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"Vivre-ensemble" ou mourir ?

12-08-2016

  Cette tribune libre nous est adressée par Mr Rumanu Albertini di U Viscuvatu. Elle évoque la perversité du concept de vivre-ensemble que prétend imposer un pouvoir parisien qui ne reconnait pas le peuple Corse et s'interroge sur la réalité de la "communauté de destin".

                                               
                                                                    
    "VIVRE-ENSEMBLE" ou MOURIR ...


  Daech gagne la bataille de la terreur. C’est ainsi, et pas autrement, qu’il faut interpréter les positions des responsables politiques européens ainsi que les mesures de sécurité adoptées un peu partout, en France comme en Corse.
Au préalable, il est nécessaire de dissiper la ligne de lecture « Padamalgam » imposée par les médias aux ordres des officines immigrationnistes occidentales : le terrorisme, l’immigration de masse, la forte présence de communautés musulmanes en Europe, et l’idéologie du vivre ensemble sont des problématiques qui n’en font qu’une. A partir du moment ou une entité terroriste armée, en pleine dynamique d’expansion, dotée d’un équipement sophistiqué, qui maitrise certaines voies d’acheminement d’hydrocarbures, et a une lecture religieuse intégriste de l’ordre du monde, appelle ses coreligionnaires des communautés musulmanes en Europe à frapper de leur propre chef en loups solitaires, c’est bel et bien d’un conflit communautaire aux contours ethnico-religieux qu’il s’agit.

1) "Vivre-Ensemble" :

Les idéaux abstraits ne commandent pas. Qu’on les attribue à l’Humanisme européen, aux Lumières, ou bien malhonnêtement aux valeurs de Paoli, les principes d’égalité, de tolérance, et d’indistinction sont démentis d’une part par la dimension organique et ethnique de toute l’Europe, la Corse y compris ; par le réel d’autre part, qui rattrape toujours les chimères d’une vision irénique d’un monde sans ennemis, sans conflits, sans altérité, et donc sans identités, ni frontières, ni bornes. Les différences existent, il arrive heureusement que leur confrontation soit prolifique, mais, équilibre des contraires oblige, il leur arrive d’entrer en profond antagonisme, c’est le contraire qui serait inhumain.
Les partisans du vivre ensemble, des bisous et de l’amour aveugle l’ont pourtant touché du doigt : ils étaient peu nombreux au rassemblement ce samedi 6 aout, rassemblement pour vivre en paix (par pitié s’il vous plait). Peux nombreux et majoritairement blancs. Blancs, corses, et non reconnaissables, selon la doxa officielle comme constituant une communauté. Il y a une communauté musulmane ou maghrébine, une communauté portugaise, etc..et c’est tout.                 Les autres ? Selon l’idée de communauté de destin, les deux premières sont constituées de corses, mais sont quand meme des communautés….les autres ne sont presque plus rien donc. Le vivre ensemble se définit donc en partie par la non reconnaissance de la communauté qui accueille, ce qui, chacun en conviendra, sous-entend de ne vivre avec personne, ou de remplacer les uns par les autres (natalité, proportions, etc..).
Lorsque pour clamer qu’il faut vivre ensemble, les majoritaires sont ceux qui ne sont rien (les corses si vous suivez), c’est que ceux qui ne se sont pas beaucoup déplacés ne portent pas tellement d’intérêt à cette idée. Ils savent qu’ils constituent une communauté distincte, une identité différente, avec, aujourd’hui, une religion conquérante et belliqueuse.
Néanmoins, le réel commande. Du fait de la forte présence musulmane sur le territoire français, de nombreux événements devront etre annulés pour raison de sécurité. A Lille, la traditionnelle foire ne pourra pas se tenir cette année. Rappelons que c’est une des plus anciennes foires d’Europe, elle s’est développée à partir du XIIème siècle. En Corse, à Aiacciu, le concert gratuit du 15 Aout au Casone vient d’être annulé pour les mêmes raison. Si l’on ajoute à cela d’autres événements ou incidents en partie ou complètement étouffés, il y a lieu de s’inquiéter en ce qui concerne le vivre ensemble.
En fin d’année scolaire c’est toute une classe de primaire qui s’est vue privée d’une sortie découverte du jeu d’échecs. La raison est simple, certains parents d’élèves ont protesté, prétendant que du fait de leur confession leurs enfants ne pouvaient pas toucher le roi, orné d’une croix ; ce sont donc tous les enfants de la classe qui se sont vus privés de cette sortie.
Récemment, à Portivecchju, un individu fiché S, de confession musulmane, n’étant pas typé européen, appréhendé avec les plans de la discothèque Via Notte
A Bastia, à l’entrée d’une chapelle : « les arabes en force »…

