NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Vote des étrangers, arme du front colonial !

13-12-2014
Confrontée au rejet massif et généralisé dont elle fait l'objet que traduit une succession ininterrompue de déroutes électorales, la gauche française semble opter pour la fuite en avant dans l'application d'une stratégie de "gouvernance par le chaos" et de guerre ouverte aux classes populaires, selon la feuille de route élaborée par le think tank TERRA NOVA. Celle-ci, inspirée de la gauche libérale américaine préconise l'abandon des classes populaires autotchtones et des politiques sociales au profit de l'instrumentalisation des "minorités visibles", destinée à perpétuer la domination du Capital et des "minorités invisibles " qui le controlent. Les dirigeants du Parti Socialiste et du Parti Radical de Gauche Jean Christophe Cambadélis et Jean-Michel Baylet veulent remettre la question du droit de vote des étrangers non communautaires au élections locales au centre du débat politique et organisaient une première rencontre à Paris le 9 décembre dernier autour de ce thème. Le droit de vote des étrangers faisait partie des engagements du candidat Hollande. Le 14 juillet dernier, le président français assurait qu'il tenterait de faire passer la réforme avant 2016. L'on peut donc s'attendre au cours des prochains mois à une intense campagne de propagande autour du "droit de vote pour tous". En Corse, cette revendication est essentiellement portée par l'antenne locale de l'officine mondialiste "Ligue des Droits de l'Homme", qui tente de l'insérer dans la notion de "citoyenneté de résidence", vouée à canaliser et neutraliser les aspirations nationalistes.

La victoire du syndicalisme national !

11-12-2014
Au fur et à mesure que sont dévoilés les résultats des élections pour les représentants des salariés des fonctions publiques se dessinent les contours d'une victoire historique du Sindicatu di I Travagliadori Corsi. L'organisation syndicale nationaliste arrive largement en tête dans la fonction publique territoriale, traditionnelle chasse gardée du clanisme ainsi que dans le secteur hospitalier. Elle renforce ses positions dans la fonction publique d'état, y compris dans des bastions des organisations affiliées à la gauche française comme l'Education Nationale. L'on peut donc donner à ces résultats une signification excédant largement le simple cadre revendicatif et corporatiste qui prévaut habituellement dans ce type d'élections. Il s'agit bel et bien d'une victoire politique du Front Corse face à un Front Colonial représenté dans ce contexte par les antennes locales des centrales syndicales françaises. Le développement de la crise économico-sociale, l'anticorsisme institutionnel impulsé par les autorités françaises et relayé par les directions des établissements publics ont suscité une adhésion massive des travailleurs à l'axe fondamental de l'action du STC : la corsisation des emplois, impliquant recrutement local et promotion interne. Ces principes s'opposent frontalement aux logiques néo-libérales guidant la "gestion des ressources humaines", bien souvent en vigueur au sein de structures censément dédiées au bien commun.

Bleu Marine et anti-corse

09-12-2014
La campagne pour l'élection municipale d'Aiacciu ( celle de mars 2014 a été annulée suite à des fraudes massives ) est lancée depuis quelques jours. La liste présentée par le Rassemblement Bleu Marine, regroupant des militants du Front National et des "personnalités d'ouverture" affiche des ambitions à la hausse, stimulées par la dégradation rapide de la situation sécuritaire dans la cité impériale et le sentiment croissant de dépossession et de marginalisation affectant de nombreux ajacciens. La liste Ajaccio Bleu Marine, emmenée cette fois par Mr Francis Nadizi, entend poursuivre son entreprise de siphonnage de l'électorat nationaliste par la mise en avant d'un corsisme cosmétique combiné au traditionnel discours sur l'immigration et l'islamisation. Cette stratégie "localiste" purement formelle et folklorisante autour du "spiritu aiaccinu" est destinée à masquer ce qui constitue le noyau dur de la doctrine du Front National, réaffirmé lors de son dernier congrès des 29 et 30 novembre dernier : l'assimilationnisme et la normalisation jacobine de toutes les populations vivant sur le territoire de la République Française. Cette ligne néo-chevènementiste héritée de la gauche laïcarde est rigoureusement appliquée dans tous les conseils municipaux où sont présents des élus marinistes, sous l'égide de Louis Aliot, vice-président du FN, chargé de la formation et des élus et soutien personnel de Mr Nadizi.

