NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

A MUSETTA UNIVERSALE !

30-01-2017
La mise en place d'une Commission de réflexion concernant l'expérimentation d'un Revenu Universel, versé à tous, sans condition ou contre partie à été votée par la majorité nationalo-autonomiste, la gauche claniste et le F.N. L'initiative revient au président de l'Assemblée, Mr. Talamoni. Les élus de Corsica Libera semblent imaginer qu'il s'agit d'une façon de combattre le fort taux de précarité insulaire. P.A. Tomasi, conseiller territorial et membre de l'exécutif de Corsica Libera observe que la question du Revenu Universel est pensé au sein de l'U.E. et déjà mis à l'expérimentation mais il reconnait que la proposition a déjà été rejetée par référendum en Suisse. D'ores et déjà, l'on voit se former une levée de boucliers contre ce projet. Sans véritablement entrer dans le débat de ce qui est techniquement faisable ou non, observons déjà que pour réaliser ce type de projet, il faut tout d'abord, et selon les dires mêmes de P.A. Tomasi, une réforme de la fiscalité et surtout une maîtrise de l'inflation, ce qui ne peut se faire que dans un pays souverain et hors de la zone Euro. De plus, il faut maîtriser les frontières sinon, tous les parasites de la Région PACA et d'ailleurs vont venir se presser autour de l'auge. Or, il ne semble pas que ce soit la disposition d'esprit de Corsica Libera, du moins actuellement. Il s'agit donc à la base d'une commission ad Hoc de la Région posée pour un État souverain.

In Corsica dinò soffia a storia ?

21-01-2017
"In Corsica dinù soffia a storia ". Ce slogan électoral du Muvimentu Per l'Autodeterminazione ( MPA), datant du début des années 90 pourrait-il correspondre à une nouvelle réalité des mois et années à venir ? Le MPA a disparu après quelques années seulement d'existence, ses différents leaders et militants connaissant des fortunes diverses selon leur degré d'intelligence stratégique et leur hauteur de vue politique. Les héritiers des clans Giacobbi et De Rocca Sera sont eux toujours là, bien qu'affaiblis, chacun d'entre eux s'étant placés dans la roue d'un présidentiable français ( Macron pour Giacobbi, Fillon pour Rocca Serra ) afin de surnager, tels des bouchons de liège, et survivre politiquement aux vicissitudes du moment.

Unité du Peuple, Conscience, Dissidence !

06-12-2016
Au sein d'un monde occidental plongé dans une crise morale et existentielle sans précédent, les peuples européens ou de souche européennes tentent, avec plus ou moins de difficultés selon leur degré d'aliénation et de dégénérescence, de développer leur défenses immunitaires naturelles. Celles-ci sont confrontées au rouleau compresseur propagandiste du prêt-à-penser dominant car émanant des cercles de pouvoir globaliste, mais d'autant plus minoritaire que les peuples demeurent sains et éloignés des métropoles cosmopolites. Les cartes électorales du vote Brexit et Donald Trump illustrent parfaitement cet axiome. Le marécage globaliste et ses médias affiliés incriminent la ré-infosphère ( appelée facho-sphère ) et les réseaux sociaux comme vecteurs d'une conscience politique alternative à la matrice. La sordide agression perpétrée à Ajaccio ce samedi 3 décembre constitue, après les affaires de Sisco et celle des Jardins de l'Empereur, un cas d'école de ce contexte de confrontation entre Système et Peuple, propagande officielle et ré-information.

Les primaires de la droite en Corse

23-11-2016
Quelques éléments d'ordre sociologique et politique peuvent être observés des primaires de la droite en Corse. Ces éléments de dimension psycho-sociologique, que traduisent également les scores élevés obtenus par les Le Pen père et fille lors des élections nationales, comme l'implantation locale du Front National parallèle à une certaine "bo-boïsation" du discours nationaliste corse officiel, mettent en lumière une réalité anthropologique caractérisant l'être profond de notre peuple : celle d'une aspiration à une "droite des valeurs" irréductible aux questions économiques, aux antagonismes de classes et à la prédation capitaliste, imprégnant la revendication nationale corse elle-même. Celle-ci est appelée à se nourrir du triste spectacle de la décadence française, y compris au sein des populations françaises "réfugiées" en Corse. Cette réalité naturelle, radicalement antagoniste à la bien-pensence dominante et aux idéologies politiquement correctes importées de Paris, est une tendance lourde de la vie politique corse y compris dans sa dimension purement électorale. Elle est donc naturellement appelée à constituer le socle idéologique de la lutte de libération nationale des années à venir.

