NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Jacques Nicolai, combattant de la Liberté !

30-07-2015

La République Française avait jeté Jacques Nicolai en prison, la Croatie l'honore. Pour la même raison, celle d'un combat intransigeant pour la Liberté, contre le totalitarisme marxiste.

Ce 24 juillet 2015, notre compatriote a été fait citoyen d'honneur de Promina, une municipalité regroupant onze localités, située au nord de la Dalmatie au cours d'une cérémonie officielle présidée par le maire Mr Tihomir Budanko. Jacques Nicolai a également reçu les honneurs militaires en présence de représentants de l'état croate et du clergé catholique.

Lors de son discours Mr Budanko a rappelé que l'action de Jacques "a contribué de manière significative à l'avancement et à la réputation de la municipalité, la réalisation et le développement de la démocratie en Croatie, la paix mondiale et l'amélioration de la société pour le bien commun." "Il a laissé une vie tranquille et confortable en France afin, tout d'abord comme un humanitaire, en travaillant sur la collecte et l'acheminement de l'aide humanitaire aux régions de Croatie touchées par la guerre. Puis, comme un étranger bénévole dans les rangs de l'armée croate."

Aujourd'hui général, Mr Budanko était, à l'époque de la guerre d'indépendance lieutenant, et supérieur hiérarchique de Jacques Nicolai.

Militant de l'Europe des Peuples depuis son adolescence, Jacques Nicolai crée en 1991 l'association humanitaire "Croatie Libre" en compagnie de l'avocat niçois Maitre Bertozzi. Après avoir acheminé plusieurs convois sur les zones de front (plus de 300 tonnes d'aides médicale, alimentaire, vêtements et matériels divers), il s'engage dans la ZNG ( Garde Nationale Croate ) en octobre 1991, puis à la 113 brigade de Sibenik en mars 1992, au sein de laquelle il participera à de nombreux faits d'armes. Cet engagement sans faille aux côtés du courageux peuple croate lui vaut d'être honoré aujourd'hui.

Jacques Nicolai, militant de l'Europe des Peuples, honoré par les autorités de l'état national croate

Jacques Nicolai fut l'un parmi ces centaines d'idéalistes venus de toute l'Europe en Croatie entre 1991 et 1995 pour combattre et vaincre le totalitarisme communiste. Il affronta sans haine et avec honneur ses adversaires de l'Armée Yougoslave selon l'éthique traditionnelle du soldat européen.

Conscient des réalités géopolitiques actuelles et de la nécessité d'une lutte globale contre le totalitarisme libéral- dont le "marxisme culturel" est l'un des instruments de domination- il demeure aujourd'hui encore, sur sa terre de Corse, le militant engagé d'un socialisme enraciné au service de la communauté du peuple.

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La « guerre des Maures »,ainsi que la malédiction d'Arrigo Bel Messere ( "Corsica non avra mai bene "), ont scellé le destin du peuple corse pour un millier d'années. Faisant partie de l'occident chrétien sans en accepter véritablement les fondements. Il s'accommodant de la religion de Rome comme de chaque nouvel envahisseur n'assumant jamais sa contradiction originelle. Il prendra l'apparence de la puissance dominante tout en gardant un système de fonctionnement interne propre, d'où des déchirures et des conflits : des Giovannali à Sambucucciu, des soulèvements cinarchesi à ceux de Sampieru, de Paoli à aujourd'hui. L'Ouvrage de Denis Luciani, sous-titré "aux origines du peuple Corse historique", met en lumière, à travers le mythe Colonna, la faiblesse fondamentale de notre peuple : une certaine incapacité à se référer à une dimension transcendante donc unificatrice, relevant de la première fonction traditionnelle - souveraineté et contemplation- intégrant anagogiquement tous les clans et groupes sociaux. Reconquérir une terre, refonder un royaume, conjurer la malédiction par le rattachement à un Ordre civilisationnel, le mythe Ugo Colonna, mais aussi le contexte de cette époque, qui, dans la réalité cyclique rythmant la vie des hommes et des sociétés, préfigurent celui de demain, parlent aux Corses d'aujourd'hui.