NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

L' Idea Corsa et les confrontations globales

07-11-2015

Une délégation de " Sangue Corsu ", mouvement indépendantiste issu de la diaspora, participait ce 7 novembre devant l'ambassade de Hongrie à Paris à un rassemblement de soutien au premier ministre hongrois Viktor Orban et à sa politique de résistance déterminée à " l'opération migrants" déclenchée il y a quelques mois par les centres de commandement atlanto-mondialistes américains et mise en œuvre par leurs courroies de transmission de l'Union Européenne et les régimes fantoches de Paris, Berlin et Rome.

Viktor Orban s'est imposé au cours des dernières années comme l'un des chefs de file de la Révolution Conservatrice qui s'étend désormais à la Pologne ( victoire de la droite nationaliste aux dernières législatives ) la Slovaquie et à la plupart des pays d'Europe Centrale et orientale.

Qualifié de "mauvais génie de l'Europe" par le quotidien Le Monde, organe officiel du régime mondialiste de Paris, Orban, soutenu par toutes les forces patriotiques de son pays, a mis en oeuvre ce qui dans l'ordre naturel des choses, est la mission première de tout dirigeant politique digne de ce nom: protéger les intérêts de son peuple et de son pays. "Quand nous protégeons les frontières de la Hongrie, nous protégeons les frontières de l'Europe !" déclarait-il le 21 septembre dernier devant le parlement hongrois. Depuis son arrivée au pouvoir, Viktor Orban s'est rapproché de la Russie et engagé dans une lutte sans merci contre les forces dissolvantes ( lobbys, médias..) téléguidées ou inspirées par l'Occident libéral déliquescent. Défense des frontières, de la Terre, du Peuple, de la Chrétienté ( y compris contre les errements de la hiérarchie vaticane ) et de la Civilisation Européenne comme lumière de ce monde, la Droite des valeurs qu'incarne actuellement le premier ministre hongrois s'oppose frontalement au capitalisme globaliste promu par l' hyperclasse mondiale.

Une semaine auparavant, la Testa Mora flottait, toujours dans les rues de Paris, aux côtés des drapeaux de la Syrie nationaliste, de la Russie, de la résistance libanaise, de la Russie, de la Novorossya ( Donbass insurgé ) de différentes communautés chrétiennes ( arméniens, assyro-chaldéens) lors d'une manifestation de soutien à l'intervention russe en Syrie.contre les groupes terroristes soutenus par les puissances occidentales, les pétro-monarchies du Golfe et la Turquie néo-ottomane d'Erdogan. A l'appel de l'association des Patriotes Syriens, du comité de défense des Chrétiens d'Orient et de Novopole, représentant officieux de la Novorossya, des centaines de personnes ont marché et proclamé leur solidarité avec la Russie, l'Armée Arabe Syrienne et plus largement, avec toutes les forces politiques, militaires, populaires et spirituelles qui depuis cinq ans, affrontent une offensive impérialiste d'une violence inouïe dans cette région dépositaire de millénaires de civilisation.

Pour les tenants les plus avancés et conscients de l'Idea Corsa, la solidarité affichée avec la résistance anti-impérialiste et le refus de " l'opération migrants" vont de pair, tant ces phénomènes relèvent des logiques globales émanant des cercles de l'oppression ( état coloniaux, impérialisme occidental, système capitaliste ) et impactent la vie des Peuples-Patries d'Europe. L'action des avant-gardes idéologiques du peuple corse en lutte se déploie sous le signe d'une cohérence absolue, éminemment politique, aux antipodes du campanilisme et du folklore à base de farces électorales et de combinazione, dans lesquels le système français tente d'enfermer la lutte d'émancipation nationale.

Chacun a en mémoire le rôle d'éveilleurs de conscience tenu par les Corses exilés lors des différents riacquisti, du fait de leur connexions avec les lignes de forces globales ( soldats de 14 18 revenus des tranchées, étudiants des universités hexagonales des années 60 etc). Le nouveau cycle politique de la lutte nationale corse, dont les prémisses se dessinent chaque jour un peu plus, s'inscrit dans la même logique. Et ce cycle politique sera, nul ne doit en douter, celui de la Révolution Conservatrice mettant un terme aux délires idéologiques du marxisme culturel et de ses métastases enkystés jusqu'au sein même de sociétés "périphériques" comme la Corse.

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Le terme "tiers monde" a longtemps désigné les pays non-industrialisés, soumis ou exploités par le "premier monde" occidental ou le "second monde "soviétique. Il traduisait également parfois une volonté de résistance face aux conceptions anti-traditionnelles régissant conjointement les deux blocs et une auto-affirmation en temps que sujet politique à part entière que l'on appellera le tiers-mondisme .Il est remplacé depuis la fin du "second monde" par celui de "Pays en voie de développement". Une dénomination à la fois marquée par le politiquement correct et l'esprit totalitaire mondialiste: le développement n'est en effet envisagé que dans sa dimension matérielle, mercantile, consommatrice plus que productrice et la voie tracée, la seule possible, est celle qui mène aux standards occidentaux. Ceux qui refusent cette occidentalisation peuvent être aujourd'hui désignés comme "non alignés" indépendamment- ou plutôt en raison même- de leurs différences civilisationnelles. Alain de Benoist plaide donc pour une alliance multi-dimentionnelle de l'Europe et du Tiers-Monde, c'est à dire de tous les non-alignés, face à l'ennemi commun occidental. A l'idéologie des Droits de l'Homme, il oppose la Cause des Peuples et, dès 1986, anticipe sur des clivages qui se révèlent aujourd'hui au grand jour, de la Syrie à l'Ukraine. " Europe,Tiers monde, même combat" préfigure le monde multi-polaire qui émerge actuellement sous nos yeux. Celui de la décolonisation des peuples européens, mais aussi et surtout, de l'Europe elle-même.