Trotskistes d'ici et d'ailleurs

29-11-2014
Un évènement politique passé relativement inaperçu s'est déroulé en fin de semaine dernière : la congrès du groupuscule trotskiste A MANCA, avec comme invité d'honneur Alain Krivine, principal dirigeant du Nouveau Parti Anticapitaliste, ravalement de façade de la Ligue Communiste Révolutionnaire ( depuis 2009 ). A MANCA (un temps "naziunale" ) peut être considérée comme l'antenne locale du NPA. Après l'échec de sa tentative de prise de contrôle du Sindicatu dI i Travagliadori Corsi, le noyau gauchiste oeuvre sous le nom d'Aiaccini, à donner une caution pseudo-nationaliste à la gauche française emmenée par Mr Renucci dans la cité impériale. Une gauche au sein de laquelle l'on retrouve le Parti Communiste Français et le Parti Socialiste Français et ce, alors même que son discours de la Manca, comme celui du NPA, prétend fustiger la gauche sociale-libérale. le NPA qui tiendra lui son congrès en janvier prochain, traverse une période de crise liée à l'échec de ses tentatives d'implantation tant dans la classe ouvrière ( qui refuse son immigrationnisme ) qu'au sein des populations issues de l'immigration ( car perçu comme trop laïque et cosmopolite ). Une partie de ses militants a rejoint le Front de Gauche, lui-même dirigé par le trotskyste ( issu de l' O.C.I de Pierre Boussel-Grunberg dit "Lambert" ) Mélanchon.

Un Front Corse contre le Front Colonial !

23-11-2014
Comme chacun peut le constater, l'actualité quotidienne tend de plus en plus à traduire des "lignes de forces globales", au fur et à mesure que se développe en Corse la crise économico-sociale qui affecte l'ensemble du monde occidental. Ainsi ce samedi était organisé à San Fiurenzu un rassemblement de soutien à deux employés de la Société Générale, recrutés dans l'hexagone par la banque, mutés en Corse et possiblement victimes "d'actes d'intimidation". Soutenus par le Syndicat des Travailleurs Corses, les employés des agences insulaires avaient à l'époque enclanché un mouvement de grève défendant la corsisation des emplois et le recrutement local, en vertu d'accords d'entreprise non respectés par la direction de la banque. Le STC dénonça une politique de recrutement opaque et discriminatoire envers les employés locaux. Il condamnera les actes de malveillance commis contre le couple, rappelant que son action visait une politique et non des individus. Cette affaire a mis en lumière une démarche s'incrivant dans une logique globale, une tendance lourde qui structurera la vie politico-sociale des années à venir : celle de la mise en place d'un FRONT COLONIAL ( incluant dans le cas présent, outre la direction de la Société Générale, le Parti Communiste Français, la CGT , l'officine mondialiste LDH et l'association France-Corse, qui tous appelaient au rassemblement ) oeuvrant à l'accélération de la politique de colonisation de peuplement et s'opposant frontalement au mouvement nationaliste. Ce Front Colonial bénéficiant évidemment du soutien ouvert ou occulte des autorités et de l'appareil propagandiste français.

Pour une victoire du syndicalisme corse !

