NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Un Front Corse contre le Front Colonial !

23-11-2014
Comme chacun peut le constater, l'actualité quotidienne tend de plus en plus à traduire des "lignes de forces globales", au fur et à mesure que se développe en Corse la crise économico-sociale qui affecte l'ensemble du monde occidental. Ainsi ce samedi était organisé à San Fiurenzu un rassemblement de soutien à deux employés de la Société Générale, recrutés dans l'hexagone par la banque, mutés en Corse et possiblement victimes "d'actes d'intimidation". Soutenus par le Syndicat des Travailleurs Corses, les employés des agences insulaires avaient à l'époque enclanché un mouvement de grève défendant la corsisation des emplois et le recrutement local, en vertu d'accords d'entreprise non respectés par la direction de la banque. Le STC dénonça une politique de recrutement opaque et discriminatoire envers les employés locaux. Il condamnera les actes de malveillance commis contre le couple, rappelant que son action visait une politique et non des individus. Cette affaire a mis en lumière une démarche s'incrivant dans une logique globale, une tendance lourde qui structurera la vie politico-sociale des années à venir : celle de la mise en place d'un FRONT COLONIAL ( incluant dans le cas présent, outre la direction de la Société Générale, le Parti Communiste Français, la CGT , l'officine mondialiste LDH et l'association France-Corse, qui tous appelaient au rassemblement ) oeuvrant à l'accélération de la politique de colonisation de peuplement et s'opposant frontalement au mouvement nationaliste. Ce Front Colonial bénéficiant évidemment du soutien ouvert ou occulte des autorités et de l'appareil propagandiste français.

Pour une victoire du syndicalisme corse !

20-11-2014
Le 4 décembre prochain seront connus les résultats des élections des représentants du personnel dans tous les secteurs de la fonction publique ( d'état ou territoriale ). Tous les agents sont concernés par un scrutin pour lequel le SINDICATU DI I TRAVAGLIADORI CORSI présentera des listes dans la quasi-totalité des instances. Fondé il y a tout juste trente ans de par la volonté du mouvement nationaliste d'instaurer des contre-pouvoirs lui permettant d'influer sur la vie sociale, le STC s'est imposé au fil du temps comme l'un des principaux acteurs de la lutte d'émancipation du peuple Corse. En 2008, il remporte les élections prud'hommales et devient officiellement la première organisation syndicale de l'ile dans le secteur privé. En 2012, il arrive en tête des élections de représentativité dans les entreprises de moins de 11 salariés. "Maison commune" des travailleurs patriotes, le STC s'affirme comme un "Syndicat pas comme les autres",un syndicat de classe incarnant une volonté nationale, politisé sans être inféodé à un parti, exclusivement financé par les cotisations de ses quelques 7500 adhérents, soucieux depuis toujours d'être présent au sein des petites entreprises qui constituent l'essentiel du tissu économique insulaire et bien souvent des "zones de non-droit social". Ses militants et cadres proviennent tous du monde du travail...

La Gauche contre le nationalisme Corse

18-11-2014
L'adoption du PADDUC par l'assemblée de Corse à l'issue d'un votre ultra-majoritaire des élus a relancé la thèse pernicieuse car à priori séduisante d'un "camp progressiste", unissant face à la droite affairiste, la gauche insulaire pro-française et les formations nationalistes au nom de valeurs et d'intérêts politiques partagés. Des tentatives de rapprochements officiels ont été amorcées, pour l'heure sans succès, à l'occasion des derniers scrutins municipaux, à Purti Vechju et Aiacciu. Dans la cité impériale, où l'élection a été invalidée pour cause de fraude massive, les manoeuvres visant à satelliser le mouvement national (électorat et structures ) autour de la gauche municipale ( incluant PS et PCF ) sont essentiellement le fait du groupuscule trotskiste dénommé Aiaccini. Une telle configuration serait ensuite amenée à se pérenniser et se généraliser, notamment lors des élections territoriales de 2015, sur la base des avancées obtenues sur les dossiers de la langue corse ( cooficialité ) et du foncier ( statut de résidents). Cette illusion d'optique quant à la pertinence et la popularité de telles alliances est au contraire de nature à provoquer un véritable effondrement du camp national, et notamment de ses tendances indépendantistes.

Mouvement Corse Française : vigilance !

