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Ukraine : l'appel de Jacques Nicolaï

11-05-2014

Jacques Nicolai est le président du cercle Petru Rocca, dédié à la réflexion autour d'un projet national Corse. Il fut également l'un des nombreux volontaires étrangers engagés dans les forces armées croates lors de la guerre de Yougoslavie des années 1990 , aujourd'hui regroupés dans l'association internationale USDDR .

 

Un certain nombre de ses anciens frères d'armes participent aujourd'hui à l'encadrement de groupes para-militaires du « secteur droit » et de la « garde nationale » engagés sous les ordres d'un gouvernement pro-OTAN, dans les terribles événements qui secouent l'est de l'Ukraine. C'est à eux qu'il s'adresse aujourd'hui.

 


 

NE VOUS TROMPEZ PAS D'ENNEMI

 

« Camarades, il y a vingt ans, nous nous sommes engagés dans un combat pour la liberté des Peuples, contre l'hydre marxiste. Cet ennemi à aujourd'hui disparu et la géopolitique reprend ses droits.  L'action politique impose avant tout de Désigner l'Ennemi .

Vous n'êtes pas de ces « chiens de guerre » employés par les sociétés militaires privées anglo-saxonnes au service des forces de la ploutocratie mondialiste.

 

Vous êtes d'une autre race, celle des soldats politiques consumés par la flamme de l'idéal Européen, celui de la justice et de la civilisation. Votre place n'est pas en première ligne d'une guerre civile dans l'est Ukrainien, préposés au sale boulot  pour le compte des mafias bancaires internationales, de leurs bras armés et de leur relais locaux .

 

L'Ukraine de l'ouest passe peu à peu sous le contrôle de l'Union Européenne et  du FMI , c'est à dire de Washington.

 

Le destin programmé de son peuple est de servir de main d’œuvre à bon marché pour les multinationales capitalistes tandis que se profile un scénario de mise en coupe réglée à la « grecque » du pays.

 

Toutes les conditions sont réunies pour une « seconde révolution » à Kiev,  une révolution nationale et sociale point de départ d'une tempête qui, d'est en ouest, balaierait les régimes soumis et corrompus du vieux continent, le libérant de l'emprise de l'ennemi absolu de tous les peuples : le mondialisme libéral américano-centré. Une tempête dont vous pourriez être l'épicentre. ..

 

Là est votre place, tel est votre devoir, comme celui de tous les militants de NOTRE EUROPE , où qu'ils se trouvent.

 

Camarades, ne vous trompez pas d'ennemi, l'ennemi c'est l'Occident. »

 

 

Jacques NICOLAÏ

Rete suciale

                           

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Le terme "tiers monde" a longtemps désigné les pays non-industrialisés, soumis ou exploités par le "premier monde" occidental ou le "second monde "soviétique. Il traduisait également parfois une volonté de résistance face aux conceptions anti-traditionnelles régissant conjointement les deux blocs et une auto-affirmation en temps que sujet politique à part entière que l'on appellera le tiers-mondisme .Il est remplacé depuis la fin du "second monde" par celui de "Pays en voie de développement". Une dénomination à la fois marquée par le politiquement correct et l'esprit totalitaire mondialiste: le développement n'est en effet envisagé que dans sa dimension matérielle, mercantile, consommatrice plus que productrice et la voie tracée, la seule possible, est celle qui mène aux standards occidentaux. Ceux qui refusent cette occidentalisation peuvent être aujourd'hui désignés comme "non alignés" indépendamment- ou plutôt en raison même- de leurs différences civilisationnelles. Alain de Benoist plaide donc pour une alliance multi-dimentionnelle de l'Europe et du Tiers-Monde, c'est à dire de tous les non-alignés, face à l'ennemi commun occidental. A l'idéologie des Droits de l'Homme, il oppose la Cause des Peuples et, dès 1986, anticipe sur des clivages qui se révèlent aujourd'hui au grand jour, de la Syrie à l'Ukraine. " Europe,Tiers monde, même combat" préfigure le monde multi-polaire qui émerge actuellement sous nos yeux. Celui de la décolonisation des peuples européens, mais aussi et surtout, de l'Europe elle-même.