NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Alexandre Prokhorenko, martyr de l'Europe !

31-03-2016

Le 24 mars dernier un jeune officier des forces spéciales russes tombait au champ d'honneur en Syrie lors de l'assaut libérateur donné sur Palmyre. Alexandre Prokhorenko, 25 ans, était en mission de renseignement pour une semaine. Il repérait les sites importants de l’État islamique et en précisait les coordonnées en vue de frappes aériennes futures. Le jeune soldat, repéré et encerclé par les jihadistes et, se sentant condamné, a aiguillé un bombardement sur sa propre position, pour ne pas mourir sans combattre.

La cité antique de Palmyre, tombée aux mains de l'EI en mai 2015 est l'un des immortels témoignages de la splendeur de l'Imperium Romanum, des cultures indo-européennes gréco-latines et perses. Cet héritage civilisationnel d'ordre et d'harmonie imprègnera au XXe siècle  les diverses formes de nationalisme arabe. Palmyre fut donc pour cette raison saccagée par les jihadistes sur injonction de leurs donneurs d'ordres.

Le 27 dernier s'achevait la reconquête de Palmyre par l'Armée Arabe Syrienne appuyée par l'aviation et les forces spéciales russes et le Hezbollah libanais qui ensemble, représentent cet axe de la résistance géopolitique à l'hégémonie des forces du Chaos.

 Alexandre Prokhorenko incarne les antiques vertus héroïques du guerrier Européen. Il symbolise le lien solaire unissant la Palmyre impériale au Futur Traditionnel. Son sacrifice est un défi lancé tant aux assassins d'innocents de Daesh qu'à l'engeance politicienne occidentaliste prostituée à Washington et aux monarchies wahhabites du Golfe.

Honneur à Alexandre Prokhorenko, héros de la Russie, martyr de l'Europe et de la Civilisation !


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Dans cet ouvrage, Gilles Guyot et Philippe Chiaverini examinent les différences entre les constitutions américaines et françaises, issues toutes deux d'une même matrice idéologique, celle du culte des "Droits de l'Homme". Ceux-ci sont élevés au rang de religion révélée, universelle et par conséquent sacralisée par leur volonté proclamatrice. Rien de tel dans la constitution de la Corse indépendante de 1755 qui, comme le souligne les auteurs, "n'a pas éprouvé le besoin de dresser une liste solennelle des droits de l'homme d'abord pour un motif théologique car ils sont convaincus que Vérité et Justice découlent directement de Dieu". La Corse souveraine s'inscrit dans le courant réaliste, celui de l'acceptation d'un ordre des choses émanant de principes supra-humains dont la société des hommes doit s'inspirer.