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Catalogne : Unité autour de l'Idée Nationale

18-09-2016

Pour la cinquième année consécutive, le peuple catalan s'est massivement mobilisé à l'occasion de la Diada Nacional de Catalunya, la fête nationale commémorant ...la défaite de la Catalogne face aux armées espagnoles de Philippe V de Bourbon, le 11 septembre 1714. Ce jour-là la Catalogne perdait sa liberté nationale, ses droits coutumiers, linguistiques et culturels qu'elle ne récupèrera des manière très partielle en 1979 par un statut d'autonomie élargie. Depuis 2012, la Diada donne lieu à une véritable démonstration de force d'un peuple décidé à arracher sa souveraineté par un processus politique indépendantiste vigoureusement combattu par Madrid.

L'édition 2016 de cette manifestation nationaliste a rassemblé près de 800 000 personnes, essentiellement à Barcelone, mais aussi à Salt, Berga Leida et Tarragone . Les indépendantistes, majoritaires à la Generalitat, entendent engager une épreuve de force avec le pouvoir central espagnol au cours des mois à venir, dont l'aboutissement victorieux sera conditionné par la détermination et l'unité sans faille de tous les partisans de la Nation Catalane.

Mais l'unité autour de l'idée d'indépendance n'exonère pas de la nécessité d'une lutte idéologique à l'intérieur même du camp catalaniste, entre  les tenants d'un natio-mondialisme aspirant à une "nation sans frontières", intégrée à l'Union Européenne et soumise à ses dogmes, et ceux d'un nationalisme doctrinal authentique, voué à la survie et au renouveau de la Communauté du Peuple. Le courant anti-libéral est représenté par nos camarades de Som Catalans, un mouvement jeune et combattif doté de cadres politiques formés et conscients des enjeux sociétaux et géopolitiques globaux. La lutte d'émancipation nationale du peuple catalan est parasitée par l'action de groupes subversifs d'extrême gauche, tant catalanistes qu'ouvertement globalistes tels Podemos, qui prônent "la Catalogne pour tous" tout en s'opposant à l'unité des catalans. La notion d'unité du peuple derrière l'Idée nationale est donc en soi un combat, une aspiration révolutionnaire se dressant face aux entreprises d'atomisation et de dissolution des peuples orchestrées par la gouvernance globale.

                                Unité du Peuple derrière l'Idée Nationale, lutte idéologique contre le natio-mondialisme, SOM CATALANS une avant-garde révolutionnaire au service de l'Europe des Peuples.

SOM CATALANS est également présent en Catalogne Nord ( sous juridiction française ). Le 10 septembre dernier, près de 8000 personnes défilaient à Perpignan pour exiger l'adoption du nom "pays catalan" pour la nouvelle région administrative prévue par la Loi NOTre. Au nord aussi, l'Idée Nationale catalane tend à se développer parallèlement à l'effondrement économique, sociétal et moral de la République Française. Les cadres de SOM CATALANS œuvrent donc à libérer la revendication catalaniste de sa gangue à la fois gauchisante et folkloriste afin de créer les conditions de l'émergence d'une véritable conscience nationale.

L'avènement de l'Europe des Peuples, auquel est liée la résurrection de la civilisation Européenne elle-même, est un processus discontinu constitué d'étapes longues et d'accélérations brutales auxquelles seules sont idéologiquement et psychologiquement préparées les avant-gardes archéo-futuristes - tout à la fois groupes d'action géopolitique et centres stratégiques opérationnels- déliées de toutes attaches d'avec les conceptions mortifères d'un monde occidental en perdition.

A Squadra

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Le journaliste José d'Arrigo a effectué l'essentiel de sa carrière comme grand reporter au Méridional, mais aussi comme correspondant en Provence de grand journaux parisiens. Il enseigne le journalisme à l'université d'Aix-en-Provence et intervient dans l'émission de France 2 "Faites entrer l'accusé". José d'Arrigo n'a donc pas le profil d'un dissident réfractaire par principe au politiquement correct. La lecture de son ouvrage "Faut-il quitter Marseille ?" paru en avril 2015 n'en présente que plus d'intérêt au vu de la teneur générale de son propos. Une année durant, José d'Arrigo a interrogé des marseillais de toutes origines, confessions et bord politiques sur leur sentiment au sujet de leur ville et de son avenir. Le constat est quasi unanime et sans appel : Marseille vit sous le signe de la peur, de la violence généralisée sous toutes ses formes ( de l'omniprésente petite délinquance aux guerres du moyen et grand banditisme ) de la tiers-mondisation, la corruption. Une situation irréversible, au vu des évolutions démographiques et sociologiques qui constitue à moyen terme le terreau de l'implantation d'une contre-société, puis de contre-pouvoirs inspirés d'un salafisme "intégrant" et catalysant ces différents aspect du chaos, financés et téléguidés par des agents extérieurs, selon un processus éprouvé en maintes régions du monde.