NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Le PADDUC et la "famille libérale"

02-11-2014
Le projet de PADDUC ( Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse ) a été adopté dans la nuit de vendredi à samedi par l'Assemblée de Corse , à la quasi-unanimité des élus présents, ceux de la "famille libérale" ayant claqué la porte des débats quelques heures auparavant. Ce vote peut sans conteste être considéré comme une victoire politique du camp nationaliste qui à cette occasion a su se montrer uni, déterminé et intransigeant sur les fondamentaux. Les nationalistes ont en effet réussi à imposer la centralité de la notion de Peuple Corse, les intérêts de celui-ci étant explicitement désignés comme l'unique objet du PADDUC. De même, avant même la préservation des paysages et de l'environnement, le camp national avait privilégié comme axe de lutte la question des terres à vocation agricole. Les élus de la gauche pro-française tentèrent en vain d'imposer la notion de "mutabilité" des terres agricoles en zones constructibles, notamment à la périphérie des agglomérations. [...] Le projet de PADDUC adopté hier est une démarche de type réformiste, autonomiste ne se situant pas directement dans la Lutte de Libération Nationale. Il n'est pas une épée mais un bouclier tendant à sauver et préserver ce qui peut l'être. Pour être mis en application, il devra être approuvé par le Conseil d'Etat ( français ), ce qui parait peu probable au vu de la notion de Peuple Corse adoptée par les élus insulaires. Il constituera donc, de par ses éléments incompatibles avec les principes libéraux régissant la République Française, un aspect supplémentaire de la confrontation entre les Corses et le pouvoir colonial, légitimant au yeux du plus grand nombre les mobilisations populaires.

Egalité et Réconciliation en Corse ? NON !

28-10-2014
Rebelle, Insoumis mais imprégné de valeurs à la fois aristocratiques et communautaires, le Peuple Corse est par sa nature même viscéralement réfractaire au politiquement correct, au paradigme occidentalo-capitaliste et à ses métastases. Les Corses n'ont à se réconcilier avec personne si ce n'est avec eux-mêmes.Les plus conscients d'entre eux combattent la colonisation de peuplement planifiée par la République Française. La lutte de libération Nationale menée depuis des décennies contre un état et un régime qu'en réalité défend ER, constitue le seul cadre envisageable du développement d'espaces de Dissidence. Celle-ci a en Corse un véritable horizon politique : celui de l'Indépendance et de l'Europe des Peuples, sous-tendu par une véritable Sécession, d'ordre idéologique, morale, spirituelle. C'est sous l'emblème traditionnel de la TESTA MORA, et non le subversif tricolore que s'épanouira en Corse la Dissidence.

Le mondialisme contre les peuples européens

20-10-2014
"Il n'y a pas de peuple alsacien, il n'y a qu'un seul peuple français" . Ces mâles propos tenus à l'Assemblée Nationale française par le premier ministre français suite à une manifestation massive d'hostilité à la "méga-région" Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, traduisent un apparent raidissement jacobin que l'on pourrait définir comme "la doctrine Valls". Celle-ci se décline ces derniers temps sur un mode propagandiste privilégiant la provocation, visant à donner à Valls une image présidentielle d'homme à poigne, sur le modèle sarkozyste. C'est dans ce cadre que s'inscrivent les multiples agressions préfectorales et policières contre les Corses et leurs symboles nationaux, mais aussi l'interdiction du Gwen Ha Du ( drapeau national breton ) par le ministre de la Défense Le Drian, lors d'une cérémonie commémorative du début de la première guerre mondiale, le 17 octobre dernier à Saint Anne d'Auray. Les récalcitrants venus se souvenir du sacrifice par la République Française de plus de 240 000 bretons ont été malmenés par les "forces de l'ordre". Cet activisme ne relève pas de dérapages individuels de subalternes zélés mais obéissent à une orientation globale définie en haut lieu.

Unité pour l'Indépendance !

