NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

"Faire barrage à la Haine !"

24-04-2017
"Faire barrage à la Haine !" Tel est le cri du coeur de haute tenue politique, lancé sur les réseaux sociaux par Jean-Christophe Angelini, l'un des chefs de file du nationalisme modéré, à propos du second tour de l'élection présidentielle française. La Haine qui submerge la Corse, la Haine seul problème calamité dont doivent se prémunir les Corses après le score jusqu'alors jamais atteint sur l'ile par une candidature émanant du Front National. Ce mot d'ordre directement importé des agences de communication du Parti Socialiste, tient donc lieu de pensée politique et de ligne d'action d'une partie du nationalisme corse. Sa conséquence logique et obligatoire est l'embrigadement du nationalisme institutionnel derrière la créature Macron, et, en réalité, la "macronisation" de la revendication nationaliste corse.

Solidarité anti-impérialiste !

23-03-2017
Une délégation corse composée de cadres du mouvement LEIA NAZIUNALE et du conseiller territorial Christophe Canioni, a participé les 21 et 22 mars a une conférence internationale organisée à Sousse en Tunisie, par le Comité Révolutionnaire International et le Conseil suprême des Tribus et Cités libyennes, qui assument l'héritage politique de Jamahriya libyenne. Cette rencontre intervient quelques semaines après la libération de Saif El Islam Kadhafi, nommé Guide de la Jamahrirya. Le Conseil suprême des Tribus et des Cités a en outre désigné Aîcha Kadhafi comme porte-parole aux affaires étrangères et le général Ali Kana responsable de la défense populaire. Notre camarade Franck Pucciarelli est responsable du Comité Révolutionnaire International, chargé de défendre politiquement en Europe la Jamahirya libyenne, cette expérience politique fondée sur des principes de démocratie directe, de socialisme militaire, de traditions tribales et religieuses, de nationalisme à la fois pan-arabe et pan-africain, d'anti-impérialisme, le tout arbitré au sommet par le Guide Mouammar Kadhafi .

Henri Malosse, candidat de "l'état profond"?

16-02-2017
Un candidat à la candidature pour les prochaines élections législatives s'est déclaré via le quotidien unique. Il s'agit d'un certain Henri Malosse, ancien président du Conseil Economique et Social Européen ( CESE ). Mr Malosse inscrit sa démarche dans le sillage de celle d'Emmanuel Macron, une créature des mafias financières, ex-cadre de la banque Rothschild, programmé pour diriger la France avec le parti mondialiste d'extrême centre En Marche.

QUI NE TRAVAILLE PAS NE MANGE PAS !

09-02-2017
La mise en place d'une Commission de réflexion concernant l'expérimentation d'un Revenu Universel, versé à tous, sans condition ou contre partie à été voté par la majorité autonomiste de l'Assemblée de Corse, une partie de la gauche et le F.N. L'initiative en revient au président de l'Assemblée, M. Talamoni. De quoi s'agit-il? Le Revenu Minimum Universel est une proposition "socialiste" consistant en un « droit à » un revenu, en négation flagrante des droits de l'homme véritables de ceux qui seraient censés le financer. Elle est par définition contraire au principe de l'identité des droits de tous (l'égalité en Droit). Elle repose généralement sur des théories économiques erronées, ainsi que des arguments éthiques absurdes, notamment la prémisse que la production « de la société » puisse ainsi être allouée politiquement, ce qui en fait une proposition esclavagiste-absurdiste par excellence.

A MUSETTA UNIVERSALE !

30-01-2017
La mise en place d'une Commission de réflexion concernant l'expérimentation d'un Revenu Universel, versé à tous, sans condition ou contre partie à été votée par la majorité nationalo-autonomiste, la gauche claniste et le F.N. L'initiative revient au président de l'Assemblée, Mr. Talamoni. Les élus de Corsica Libera semblent imaginer qu'il s'agit d'une façon de combattre le fort taux de précarité insulaire. P.A. Tomasi, conseiller territorial et membre de l'exécutif de Corsica Libera observe que la question du Revenu Universel est pensé au sein de l'U.E. et déjà mis à l'expérimentation mais il reconnait que la proposition a déjà été rejetée par référendum en Suisse. D'ores et déjà, l'on voit se former une levée de boucliers contre ce projet. Sans véritablement entrer dans le débat de ce qui est techniquement faisable ou non, observons déjà que pour réaliser ce type de projet, il faut tout d'abord, et selon les dires mêmes de P.A. Tomasi, une réforme de la fiscalité et surtout une maîtrise de l'inflation, ce qui ne peut se faire que dans un pays souverain et hors de la zone Euro. De plus, il faut maîtriser les frontières sinon, tous les parasites de la Région PACA et d'ailleurs vont venir se presser autour de l'auge. Or, il ne semble pas que ce soit la disposition d'esprit de Corsica Libera, du moins actuellement. Il s'agit donc à la base d'une commission ad Hoc de la Région posée pour un État souverain.

In Corsica dinò soffia a storia ?

21-01-2017
"In Corsica dinù soffia a storia ". Ce slogan électoral du Muvimentu Per l'Autodeterminazione ( MPA), datant du début des années 90 pourrait-il correspondre à une nouvelle réalité des mois et années à venir ? Le MPA a disparu après quelques années seulement d'existence, ses différents leaders et militants connaissant des fortunes diverses selon leur degré d'intelligence stratégique et leur hauteur de vue politique. Les héritiers des clans Giacobbi et De Rocca Sera sont eux toujours là, bien qu'affaiblis, chacun d'entre eux s'étant placés dans la roue d'un présidentiable français ( Macron pour Giacobbi, Fillon pour Rocca Serra ) afin de surnager, tels des bouchons de liège, et survivre politiquement aux vicissitudes du moment.