Quelles leçons de vivre ensemble peut-on encore donner aux peuples qui accueillent quand ce sont eux qui doivent « se pousser » pour laisser « s’exprimer » tous les autres ?

2) Les leçons :

De natures diverses, elles ont en commun de reconnaitre, pour le coup, les populations organiques, d’Europe, de Corse ou de France, puisque c’est à elles qu’elles s’adressent. Souvent sur un ton incriminant, culpabilisant dont nous connaissons que trop bien les arguments érodés. Il faut ici s’épargner les plus viles et ridicules, souvent audibles en France, de la part des classes médiatique et politique confondues.
En Corse, c’est le président de l’Assemblée qui s’en est chargé. Jean Guy Talamoni, élu indépendantiste de Corsica Libera,dont au passage nous saluons les autres initiatives, a appelé les « corses » à écarter toute action individuelle ou collective de nature clandestine. Curieux message, auquel on pourrait adresser une question, de fond celle-là : O Sgio presidente, quale so i corsi ? En effet, on est en droit de se demander à quels corses cela s’adressait. Aux corses de sang et de souche ? Ici reconnus, et à qui l’on pourrait presque imputer un racisme de fait et d’office ? Ou aux « corses » de la communauté de destin, mais qui constituent eux-mêmes une communauté dans la communauté, leur implorant de ne pas être méchants comme ils le sont à Nice, à Paris, à Rouen, en Allemagne, bref un peu partout ?
A cela nous laissons aux corses le soin de l’interprétation. Nous sommes, pour notre part, partisans d’une voie légaliste mais relativement tranchée, et nous ne saurions attribuer une quelconque autorité morale aux inepties de tous bords.

A.A.

Rete suciale

                           

Circà

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Guillaume Faye est l'un de ces intellectuels-prophètes qui depuis des décennies déjà pensent l'effondrement du monde moderne et des sociétés occidentales et proposent des armes à la fois idéologiques et concrètes, susceptibles d'assurer la survie et le renouveau du monde européen. Il défend aujourd'hui le concept d'« Eurosibérie », qu'il définit comme « l’espace destinal des peuples européens enfin regroupés de l’Atlantique au Pacifique, scellant l’alliance historique de l’Europe péninsulaire, de l’Europe centrale et de la Russie ». Il s’agit, dans son esprit, d’une « forteresse commune, la maison commune, l’extension maximale et l’expression naturelle de la notion d’' Empire européen .Alors, demain, de la rade de Brest à celle de Port-Arthur, de nos îles gelées de l’Arctique au soleil victorieux de la Crète, de la lande à la steppe et des fjords au maquis, cent nations libres et unies, regroupées en Empire, pourront peut-être s’octroyer ce que Tacite nommait le Règne de la Terre, Orbis Terræ Regnum ». La tournure prise actuellement par les évènements en Europe se révèle une démonstration sans équivoque de la pertinence des thèses et conceptions développées dans "L'Archéofuturisme".: Les peuples de l'Est du continent ( Pologne, Hongrie, Slovaquie, etc..), moins gangrénés par le libéralisme et l'humanisme, moins modernes que ceux de l'Ouest, résistent mieux à la "stratégie du Choc" que constitue "l'opération migrants" mise en œuvre par l'axe atlantiste. Ces sociétés, demeurées dans une large mesure traditionnelles et organiques malgré des décennies de communisme, sont encore capables de secréter des anti-corps face au SIDA mental véhiculé par l'Occident.