16-11-2014
Plus d'une année nous sépare des prochaines élections territoriales et la plupart des formations politiques sont déjà engagées dans les traditionnelles tractations et "lutte des places", qui font le charme de la vie politique insulaire. Une mouvance semble toutefois être entrée dès à présent en campagne : celle se regroupant derrière le sigle Mouvement de la Corse Française. Emmenée par deux anciens députés UMPS issus de la diaspora, le MCF innonde la Corse de tracts reprenant tous les poncifs de la propagande anti-nationaliste mais aussi appelant à renforcer la structure et la démarche. Ce qui laisse à penser que celles-ci ne se limitent pas aux complaintes d'une poignée de vieillards sur lesquels chacun serait tenté d'ironiser mais disposent de moyens humains et/ou financiers conséquents. Si le MCF ne peut compter sur aucune base militante locale, il est de toute évidence soutenu (ou plutôt porté à bout de bras ) par des relais politiques hexagonaux voire de cetains secteurs de "l'état profond" français. Ce regain d'activisme intervient concommitement à une recrudescence de campagnes anti-corses suscitées par les sphères politico-médiatiques parisiennes.

Géopolitique Corse et Choc des Civilisations

11-11-2014
Prophétisé dès 1993, soit quatre années après la chute du Mur de Berlin, le concept de Choc des Civilisations a quasiment été accouché artificiellement par les conceptions binaires, américanisées ( les "bons" contre les " méchants" ) et intériorisées par les masses demeurant sous contrôle du Système. Il vise à favoriser l'identification à leur maitre des populations colonisées par les Etats-Unis. La logique édictée par ce livre, c'est à dire par l'idéologie dominante actuelle, voudrait que la Corse se retrouve dans le camp "occidental", englobant l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Amérique du Sud ( cette dernière en position de "sous civilisation" de l'Occident ), les Chrétiens Orthodoxes faisant partie d'un autre bloc comprenant la Russie et une partie des Balkans. L'Islam constituerait une autre Civilisation, antagoniste à l'Occident. Ce schéma est celui du Traité Transatlantique. Il est refusé par les tenants d'une Europe libre, puissante, intégrée en son sommet, tournée vers l'Eurasie et régie par des conceptions non matérialistes.

Nationalistes contre le Salafisme

03-11-2014
La menace terroriste liée au salafisme et à la montée en puissance l'Etat Islamique est, nul ne l'ignore, instrumentalisée par les cercles politiciens atlantistes pour justifier lois d'exception et surveillance généralisée de populations européennes qu'ils considèrent en réalité comme leurs seuls véritables ennemis. C'est pour contrer le flot ininterrompu du désinformation émanant des médias occidentalistes, mais aussi pour faire face à une menace réelle ( pour les populations, jamais pour le pouvoir ) que nationalistes européens et arabes renforcent depuis plusieurs années des liens historiques. [...] Le salafisme prospère sur le terreau de l'immigration de masse orchestrée par les gouvernements mondialistes d'Europe de l'Ouest. Mais de plus en plus, il est le fait de jeunes européens déracinés et révoltés par l'abjection du Système ( le chef militaire de "l'Etat Islamique" est lui-même un géorgien converti en prison ). Une lutte anti-salafiste conséquente ne pourra donc être disjointe de celle menée contre l'immigration .Elle ne sera pas menée au nom du libéralisme et des valeurs occidentales. La guerre victorieuse contre l'Islamisme radical, les hérésies et les stratégies qui le commanditent sera conduite en Europe sous l'étendard du Nationalisme et de la Tradition, comme ce fut le cas en Tchétchénie, comme c'est le cas aujourd'hui en Syrie.

Le PADDUC et la "famille libérale"

02-11-2014
Le projet de PADDUC ( Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse ) a été adopté dans la nuit de vendredi à samedi par l'Assemblée de Corse , à la quasi-unanimité des élus présents, ceux de la "famille libérale" ayant claqué la porte des débats quelques heures auparavant. Ce vote peut sans conteste être considéré comme une victoire politique du camp nationaliste qui à cette occasion a su se montrer uni, déterminé et intransigeant sur les fondamentaux. Les nationalistes ont en effet réussi à imposer la centralité de la notion de Peuple Corse, les intérêts de celui-ci étant explicitement désignés comme l'unique objet du PADDUC. De même, avant même la préservation des paysages et de l'environnement, le camp national avait privilégié comme axe de lutte la question des terres à vocation agricole. Les élus de la gauche pro-française tentèrent en vain d'imposer la notion de "mutabilité" des terres agricoles en zones constructibles, notamment à la périphérie des agglomérations. [...] Le projet de PADDUC adopté hier est une démarche de type réformiste, autonomiste ne se situant pas directement dans la Lutte de Libération Nationale. Il n'est pas une épée mais un bouclier tendant à sauver et préserver ce qui peut l'être. Pour être mis en application, il devra être approuvé par le Conseil d'Etat ( français ), ce qui parait peu probable au vu de la notion de Peuple Corse adoptée par les élus insulaires. Il constituera donc, de par ses éléments incompatibles avec les principes libéraux régissant la République Française, un aspect supplémentaire de la confrontation entre les Corses et le pouvoir colonial, légitimant au yeux du plus grand nombre les mobilisations populaires.

