NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Légalité corse, souveraineté nationale

18-07-2014
Le dépôt des armes annoncé le 15 juin dernier par le FLNC Union des Combattants ne semble pas pour l'heure avoir suscité la moindre réaction positive émanant du pouvoir français. Celui-ci multiplie au contraire les actes publics de mépris à l'encontre des Corses pris dans leur ensemble, l'un des derniers en date étant perpétré par le premier ministre lui-même qui ridiculisa les "socio-professionnels" insulaires venus quémander réparation suite aux manquements de l'état au cours du dernier conflit SNCM . Les Corses ne font pas partie des communautés "qui comptent" au sein de la République Française. Leurs pseudo-réseaux n'ont en réalité d'autres fonction que d'encadrer la population et d'assurer la tranquillité du régime tandis que le rôle réel de l'Assemblée de Corse se révèle chaque jour un peu plus : celui d' un simple hochet destiné à donner l'illusion aux Corses qu'ils pourraient un tant soit peu maitriser leur avenir.

Cap vers la compagnie maritime Corse !

08-07-2014
Les derniers évènements survenus autour du énième conflit social de la SNCM ont mis en évidence pour l'ensemble des Corses une exigeance longtemps portée par les seuls nationalistes : la nécessité pour notre pays de maitriser sa politique et ses moyens de transport maritimes par la mise en place d'une compagnie publique corse sur les ruines d'une SNCM apparaissant désormais comme un instrument de domination étranger imposé à notre peuple, et dont les tribulations échappent à tout contrôle de la représentation politique insulaire. Les coups de matraque généreusement distribués par la police française aux représentants des socio-professionnels et l'affront fait au maire de Bastia malgré tous les gages donnés semblent avoir accéléré un processus de mobilisation autour d'un objectif rassemblant de larges pans de notre peuple.

Loi Fioraso : les Jacobins cocufiés

06-07-2014
C'est l'année derniere que le président français Hollande trahissait sans surprise la promesse numéro 56 de son programme électoral, portant sur la ratification de la Chartes sur les langues régionales et minoritaires. Le camp des jacobins et autres souverainistes se gaussa alors d'une victoire de la" langue de la République" bien illusoire pour qui connait les engagements réels de "Flamby", ceux découlant de son allégeance au Nouvel Ordre Mondial et à son centre opérationnel américain. Et qui seront eux rigoureusement respectés. Le 20 mars 2013 était présenté au parlement français le projet de loi ESR dit "loi Fioraso", du nom de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche.Celui-ci, en son artilce 2 prévoit de modifier l'article l-121 3 du Code de l'Education faisant actuellement du français la langue de l’enseignement, des examens, concours, thèses et mémoires, pour y apposer la restriction suivante : « ou lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l’article L. 123-7 ou dans le cadre de programmes bénéficiant d’un financement européen ».

Rupture, Dissidence, Sécession !

26-06-2014
Chacun le pressent, les mois à venir constitueront une période charnière et cruciale pour l'évolution de la question Corse. Nouveau projet de PADDUC, évolution institutionnelle incluant la co-officialité de la langue corse soumise à une révision de la Constitution française, les "décideurs" insulaires attendent fébrilement la réponse de l'Etat et le dénouement de cette séquence politique interminable, d'autant que les prochaines élections territoriales ont été fixées à décembre 2015, ce qui donne largement le temps aux politiciens professionnels s'étant peu ou prou engagés dans la voie réformiste de changer leur fusil d'épaule et proclamer leur attachement indefectible à un régime qui les nourrit grassement. Il est évidemment peu probable que les gangs cosmopolites qui controlent la République Française soient sensibles aux aspirations d'un petit peuple Européen voulant vivre libre, en conformité avec sa nature profonde,et ce malgré toutes les concessions et les garanties idéologiques présentées par le mouvement national et validées par les autres tendances politiques insulaires

La clarification de Bernard Cazeneuve

13-06-2014
C'est donc une clarification sans appel qu'est venu apporter le ministre français de l'Intérieur à tous ceux qui glosaient sur un possible "partenariat" avec l'état pour une évolution positive du dossier corse. Ni coofficialité, ni statut de résident, ni révision constitutionnelle, ni prorogation des arrétés Miot, Mr Cazeneuve n'a en réalité que rappelé certaines évidences que tentent d'occulter les tenants du réformisme, d'une intégration du mouvement national corse dans les structures politiques françaises et/ou de l'intervention positive des instances européïstes. Les revendications corses sont incompatibles avec les fondements juridiques de la République Française et de l'Union Européenne, ces deux institutions politiques étant basées sur les mêmes principes mondialistes hostiles aux peuples historiques de l'Europe ( égalité des citoyens, droit de propriété illimité, libérté de circulation des capitaux, des biens et des personnes ).

