NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Bourreau acquitté

29-11-2012
  Le Tribunal Pénal International pour l'ex Yougoslavie a de nouveau acquitté l'ancien premier ministre de l'état fantoche du Kosovo Ramush Haradinaj, qui a effectué un retour en grandes pompes  à Pristina ce jeudi. Haradinaj était jugé pour la seconde fois, pour des crimes de guerre commis contre les populations serbes du Kosovo. Un procès avant tout destiné à donner l'illusion de l'impartialité du TPY alors même que les seuls condamnés par cette instance émanant de la " Communauté Internationale " sont serbes.

 

Haradinaj, qui comparaissait en compagnie de deux de ses adjoints, Idriz Balaj et Lahi Brahima, fut le principal dirigeant de l' Armée de Libération du Kosovo ( UCK ).

 

 

L' homme de main de l'OTAN  au Kosovo , le "démocrate "  Ramush Haradinaj ....

 

Active dés le début des années 90, l'UCK, fondée par un petit groupe radical d'inspiration maoïste, fut rapidement prise en main par les services occidentaux, dans le cadre de son entreprise de démantèlement de la Yougoslavie et de prise de controle des Balkans. Les services secrets allemands et américains fourniront logistique et armements, les recrues seront entrainées dans des camps situés en Albanie, prés de la frontières yougoslave. Le financement proviendra essentiellement  des mafias albanaises, spécialisées dans le trafic de l'héroïne provenant de Turquie ainsi que  dans la prostitution. La plupart des cadres de l'UCK, puis du pseudo-état kosovar  sont issus de ces organisations criminelles.  Les attaques de l'UCK contre la population serbes et les ripostes qu'elles entraineront serviront de pretexte aux bombardements de l'OTAN contre la Serbie puis la mise sous tutelle  du Kosovo par l'ONU, suivie en 2008 par la proclamation de l'Indépendance de cette province, berceau de la nation serbe.

 

Durant et aprés le conflit,des civils, des  hommes, femmes et enfants de nationalités serbe, rom et  albanaise, accusés de collaboration furent torturées et tués dans des camps mis en place par l'UCK.

Au cours de l'été 1999, des Serbes du Kosovo ont été victimes de trafic d'organes. Des civils serbes, femmes et enfants compris ont été capturés par l'UCK et transférés à Burrel en Albanie.  Ils ont été maintenus captifs là-bas en attendant que des chirurgiens prélèvent leurs organes, qui étaient acheminés vers des cliniques à l'étranger (Turquie). Certains auraient été opérés plus d'une fois avant d'être tués.

 

 Les nationalistes serbes sont descendus dans la rue pour une fois de plus dénier toute légitimité au TPI et à toutes les institutions de la "Communauté Internationale " ainsi que pour rappeler  leur détermination à poursuivre le combat pour un Kosovo serbe et libre.

 

A Squadra

Rete suciale

                           

Circà

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Publié en 2000 aux éditions l'Harmattan par Jean-Pierre Santini " Front de Libération Nationale de la Corse " sous-titré "De l'ombre à la lumière" est l'un des rares ouvrages écrit par un acteur du mouvement national corse accordant la priorité aux questions doctrinales sur les récits de faits d'armes et autres péripéties politiciennes. Il constitue donc un remarquable outil de formation politique dont il convient de proposer l'étude ( et la critique ), notamment aux plus jeunes militants. L'ouvrage décrit en détail la genèse et les fondements théoriques de la lutte de libération nationale corse contemporaine aboutissant à la création du FLNC, puis en relate les différentes phases jusqu'en 1999 et les prémices du "processus Matignon". L'auteur analyse longuement les contradictions idéologiques qui entraineront les secteurs majoritaires de la mouvance nationaliste vers les errements des années 90, les dérives à la fois réformistes et militaristes allant de pair malgré les apparences et les discours officiels. La principale confrontation opposera, peu après la création du FLNC, les tenants de la notion de "droit à l'autodétermination" du peuple Corse ( hypothétiquement reconnu par la puissance occupante ) comme "point d'arrivée" de la lutte et ceux qui défendront le principe de l'affirmation de la Souveraineté nationale par des institutions politiques corses, issues du peuple Corse et seules légitimes à ses yeux comme aux yeux du monde. La différence qualitative entre "sentiment national" ( l'on dirait aujourd'hui identitaire ) partagé par la majorité des Corses et "conscience nationale", apanage d'une minorité, expliquant la victoire des premiers sur les seconds.