16-10-2014
Les processus d'émancipation nationale écossais et catalans, qui entendaient se dérouler dans les cadres légaux des puissances occupantes et qui avaient suscité tant d'enthousiasme en Corse ces derniers mois semblent marquer le pas. En Ecosse, le référendum relatif à l'indépendance se solde par un échec ( 55 % des suffrages pour le NO ). Outre les pressions exercées par les milieux financiers et patronaux liés à la City londonnienne, les organisateurs de la consultation ont payé leur acceptation du principe du "droit du sol" pour la constitution des listes électorales ( incluant les non-ecossais résidant sur le territoire et les ecossais de papier, excluant les écossais de souche demeurant à l'extèrieur du territoire ). En Catalogne, le président de la Generalitat, Artur Mas, a annoncé l'annulation du référendum initialement prévu le 9 novembre prochain suite au refus catégorique des autorités madrilènes de reconnaitre la légitimité de la démarche. A la place sera donc organisée une consultation sans portée juridique appelée "processus participatif". Cette reculade qui s'apparente à une capitulation est justifiée par Mr Mas par "l'impossibilité technique d'organiser un référendum sans le concours des forces de police et de l'administration".

Face à la répression la nécessaire solidarité

11-10-2014
La Corse a subi cette semaine l'un de de ces épisodes répressifs qui depuis des décennies rythment la vie de l'île. Ce lundi 6 octobre à l'aube, une dizaine de personnes étaient arrêtées par la police politique et placées en garde à vue à la caserne militaire d'Aspretto dans le cadre de l'enquête sur les actions menées contre des gendarmeries en décembre 2013 à Bastia et Aiacciu. Parmi les interpellés, deux avocats, l'actuel bâtonnier du barreau d'Aiacciu, Maitre Ferrari, et son prédécesseur Maitre Gatti. Cette opération s'est provisoirement conclue par une incarcération et la mise en examen de trois sympathisants de la cause nationale corse. Cette vague répressive intervient trois mois après l'annonce de l'auto-dissolution du FLNC et donc de la fin officielle des actions de propagande armée, désormais considérées comme contre-productives. Elle a donc un caractère éminemment politique et s'inscrit dans le droit fil du refus par le pouvoir français de toute avancée significative quant aux revendications corses, comme l'a souligné Mr Ferrari à l'issue de la levée de sa garde à vue. Sont en effet visés à travers ces rafles massives et médiatisées, les milieux et idées indépendantistes que le régime tente de criminaliser, d'isoler et de circonscrire, pressentant un possible regain de leur popularité au vu de l'évolution catastrophique de la situation politico-sociale, tant sur l'ile que dans l'hexagone.

OVNI : Le "Mouvement de la Corse Française"

05-10-2014
[...]"France-Corse " apparait aujourd'hui comme un anachronisme, une curiosité étrange, y compris pour les politiciens qu'elle sollicite et qui pour la plupart, se moquent de la Corse et de la "nation française" comme de leur première fausse facture. Issus de l'UMPS et se déclarant apolitiques, les dirigeants du MCF ne se réclament pas du nationalisme français mais des "valeurs de la République". Il n'est donc pas impossible que son objet principal soit de servir de contre- feu à la prévisible poussée du Front National sur l'île, à l'image des traditionnelles listes et groupuscules barbouzards suscités dans l'hexagone par ce qu'il reste des réseaux Pasqua pour tenter d'enrayer la montée du lepénisme. Quoi qu'il en soit, la présence d'une démarche n'ayant pour but affiché que de garder la Corse sous tutelle française signifie que la question se (re)pose et que les thèses indépendantistes font leur chemin au sein de notre peuple.

Le "djihâdiste Corse" et les "amis du Qatar"

02-10-2014
Depuis deux jours, les médias le claironnent avec la gourmandise de rigueur : un djihadiste "d'origine corse" aurait été interpellé à l'Aéroport de Nice et mis en examen pour association de malfaiteur en lien avec une entreprise terroriste. Le jeune homme qui aurait grandi dans une "cité sensible" , se serait converti à l'Islam, radicalisé puis engagé au sein d'organisations terroristes sur le front syrien. Si les faits sont avérés, ce jeune homme aurait commis le pire des crimes : la trahison de son sang, de son peuple,de l'Europe, de la religion de ses pères. Mais le traitre serait aussi une victime : victime de la politique d'immigration de masse menée par la République Française depuis des décennies, qui conduit de nombreux européens déracinés, acculturés et survivant comme minorité persécutée dans des banlieues sordides, à tenter de susciter un illusoire respect par la conversion et la surenchère salafiste. Mais la progression exponentielle du salafisme en Europe a également été favorisée par l'action trouble de milieux politico-économiques relevant de stratégies de "contrôle par le chaos" élaborées dans les cercles de domination mondialistes. Un activisme étrangement relayé en Corse même par les milieux les plus républicains et progressistes.

La Nation Bretonne en marche !