Le "statut de résident" en débat à Bastia

08-06-2014
Une rencontre autour du projet de statut du résident était organisée conjointement par la municipalité de Bastia et l'organisation mondialiste "Ligue des Droits de L'Homme" ce samedi 7 juin . Quelques dizaines de personnes se sont donc retrouvées à la salle polyvalente de Lupinu pour prendre connaissance de la "feuille de route" de la LDH définissant très précisément les limites aux delà desquelles les acteurs politiques comme les simples citoyens seraient susceptibles de basculer dans le politiquement incorrect et donc de se voir bannis du "Cercle de la Raison". Signe de l'importance idéologique du débat , la LDH avait mobilisé ses cadres locaux, hexagonaux ainsi qu'un juriste universitaire. L'assistance, quasi- exclusivement composée de responsables politiques ou syndicaux et de "personnalités qui comptent" ( ou qui croient compter ) entendit d'abord religieusement les intervenants s'inquiéter " d'une préoccupante montée de l'extrême droite en Europe", dynamique traduisant en réalité le refus des peuples du vieux continent de se soumettre aux injonctions de la "Gouvernance Globale".

La Corse à travers les élections Européennes

27-05-2014
La caractéristique principale des élections européennes en Corse est que ce sont les seules, avec la présidentielle française, au cours desquelles ceux qui choisissent de voter le font sur des critères exclusivement idéologiques, sans interférence avec les contextes claniques, clientélistes ou d'antagonismes locaux. La question nationale Corse n'y est elle-même pas prépondérante au vu de la configuration des circonscriptions. Les résultats de ces élections constituent donc une bonne photographie des sentiments réels de la population sur le plan des enjeux globaux et des grandes questions du moment. Celle de ce 25 mai ne fait pas exception et quelques enseignements peuvent en être tirés :

Européennes:Alfonsi,représentant de la Corse?

17-05-2014
La campagne pour les élections européennes du 25 mai prochain "bat son plein" et le moins qui puisse être dit est que, malgré les pleines pages de propagande qu'y consacre le quotidien unique, l'événement ne parvient pas à susciter le moindre intérêt en Corse, d'autant plus que notre "région" est englobée et noyée dans une circonscription sud-est comprenant plusieurs millions d'électeurs. Si les grands partis français n'ont pas même feint de s'intéresser à un territoire démographiquement aussi dérisoire, un Corse se réclamant du mouvement national, François Alfonsi, conduira une liste "Régions et Peuples Solidaires", regroupant des candidats issus de diverses mouvances régionalistes et autonomistes. Mais cette élection est aussi censée concerner les Corses en tant qu'européens. Il est donc aisé de comprendre que ceux qui y concourent s'inscrivent dans une démarche globale au sein de laquelle ils prétendent défendre des revendicatons locales.

Le Pen " propriétaire de la Corse"

13-05-2014
"Je me sens un peu propriétaire de la Corse ". C'est donc cette petite phrase qui résumera la visite de Jean-Marie LE PEN en Corse ( le 11 mai à Bastia, le 12 à Aiacciu ) à l'occasion de la campagne pour les élections européennes du 25 mai prochain. Bien des choses peuvent être reprochées à Le Pen ,mais certainement pas une franchise et une liberté de ton tranchant avec la fourberie de la plupart des politiciens français. Des qualités toutes bretonnes qu'il ne semble pas avoir transmises à sa fille, celle-ci se sentant obligée d'entonner le " Diu vi salve regina" lors de son dernier meeting insulaire, dans une optique racoleuse qui porta toutefois ses fruits ( 25% des voix en Corse au premier tour des élections présidentielles ). Le fondateur du Front National ne prend pas la peine de cacher ses conceptions coloniales derrière un mielleux discours sur le "vivre ensemble" et les "valeurs de la République". Le peuple Corse n'existe pas et ne saurait revendiquer ni droit, ni particularité. Le problème de la spéculation foncière se posant dans certaines régions de l'hexagone, aucune solution spécifique ne saurait être envisagée en Corse. C'est ce même principe uniformisant que LE PEN reproche à L'UE, cette même logique républicaine et égalitaire implacable qu'il partage avec le Front de Gauche et les secteurs les plus rétrogrades de la vie politique française, préposés à incarner l'opposition factice, diversionnelle, défoulatoire, à l'hégémonie mondialiste.

Simu di stu paese,le peuple corse dans la rue

11-05-2014
Des milliers de Corses sont descendus dans la rue ce 10 mai à Bastia, à l'appel du collectif "Simu di stu paese, ci vulemu campà", pour faire entendre la voix du peuple et donner du poids aux décisions de l'Assemblée de Corse concernant le statut de résident, la coofficialité de la langue corse et la révision constitutionnelle plaçant la Corse hors du droit commun hexagonal. Les appels à manifester provenaient exclusivement d'organisations et partis de la mouvance nationale ( entendue en son sens le plus large ) et de fait, à l'exception de Mr Pierre Ghjonga, élu territorial et conseiller exécutif en charge de la langue corse à la C.T.C., les responsables politiques issus de la classe politique traditionnelle n'ont pas participé à la mobilisation, alors même qu'ils ont très majoritairement voté en faveur des résolutions précitées. Ce qui en dit long sur leur détermination réelle à défendre les intérêts de notre peuple.
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La faillite annoncée du système de l’argent. Le 11 septembre 2001, à New York, les tours du Centre mondial du commerce (WTC) s’enflamment. Un symbole ! Sept ans plus tard, une crise financière profonde se déclenche aux Etats-Unis, puis s’étend rapidement au reste du monde. Elle trouve son origine immédiate dans une surchauffe de l’endettement privé. Pour sauver les banques et les compagnies d’assurances, les Etats empruntent à leur tour.