20-11-2014
Le 4 décembre prochain seront connus les résultats des élections des représentants du personnel dans tous les secteurs de la fonction publique ( d'état ou territoriale ). Tous les agents sont concernés par un scrutin pour lequel le SINDICATU DI I TRAVAGLIADORI CORSI présentera des listes dans la quasi-totalité des instances. Fondé il y a tout juste trente ans de par la volonté du mouvement nationaliste d'instaurer des contre-pouvoirs lui permettant d'influer sur la vie sociale, le STC s'est imposé au fil du temps comme l'un des principaux acteurs de la lutte d'émancipation du peuple Corse. En 2008, il remporte les élections prud'hommales et devient officiellement la première organisation syndicale de l'ile dans le secteur privé. En 2012, il arrive en tête des élections de représentativité dans les entreprises de moins de 11 salariés. "Maison commune" des travailleurs patriotes, le STC s'affirme comme un "Syndicat pas comme les autres",un syndicat de classe incarnant une volonté nationale, politisé sans être inféodé à un parti, exclusivement financé par les cotisations de ses quelques 7500 adhérents, soucieux depuis toujours d'être présent au sein des petites entreprises qui constituent l'essentiel du tissu économique insulaire et bien souvent des "zones de non-droit social". Ses militants et cadres proviennent tous du monde du travail...

La Gauche contre le nationalisme Corse

18-11-2014
L'adoption du PADDUC par l'assemblée de Corse à l'issue d'un votre ultra-majoritaire des élus a relancé la thèse pernicieuse car à priori séduisante d'un "camp progressiste", unissant face à la droite affairiste, la gauche insulaire pro-française et les formations nationalistes au nom de valeurs et d'intérêts politiques partagés. Des tentatives de rapprochements officiels ont été amorcées, pour l'heure sans succès, à l'occasion des derniers scrutins municipaux, à Purti Vechju et Aiacciu. Dans la cité impériale, où l'élection a été invalidée pour cause de fraude massive, les manoeuvres visant à satelliser le mouvement national (électorat et structures ) autour de la gauche municipale ( incluant PS et PCF ) sont essentiellement le fait du groupuscule trotskiste dénommé Aiaccini. Une telle configuration serait ensuite amenée à se pérenniser et se généraliser, notamment lors des élections territoriales de 2015, sur la base des avancées obtenues sur les dossiers de la langue corse ( cooficialité ) et du foncier ( statut de résidents). Cette illusion d'optique quant à la pertinence et la popularité de telles alliances est au contraire de nature à provoquer un véritable effondrement du camp national, et notamment de ses tendances indépendantistes.

Mouvement Corse Française : vigilance !

16-11-2014
Plus d'une année nous sépare des prochaines élections territoriales et la plupart des formations politiques sont déjà engagées dans les traditionnelles tractations et "lutte des places", qui font le charme de la vie politique insulaire. Une mouvance semble toutefois être entrée dès à présent en campagne : celle se regroupant derrière le sigle Mouvement de la Corse Française. Emmenée par deux anciens députés UMPS issus de la diaspora, le MCF innonde la Corse de tracts reprenant tous les poncifs de la propagande anti-nationaliste mais aussi appelant à renforcer la structure et la démarche. Ce qui laisse à penser que celles-ci ne se limitent pas aux complaintes d'une poignée de vieillards sur lesquels chacun serait tenté d'ironiser mais disposent de moyens humains et/ou financiers conséquents. Si le MCF ne peut compter sur aucune base militante locale, il est de toute évidence soutenu (ou plutôt porté à bout de bras ) par des relais politiques hexagonaux voire de cetains secteurs de "l'état profond" français. Ce regain d'activisme intervient concommitement à une recrudescence de campagnes anti-corses suscitées par les sphères politico-médiatiques parisiennes.