14-10-2014
Près de 30 000 bretons ont défilé ce samedi 27 septembre dans les rues de Nantes, pour exiger le réunification de la Bretagne historique, incluant la région nantaise. Derrière les centaines de joueurs de biniou ouvrant le cortège, la banderole principale proclamait un message sans équivoque : "Nous sommes une Nation". Les manifestants s'opposent au projet de réforme territoriale du gouvernement français, d'inspiration technocratique et mondialiste, qui sous couvert de simplification administrative et d'économies budgétaires, vise à empêcher tout renouveau d'un sentiment identitaire ou national au sein des peuples historiques vivant sous la juridiction de la République Française. Cette mobilisation s'inscrit dans le sillage du mouvement insurrectionnel national-populiste des Bonnets Rouges qui en octobre 2013, se dressa contre le racket fiscal et l'avalanche de plans sociaux touchant le secteur de l'agro-alimentaire.

Indépendance, Géopolitique, Révolution !

17-09-2014
Les processus indépendantistes actuellement en cours en Ecosse et Catalogne donnent lieu à diverses interprétations tant du point de vue idéologique que géopolitique. Certains opposants à l'émancipation nationale des peuples historiques d' Europe se réclament de la résistance au Nouvel Ordre Mondial et justifient leur positionnement jacobin par des considérations d'ordre géopolitique : le "séparatisme" serait suscité par les forces du mondialisme via l'Allemagne, selon le scénario mis en oeuvre en Yougoslavie, Irak, Syrie,Lybie etc...pour asseoir l'hégémonie du néolibéralisme global, affaiblir l'Europe et la maintenir sous protectorat américain. Cette argumentation spécieuse en vogue dans les milieux souverainistes et républicains français (du Front National au Front de Gauche) omet une donnée centrale de la géopolitique : la logique des Blocs et la confrontation opposant le camp occidental ( USA , Israel et tous leurs satellites indépendamment de leur localisation géographique ) et l'Axe articulé autour de la Russie ( BRICS, Groupe de Shangai, bolivarisme sud-américain etc...) .

Des sénateurs pour "défendre la Corse"

11-09-2014
pour mieux comprendre la force de conviction des participants à la compétition du 28 septembre prochain, il n'est pas inutile de rappeler quelques aspects de la vie éprouvante d'un sénateur français : Indemnité mensuelle : 7 100,15 ¤ bruts par mois qui comprend une indemnité de base (5 514,68 ¤), une indemnité de résidence (165,44 ¤) et une indemnité de fonction non imposable (1 420,03 ¤). Cela représente 5 388,72 ¤ nets par mois. Indemnité représentative de frais de mandat : 6 240,18 ¤ bruts par mois pour faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat (voiture, loyer, frais de réception, d'habillement...). A côté de l'indemnité parlementaire assimilable à un traitement, existent des allocations spécifiquement destinées aux remboursements de frais occasionnés par l'exercice du mandat L'Indemnité Représentative de Frais de Mandat (I.R.F.M.) est destinée à couvrir les frais inhérents à l'exercice des fonctions parlementaires. Assujettie à la C.S.G et à la C.R.D.S et indexée sur l'évolution de la valeur du point de la fonction publique, cette indemnité mensuelle s'élève à 6 037,23 ¤ nets au 1er avril 2014. Elle n'est pas soumise à l'impôt sur le revenu.
Page(s) - 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29

Rete suciale

                           

Circà

DITE A VOSTRA !

Tribunes libres, reflexions ideologiques, économiques, écologiques etc. CPN vous donne la parole ! Formulaire

Arritti


L'altri


Literatura

La politique de redécoupage administratif de l'Hexagone autoritairement conduite par l'Etat français a suscité en Alsace une réaction populaire massive et un regain d'adhésion aux idées autonomistes et identitaires. A plusieurs reprises, des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Strasbourg, Mulhouse ou Colmar derrière le drapeau ROT UND WISS et le slogan "Elsass Frei", malgré les pressions et les tentatives d'intimidation des autorités françaises. Mais au cours de l'histoire contemporaine, la revendication alsacienne a parfois pris d'autres formes. En décembre 1980 , le groupe alsacien de combat les "LOUPS NOIRS" ( Elsässische Kampfgruppe die "Schwarzen Wolfen" ) entre avec fracas dans l'histoire de l’autonomisme alsacien. C'est la première fois que que des activistes font parler la dynamite pour défendre la spécificité de l'Alsace, son dialecte germanique et pour dénoncer le centralisme jacobin.