nationale, volonté du Peuple et forces patriotiques organisées et déployées dans tous les domaines de la vie sociale est en soi un combat, mais aussi et surtout la condition sine qua non de la victoire du Front Corse sur les fantômes de la CFR et de ses parfois beaucoup plus subtils héritiers.

Trois mois de "gouvernement Corse"

29-03-2016
Les trois premiers mois de la nouvelle mandature de la CTC contrôlée par les forces se réclamant de la nation Corse peuvent d'ores et déjà être soumis à bilan, comparaisons avec les engagements pris et perspectives pour un futur proche. Les aspects idéologiques, symboliques donc essentiels au vu du temps-long et de l'Histoire exprimés durant ces trois mois par les actes, paroles et écrits du "gouvernement corse" ont en revanche mis en lumière le caractère ambivalent du nationalisme institutionnel. Du serment prêté sur la Giustificazione della Revoluzione di Corsica, texte "réactionnaire" du XVIIIe siècle présenté comme progressiste, aux prestations des deux têtes de l'exécutif sur les plateaux télés de l'appareil propagandiste du régime, exclusivement consacrées aux "ghjustificazione" et à l'allégeance au politiquement correct, s'est révélée la contradiction -amenée à se développer- entre deux polarités idéologiques antagonistes que les"institutionnels" tenteront de plus en plus vainement de concilier. La confrontation entre ces deux polarités au sein du nationalisme institutionnel ( plutôt natio-mondialiste ) et extra-parlementaire, au sein du peuple lui-même ( très majoritairement " révolutionnaire-conservateur" ), voire entre les "institutionnels" et le peuple, sera la toile de fond de la suite de la mandature actuelle mais aussi et surtout de la vie politique, sociale et sociétale des années à venir en Corse. Les trois mois écoulés préfigurent donc les défis majeurs auxquels sera confrontée la nécessaire unité nationale.

Du "Système Giacobbi" au Clan National !

13-03-2016
La dernière session de l'Assemblée de Corse qui s'est achevée ce vendredi 11 mars pourrait marquer une étape supplémentaire de la désintégration du système français en Corse. L'absence de Paul Giaccobbi, ancien président de l’Exécutif de la CTC et de son principal lieutenant Paul Marie Bartoli dans l’hémicycle, alors que les débats portaient sur le "trou" de 100 millions d'euros de factures pour l'heure impayées, contractées par la mandature précédente pourrait sonner le glas du "giaccobbisme", cet objet politicien anti-politique qui constituait l'un des derniers liens conséquent entre la Corse et la République française, aprés l'effacement par dégénéra fin de ces clans politiciens ne signifie pas la fin du Clanisme, lequel demeure dans ses attributs principaux ( protection, solidarité, fidélité ) l'un des paradigmes intangibles de la société Corse. Face à une globalisation favorisant l'individualisme, le Clanisme d'aujourd'hui et plus encore celui de demain, sera National, le Peuple dans son ensemble formant un clan soudé et solidaire face aux multiples défis et ennemis le menaçant, dans toutes les dimensions de son existence et de celle de tous ses membres pris individuellement. Le Clan National est lié par la Conscience Nationale laquelle peut s'exprimé via des représentants politiques, mais peut tout aussi bien s'en passer si ceux-ci manquent à leur obligations exposées ci-avant. "Le Clan, c'est la Corse" rappelait en son temps le docteur Jean Paul de Rocca Serra .Le Clan National Corse, c'est la Force et le Futur de notre peuple.escence du clan de droite Rocca Serra en Corse du Sud.
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Depuis les années 1960, les choix en matière de politique étrangère états-unienne ont conduit à la mise en uvre d'activités criminelles, et à leur dissimulation, tantôt partielle parfois totale. Dans ses précédents essais, Peter Dale SCOTT a témoigné de l'implication de la CIA dans de graves exactions, dont différents coups d'État, ou dans la mise en place d'une véritable géopolitique de la drogue et des guerres qu'elle permet de financer. Il sonde ici la manière dont les décisions, irrationnelles (voire paranoïaques) et à courte vue, prises par les Présidents américains depuis Nixon ont engendré une plus grande insécurité dans le monde, notamment en renforçant les réseaux terroristes responsables des attentats de 2001.