Quel populisme pour la Corse ?

12-11-2016
La secousse sismique politique constituée par la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine traduit la montée en puissance , au sein du monde occidental américano-centré, d'une opposition frontale au Système dominant que l'on nomme le Populisme. Le populisme est l'aspiration et la résistance des peuples face aux oligarchies globalistes. Il s'exprime sous des formes différentes selon les époques et les lieux. Le populisme en zone occidentale se caractérise par une synthèse opérées entre les deux aspects de la notion de Peuple, et partant, de leurs aspirations : l'Ethnos ( le peuple comme communauté ethnique organique ) et le Démos ( le peuple comme classe laborieuse opprimée ). Le populisme est donc à la fois la défense des "petits blancs" victimes de l'immigration et de ses conséquences, et celle du monde du travail, confronté à la dérégulation sociale et la financiarisation de l'économie.Il s'oppose frontalement aux "élites" auto-proclamées, transnationales, transgéniques, voire transgenre, regroupées au c½ur des capitales interconnectées aux flux financiers mondiaux ( l'hyperclasse du gourou Jacques Attali).

La gauche "progressiste" en Corse

03-11-2016
La séquence politique initiée en décembre 2015 par l'élection d'une majorité nationaliste à la CTC a vocation à se poursuivre, dans la logique officiellement affichée, au cours de la prochaine mandature. Les prochaines élections territoriales inaugureront la fameuse Collectivité Unique, présentée en Corse comme une "victoire" nationaliste alors qu'elle ne constitue en réalité qu'une application locale de la loi française de décentralisation administrative dite NOtre. Dans cette perspective, le camp simeoniste affirme sa volonté d'élargir la majorité territoriale à des groupes politiques et des personnalités qualifiées de "progressistes". Sont expressément désignés les tenants d'une gauche insulaire "corsiste" regroupée autour du maire de Bunifaziu, Mr Jean-Charles Orsucci, et Mme Emmanuelle De Gentili, première adjointe à la mairie de Bastia. L'incapacité de ces deux personnalités à s'entendre au premier tour des dernières territoriales avaient abouti à l'échec de leur démarche d'intégration à une nouvelle gouvernance insulaire.

Le Maroc islamiste et la Corse

19-10-2016
Le guvernu corsu soutenu par la population a pris des positions très fermes sur les revendications islamistes en Corse . Si les représentations officielles marocaines comme les responsables musulmans de Corse -liés au régime marocain - ont fait preuve d'un remarquable sens des responsabilités ces derniers mois, la vigilance s'impose, alimentée par une information actualisée . L'islamisme de masse constitue une tendance lourde des temps à venir, difficilement gérable par quelque gouvernement européen que ce soit . Elle est source de déstabilisation et de manipulation émanant de la "gouvernance globale" comme l a mis en lumière l'offensive pro-burkini de cet été relayée par les officines mondialistes. Le processus d'islamisation "par le bas" mis en ½uvre dans toute l'Europe est basé sur une conquête territoriale articulée aux phénomènes de délinquance de masse ( chasser les "kouffars" et le trafic de drogue ( financement de l'activisme ). En Corse l'islamisme est une arme supplémentaire susceptible d être utilisée contre notre peuple par l'état français. Le combat contre l'islamisme, son terreau naturel délinquant et la cause première de son émergence ( immigration de masse comme phase ultime de la politique de colonisation de peuplement ) s'inscrit donc pleinement dans les axes de réflexions guidant lutte de libération nationale du peuple Corse.

Vers un "post-nationalisme" en Corse ?

