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Migrants et "natio-mondialisme" en Sardaigne

13-04-2016

Douze kilomètres de mer seulement séparent la Sardaigne de la Corse. Alors que les liens entre les deux iles s½urs ont été récemment réaffirmés par les leurs dirigeants politiques respectifs, les informations relatives à " l'opération migrants" et ses développements sécuritaires, politiques voire sanitaires peinent à franchir les bouches de Bunifaziu.

La Sardaigne s’apprête à accueillir ce 14 avril 235 nouveaux "migrants" qui débarqueront d'un bateau de commerce grec secouru au large de la Sicile. Ce groupe fait partie des 2154 migrants secourus dans la seule journée du 12 avril par la marine italienne.

Le 21 mars dernier, 667 migrants ( 520 hommes, 108 femmes dont 3 enceintes, 39 enfants ) secourus au large des côtes libyennes avaient débarqué à Cagliari .La plupart ont été transférés dans les divers centres d'accueil de l'ile qui comprend 85 structures dédiées aux migrants. Selon de Syndicat autonome de la Police ( COISP ) " se trouvaient parmi eux trois contrebandiers remis en liberté et prés de 400 individus porteurs de la gale, dont les autorités ont perdu la trace". Seuls 9 des 667 migrants ont acceptés d'être photographiés alors que le niveau de sécurité est censé être relevé du fait du contexte terroriste menaçant l'Europe.

Le 25 mars dernier 260 migrants somaliens et érythréens sont descendus dans les rues de Cagliari pour protester contre l'obligation de donner leur empreintes digitales et être ainsi identifiés .Les migrants ont bloqué le trafic routier de la ville puis affronté les forces de l'ordre. Tous exigent de quitter l'ile pour d'autres contrées européennes où sont déjà installés des membres de leurs familles.

De juin 2014 à décembre 2015, près de 8000 migrants ont été transférés en Sardaigne, essentiellement du fait de l'opération Frontex .Plusieurs centaines ont débarqué directement sur l'ile qui s'est de fait instituée en zone de transit pour les immigrés clandestins passés par "l’entonnoir libyen". L' arrivée du printemps laisse présager une intensification exponentielles des flux migratoires. La responsabilité de cette situation qui déstabilise une ile économiquement sinistrée, vivant pour partie du tourisme, incombe à la région autonome sarde dont les dirigeants élus en 2014, sont politiquement liés au gouvernement mondialiste de Rome dirigé par Matteo Renzi . Cette politique immigrationniste à laquelle n'est fixée par principe aucune limite, suscite une opposition croissante d'un peuple refusant pour sa terre le sort de Lampedusa ou des iles grecques. La coalition de centre gauche du président sarde Francesco Pigliaru se compose du Parti Démocrate ( PD ), du Parti Socialiste italien, du Partito dei Sardi ( autonomiste ) Refondation Communiste, des Verts, des Rossomori ( "Maures rouges" indépendantistes de gauche ) et Independèntzia Repùbrica di Sardigna ( IRS ).

Et la gauche sarde, à l'unisson de certains milieux affairistes de promouvoir l'idée "remplaciste" : les masses de migrants combleraient le déficit démographique à venir et peupleraient les zones rurales désertées par les autochtones, fournissant une main d’½uvre corvéable à bas-cout. Cette orientation libérale fut dénoncée par le secrétaire général de l'historique Partito Sardo d'Azione, Giovanni Colombu , qui, dans une tribune publiée le 5 novembre 2015 affirma : "Non possiamo accettare che a questo libero è illiberale mercato di merci si aggiunga la libera importazione di esseri umani. (..) Fino a quando esisteranno paesi governati da leggi, driti civili e costumi sostanzialmente diversi, le frontiere devono esistere. Perchè un paese senza frontiere è come una casa senza muri."


         Subversion des idéaux et des symboles. Les "Maures Rouges" collaborent à la politique d'immigration de masse du gouvernement mondialiste de Matteo Renzi

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Très symboliquement, le gouvernement sarde a dédié les célébrations officielles l'édition 2016 de la Sa Die de Sa Sardigna ( fête du peuple sarde ) au thème des "migrations",de l'intégration et de la Sardaigne "terra ospitale è solidale".

La Sardaigne constitue donc un laboratoire de ce "natio-mondialisme" subversif, connecté et collaborant à la gouvernance globale, dont les tenants sont également à l’½uvre en Corse, soutenus par les médias mainstream insulaires et l'Union Européenne.

En Sardaigne comme en Corse, au c½ur d'un mare nostrum épicentre des conflagrations géopolitiques présentes et à venir, un nationalisme nouveau est amené à s'affirmer face aux multiples périls et à l'arme migratoire brandie par les ennemis -intérieurs et extérieurs - des peuples européens. Un nationalisme authentique fondé sur une doctrine claire, traditionnelle, et porté par des noyaux militants archéo-futuristes totalement déconnectés de la "matrice" idéologique aujourd'hui dominante.

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Engagé depuis plus de quarante ans dans la lutte nationale Corse, Christian Mondoloni dresse le bilan de 250 ans présence française sur l'île, de la politique coloniale menée par la puissance occupante et, à partir de 1957, de l'entreprise de submersion démographique ouverte visant à marginaliser le peuple Corse sur sa terre . Mais l'objet principal de l'ouvrage est de retracer les grande étapes de la prise de conscience nationale, puis de la lutte d'émancipation menée par les Corses contre un système voué à leur soumission et leur éradication. Le rôle central des évènements d'Aléria dans le processus de SECESSION et de RUPTURE permettant un réappropriation de notre histoire y est clairement mis en évidence.