Unité du Peuple, Conscience, Dissidence !

06-12-2016
Au sein d'un monde occidental plongé dans une crise morale et existentielle sans précédent, les peuples européens ou de souche européennes tentent, avec plus ou moins de difficultés selon leur degré d'aliénation et de dégénérescence, de développer leur défenses immunitaires naturelles. Celles-ci sont confrontées au rouleau compresseur propagandiste du prêt-à-penser dominant car émanant des cercles de pouvoir globaliste, mais d'autant plus minoritaire que les peuples demeurent sains et éloignés des métropoles cosmopolites. Les cartes électorales du vote Brexit et Donald Trump illustrent parfaitement cet axiome. Le marécage globaliste et ses médias affiliés incriminent la ré-infosphère ( appelée facho-sphère ) et les réseaux sociaux comme vecteurs d'une conscience politique alternative à la matrice. La sordide agression perpétrée à Ajaccio ce samedi 3 décembre constitue, après les affaires de Sisco et celle des Jardins de l'Empereur, un cas d'école de ce contexte de confrontation entre Système et Peuple, propagande officielle et ré-information.

Les primaires de la droite en Corse

23-11-2016
Quelques éléments d'ordre sociologique et politique peuvent être observés des primaires de la droite en Corse. Ces éléments de dimension psycho-sociologique, que traduisent également les scores élevés obtenus par les Le Pen père et fille lors des élections nationales, comme l'implantation locale du Front National parallèle à une certaine "bo-boïsation" du discours nationaliste corse officiel, mettent en lumière une réalité anthropologique caractérisant l'être profond de notre peuple : celle d'une aspiration à une "droite des valeurs" irréductible aux questions économiques, aux antagonismes de classes et à la prédation capitaliste, imprégnant la revendication nationale corse elle-même. Celle-ci est appelée à se nourrir du triste spectacle de la décadence française, y compris au sein des populations françaises "réfugiées" en Corse. Cette réalité naturelle, radicalement antagoniste à la bien-pensence dominante et aux idéologies politiquement correctes importées de Paris, est une tendance lourde de la vie politique corse y compris dans sa dimension purement électorale. Elle est donc naturellement appelée à constituer le socle idéologique de la lutte de libération nationale des années à venir.

Quel populisme pour la Corse ?

12-11-2016
La secousse sismique politique constituée par la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine traduit la montée en puissance , au sein du monde occidental américano-centré, d'une opposition frontale au Système dominant que l'on nomme le Populisme. Le populisme est l'aspiration et la résistance des peuples face aux oligarchies globalistes. Il s'exprime sous des formes différentes selon les époques et les lieux. Le populisme en zone occidentale se caractérise par une synthèse opérées entre les deux aspects de la notion de Peuple, et partant, de leurs aspirations : l'Ethnos ( le peuple comme communauté ethnique organique ) et le Démos ( le peuple comme classe laborieuse opprimée ). Le populisme est donc à la fois la défense des "petits blancs" victimes de l'immigration et de ses conséquences, et celle du monde du travail, confronté à la dérégulation sociale et la financiarisation de l'économie.Il s'oppose frontalement aux "élites" auto-proclamées, transnationales, transgéniques, voire transgenre, regroupées au c½ur des capitales interconnectées aux flux financiers mondiaux ( l'hyperclasse du gourou Jacques Attali).

La gauche "progressiste" en Corse

03-11-2016
La séquence politique initiée en décembre 2015 par l'élection d'une majorité nationaliste à la CTC a vocation à se poursuivre, dans la logique officiellement affichée, au cours de la prochaine mandature. Les prochaines élections territoriales inaugureront la fameuse Collectivité Unique, présentée en Corse comme une "victoire" nationaliste alors qu'elle ne constitue en réalité qu'une application locale de la loi française de décentralisation administrative dite NOtre. Dans cette perspective, le camp simeoniste affirme sa volonté d'élargir la majorité territoriale à des groupes politiques et des personnalités qualifiées de "progressistes". Sont expressément désignés les tenants d'une gauche insulaire "corsiste" regroupée autour du maire de Bunifaziu, Mr Jean-Charles Orsucci, et Mme Emmanuelle De Gentili, première adjointe à la mairie de Bastia. L'incapacité de ces deux personnalités à s'entendre au premier tour des dernières territoriales avaient abouti à l'échec de leur démarche d'intégration à une nouvelle gouvernance insulaire.
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L'indépendance de la Corse ? « Les Français ne seraient pas contre ! Mais ne le répétez pas, ça va encore faire un incident ! » (Ségolène Royal à l'humoriste Gérald Dahan, en 2007). Mais rendez-la nous notre indépendance ! Voilà plus de 240 ans que la France a conquis la Corse par les armes et nous ne sommes toujours pas considérés comme des Français à part entière. Pourquoi cela ? Pour la simple et bonne raison que nous ne sommes pas français. La Corse est un royaume depuis des temps immémoriaux. Dans son commentaire de l'Enéide, Servius, citant Varron, écrit que le premier roi de Corse et de Sardaigne fut Phorcus, fils de Neptune et de la nymphe Thosée.