11-10-2016
Le post-nationalisme préconisé par Mr Battesti alors même qu'aucun objectif émancipateur n'a été atteint, tendra donc à neutraliser la lutte de libération nationale, y compris dans sa dimension purement institutionnelle. Il s'opposera mécaniquement à l'Idea Corsa elle-même, aux aspirations et intérêts vitaux du peuple corse historique, comme ce fut le cas en décembre dernier lors des évènements des Jardins de l'Empereur d'Aiacciu. La douche froide administrée à cette occasion par les nouveaux élus nationalistes aux couches les plus précarisées de notre peuple préfigurait les antagonismes profond émergeant au sein même du camp nationaliste corse, une fois soldés ceux liés à la lutte armée.

Prisonniers-otages

07-10-2016
Les peines requises puis infligées par la cour d'assise spéciale de Paris aux trois jeunes corses poursuivis pour une action n'ayant occasionné que quelques dégâts matériels ont logiquement suscité émotion et colère dans toute la Corse, au-delà de la seule mouvance nationaliste, et ce, avant même l'énoncé du verdict. Ces décisions semblent aller à contre-courant d'une évolution perceptible ces derniers temps, en faveur d'un apaisement dans le dossier des prisonniers politiques corses. Sans répondre directement aux revendications exprimées par la société corse ( amnistie, reconnaissance du caractère politique et libérations groupées ), Paris avait lancé quelques signaux positifs se traduisant par une vague de libérations et d'assignations à résidence décidées en quelques semaines. Au-delà des pénibles injustices subies par les patriotes corses incarcérés, recherchés ou poursuivis, ce consensus et les mobilisations massives et permanentes que suscite la question des prisonniers politiques-otages sont en soi une victoire de la conscience nationale, une démonstration de force et d'unité du peuple contre laquelle se briseront toute les stratégies de tension et de division émanant d'un pouvoir désormais quasi-unanimement perçu comme étranger et illégitime

Politique et Religion

13-09-2016
La République française, franc-maçonne et athée, croyait avoir chassé définitivement la Religion du domaine public, et déjà elle se pourléchait les babines à l’idée de l’étrangler dans sa maison, où elle avait cru trouver refuge. Mais, surprise ! La Religion, chassée par la porte, entre par la fenêtre avec la déferlante musulmane qui est en train de submerger l’Europe. Certes, ce n’est plus la Religion des Français, et la République lui faisait jusqu’à présent risette. Mais voilà qu’elle manifeste des prétentions théocratiques. « Rendez à Allah ce qui est à Allah, et tout est à Allah ». Le Grand Orient se trouve désorienté, et se cramponne à la laïcité : l’Etat est neutre, et admet toutes les Religions. L’astuce est cousue de fil rouge : grâce à l’Ecole, désislamiser les Musulmans comme on a déchristianisé les Français. Mais il y a un os : les musulmans forment une communauté en terre étrangère ; ils tendent donc à renforcer leur identité, de crainte d’être absorbés par le pays d’accueil. Ils ont, pour les soutenir, des forces redoutables : les Droits de l’Homme, qui, par une ironie dont l’Histoire n’est pas avare, se retournent aujourd’hui contre la Nation qui les a déclarés.
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Comme l'affirme Denis Luciani, l'auteur de l' "Essai sur la génèse et la nature de la féodalité corse", l'étude du Moyen Age comme source de mentalité et de structuration sociale du peuple corse se révèle riche d'enseignements quant au présent et l'avenir . La principale faiblesse du monde féodal corse, qui fut la cause de sa soumission à des puissances étrangères puis de son effacement ne découle pas de la géographie ou des structures claniques, mais de l'absence d'une dimension religieuse transcendante et unificatrice. Une carence à laquelle tenteront de remédier les Révolutions nationales du XVIIIe siècle. Le roi Théodore fondera un Ordre de Chevalerie inspiré des Teutoniques, puis les paolistes placeront le Royaume de Corse sous la protection de la Vierge Marie. L'idée même de Nation Corse est donc sous-tendue par des principes d'ordre spirituel, dont l'oubli ou la mise à l'écart par les influences modernistes seront à l'origine de nombres de dérives ( guerre des "caporali" nationalistes des années 90 ) de la revendication nationale contemporaine. La dimension métaphysique de la lutte nationale Corse intériorisée par tous ses acteurs, son opposition absolue au Chaos occidental, demeurent la clé de la transmutation des faiblesses en force capable de générer un véritable ordre civilisationnel, au coeur du nouveau Moyen Age à venir.