Egalité et Réconciliation en Corse ? NON !

28-10-2014
Rebelle, Insoumis mais imprégné de valeurs à la fois aristocratiques et communautaires, le Peuple Corse est par sa nature même viscéralement réfractaire au politiquement correct, au paradigme occidentalo-capitaliste et à ses métastases. Les Corses n'ont à se réconcilier avec personne si ce n'est avec eux-mêmes.Les plus conscients d'entre eux combattent la colonisation de peuplement planifiée par la République Française. La lutte de libération Nationale menée depuis des décennies contre un état et un régime qu'en réalité défend ER, constitue le seul cadre envisageable du développement d'espaces de Dissidence. Celle-ci a en Corse un véritable horizon politique : celui de l'Indépendance et de l'Europe des Peuples, sous-tendu par une véritable Sécession, d'ordre idéologique, morale, spirituelle. C'est sous l'emblème traditionnel de la TESTA MORA, et non le subversif tricolore que s'épanouira en Corse la Dissidence.

Le mondialisme contre les peuples européens

20-10-2014
"Il n'y a pas de peuple alsacien, il n'y a qu'un seul peuple français" . Ces mâles propos tenus à l'Assemblée Nationale française par le premier ministre français suite à une manifestation massive d'hostilité à la "méga-région" Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, traduisent un apparent raidissement jacobin que l'on pourrait définir comme "la doctrine Valls". Celle-ci se décline ces derniers temps sur un mode propagandiste privilégiant la provocation, visant à donner à Valls une image présidentielle d'homme à poigne, sur le modèle sarkozyste. C'est dans ce cadre que s'inscrivent les multiples agressions préfectorales et policières contre les Corses et leurs symboles nationaux, mais aussi l'interdiction du Gwen Ha Du ( drapeau national breton ) par le ministre de la Défense Le Drian, lors d'une cérémonie commémorative du début de la première guerre mondiale, le 17 octobre dernier à Saint Anne d'Auray. Les récalcitrants venus se souvenir du sacrifice par la République Française de plus de 240 000 bretons ont été malmenés par les "forces de l'ordre". Cet activisme ne relève pas de dérapages individuels de subalternes zélés mais obéissent à une orientation globale définie en haut lieu.

Unité pour l'Indépendance !

16-10-2014
Les processus d'émancipation nationale écossais et catalans, qui entendaient se dérouler dans les cadres légaux des puissances occupantes et qui avaient suscité tant d'enthousiasme en Corse ces derniers mois semblent marquer le pas. En Ecosse, le référendum relatif à l'indépendance se solde par un échec ( 55 % des suffrages pour le NO ). Outre les pressions exercées par les milieux financiers et patronaux liés à la City londonnienne, les organisateurs de la consultation ont payé leur acceptation du principe du "droit du sol" pour la constitution des listes électorales ( incluant les non-ecossais résidant sur le territoire et les ecossais de papier, excluant les écossais de souche demeurant à l'extèrieur du territoire ). En Catalogne, le président de la Generalitat, Artur Mas, a annoncé l'annulation du référendum initialement prévu le 9 novembre prochain suite au refus catégorique des autorités madrilènes de reconnaitre la légitimité de la démarche. A la place sera donc organisée une consultation sans portée juridique appelée "processus participatif". Cette reculade qui s'apparente à une capitulation est justifiée par Mr Mas par "l'impossibilité technique d'organiser un référendum sans le concours des forces de police et de l'administration".
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Tutti quelli chi anu scrittu a storia corsa, ghjunti à l'annu 1769, piantanu. Un pocu tuttu u mondu hè persuasu chi u Distinu si prununcio senza appellu, à Pontenovu. A la riflessione, ci vole ad esse viramente bastardi par risignà si à una simile sintenza . Cusi, u sangue è le lacrime di mille e mille antenati sarianu stati sparsi à fiumi, in vanu ? A fèrocità di a storia umana un và micca sinu à chivi.