Géopolitique Corse et Choc des Civilisations

11-11-2014
Prophétisé dès 1993, soit quatre années après la chute du Mur de Berlin, le concept de Choc des Civilisations a quasiment été accouché artificiellement par les conceptions binaires, américanisées ( les "bons" contre les " méchants" ) et intériorisées par les masses demeurant sous contrôle du Système. Il vise à favoriser l'identification à leur maitre des populations colonisées par les Etats-Unis. La logique édictée par ce livre, c'est à dire par l'idéologie dominante actuelle, voudrait que la Corse se retrouve dans le camp "occidental", englobant l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Amérique du Sud ( cette dernière en position de "sous civilisation" de l'Occident ), les Chrétiens Orthodoxes faisant partie d'un autre bloc comprenant la Russie et une partie des Balkans. L'Islam constituerait une autre Civilisation, antagoniste à l'Occident. Ce schéma est celui du Traité Transatlantique. Il est refusé par les tenants d'une Europe libre, puissante, intégrée en son sommet, tournée vers l'Eurasie et régie par des conceptions non matérialistes.

Nationalistes contre le Salafisme

03-11-2014
La menace terroriste liée au salafisme et à la montée en puissance l'Etat Islamique est, nul ne l'ignore, instrumentalisée par les cercles politiciens atlantistes pour justifier lois d'exception et surveillance généralisée de populations européennes qu'ils considèrent en réalité comme leurs seuls véritables ennemis. C'est pour contrer le flot ininterrompu du désinformation émanant des médias occidentalistes, mais aussi pour faire face à une menace réelle ( pour les populations, jamais pour le pouvoir ) que nationalistes européens et arabes renforcent depuis plusieurs années des liens historiques. [...] Le salafisme prospère sur le terreau de l'immigration de masse orchestrée par les gouvernements mondialistes d'Europe de l'Ouest. Mais de plus en plus, il est le fait de jeunes européens déracinés et révoltés par l'abjection du Système ( le chef militaire de "l'Etat Islamique" est lui-même un géorgien converti en prison ). Une lutte anti-salafiste conséquente ne pourra donc être disjointe de celle menée contre l'immigration .Elle ne sera pas menée au nom du libéralisme et des valeurs occidentales. La guerre victorieuse contre l'Islamisme radical, les hérésies et les stratégies qui le commanditent sera conduite en Europe sous l'étendard du Nationalisme et de la Tradition, comme ce fut le cas en Tchétchénie, comme c'est le cas aujourd'hui en Syrie.
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La gauche du capital : libéralisme culturel et idéologie du marché : Jeune philosophe qui enseigne à l’Université de Montpellier, Charles Robin vient de publier La gauche du capital, un ouvrage dans lequel sont rassemblés plusieurs essais consacrés à la philosophie libérale et à son héritier le libéralisme économique. Ses travaux prolongent ceux d’un philosophe hétérodoxe, Jean-Claude Michéa, lequel a dévoilé l’unité indissociable du libéralisme. Charles Robin, quant à lui, s’emploie à mettre en évidence la parenté insoupçonnée de la pensée de l’extrême-gauche contemporaine avec celle des libéraux. Une extrême-gauche au service du marché ? Charles Robin a été adhérent du NPA ; il sait donc de quoi il parle quand il analyse la « pensée Besancenot ». Il écrit à ce sujet : « C’est bien cette règle du primat de l’intérêt individuel, à laquelle nous sommes aujourd’hui appelés à nous conformer, qui définit l’horizon anthropologique et moral des temps présents… Car aussi curieux que cela puisse paraître, c’est bien dans le discours majoritaire de l’extrême-gauche que se trouvent condensés les principes qui justifient le mieux cette évolution’’. Et il ajoute :’’Ce qui me permet de proposer une formulation complète et définitive de ma thèse, thèse qui se décline en trois volets : la destitution des figures de l’autorité, du symbolique, en un mot, de la « verticalité » 1) constitue une conséquence logique du déploiement de la logique libérale 2) qui est objectivement justifiée et accompagnée par le corpus idéologique de l’extrême-gauche et 3) (je ne l’ai pas explicité jusqu’ici, mais je pense que cela se déduit facilement de ce qui précède) dont le principal bénéficiaire est le système capitaliste marchand ».