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SOPHISME PROPAGANDISTE

06-09-2016

L'étude présentée ci-dessous analyse les mécanismes du sophisme propagandiste déversé en continu afin de dépolitiser et neutraliser les naturelles réactions populaires face aux menées des centres de pouvoir oligarchiques. L'imposture antiraciste est l'une des principales techniques d'enfumage utilisées au sein de la Zone d'Occupation Américaine ( ZOA ) d'Europe de l'Ouest .


Analyser correctement le sophisme

Une affirmation fréquente de l’oligarchie mondialiste a retenu, le temps de cette brève réflexion, notre attention. Il s’agit de l’accusation des populismes de « jouer sur les peurs ». L’argument qui est l’objet de notre attention est le suivant :

« Les gens qui sont racistes (*comprendre : les gens qui ne veulent pas de l’immigration de masse), en réalité, ont peur de ce qu’ils ne connaissent pas. » .Cet argument, digne de Protagoras, est resservi régulièrement par les tenants d’une pensée unique, ou plutôt, dirons nous, d’un « prêt-à-penser » unique.

Il convient donc de se pencher de plus près sur cette accusation incongrue.

Tout d’abord, nous remarquerons que le qualification de « raciste » sert à désigner toute personne s’opposant à une immigration massive. Peu importe dans le fond la définition du terme, qui peut, avouons le, varier d’un extrême à l’autre de nos jours. Raciste correspond soit à une personne extrêmement mauvaise, soit à un pauvre imbécile manipulé par une personne extrêmement mauvaise. L’argument nous donne la cause de ce « racisme ». Il s’agit de la peur. La peur de l’Inconnu. La peur de l’Autre. Eureka ! Comment n’y avions nous pas pensé plus tôt ? Les personnes concernées ont donc une réaction physiologique à la présence de l’Inconnu. Cette explication nous dépeint un bon peuple aux comportements et aux instincts proches des bêtes sauvages. L’homme européen, selon cet argumentaire, semble être devenu incapable d’interaction sociale, au point de se comporter comme un simple animal. Pour bien éclairer le contexte, il faut absolument mentionner que cet explication rationnelle vient de démocrates accomplis, qui ont un tel respect pour le peuple qu’ils le considèrent bien peu capable d’user d’intelligence.

Ce qui nous amène à considérer le mot « peur ». Qu’y a-t-il derrière ce terme ?

1/ Argument : le domaine n’est ni politique, ni même moral, mais psychologique

En premier lieu, il faut remarquer qu’ici, les tenants de l’argument attaquent un opinion politique sur le plan psychologique, au sens philosophique du terme. On entend donc traiter d’un sujet politique par l’analyse psychologique des sujets qui la défendent. La peur est la cause efficiente de l’opinion politique erronée du quidam. Ce tout de passe-passe a pour avantage d’éviter de discuter le fond politique de la question. On « animalise » celui qui pense mal. Cette stratégie épuisée, les adversaires basculeront sur le plan moral : on jugera cette fois de la bonté intrinsèque des actes des « racistes ». Ce stratagème, bien connu des stalinistes, présente lui aussi l’avantage de déplacer la polémique en discréditant son adversaire. Ces méthodes, aussi efficaces soient elles, ne fournissent absolument pas d’arguments valides concernant la proposition en jeu : « il y a trop d’immigrés. » À cette dernière, qui constitue la véritable cause efficiente, elle substitue la peur.

Toutefois, cette peur est-elle réelle ? Et si elle l’est, de quoi s’agit-il ? Les gens du peuple ont-ils peur, comme un chat qui a peut hérisse les poils ? Poussent-ils de cris effarouchés en voyant débarquer des radeaux d’immigrés clandestins ? S’enfuient-ils en courant ? Nous concédons qu’il y a une crainte chez les gens. L’erreur, en revanche, consiste à considérer cette crainte comme mauvaise à priori, sans analyser de quoi elle procède. La crainte, en philosophie réaliste, est une passion de l’âme, que l’on ne considère pas comme mauvaise simpliciter, c’est-à-dire prise en soi, dans l’absolu. Saint Thomas d’Aquin explique : « Quand l'appétit (tendance de la volonté à se diriger vers sa fin » fuit par crainte ce qu'il doit fuir selon la raison, alors l'appétit n'est pas désordonné et il n'y a pas de péché ». En d’autres terme, si l’objet de la crainte est dicté par la raison, l’action est juste.

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Or, il se trouve que la crainte est provoqué, en premier lieu, par l’amour : « Toute crainte procède de l'amour, car on ne craint que ce qui s'oppose à ce qu'on aime. », déclare saint Thomas d’Aquin à la suite de saint Augustin, dans la Somme théologique. C’est l’amour de la terre, l’amour des siens qui provoque chez les gens une réaction de crainte vis-à-vis d’une immigration sans bornes, qui ne cesse de croître en Europe. L’amour de la patrie, de la terre, de la nation sont-ils suffisamment rationnels pour légitimer une crainte, lui donner une caution morale ? Ce n’est pas la peur de l’Autre qui motive la crainte, c’est que l’Autre, en nombre si conséquent, finisse par être si nombreux, et qu’à terme Je sois l’Autre. Une brève étude démographique peuvent facilement amener à comprendre que cette situation ne serait pas si irréaliste. Notre cause efficiente est donc bien l’immigration massive, et pas la crainte elle-même qui n’est qu’un effet de la cause. L’invalidité du raisonnement est mise à jour.

Pour résumer, la crainte des gens du peuple vis-à-vis de l’immigration n’est pas irrationnelle et se trouve donc moralement fondée, sauf démonstration contraire convaincante. Réduire le sentiment de crainte à un réflexe d’animal acculé ne constitue pas un argument admissible. Il participe à la psychologisation du débat, dont les fondements scientifiques sont eux aussi questionnables... La crainte, chargée d’une connotation péjorative, n’est pouvant pas mauvaise en soi : elle procède en premier lieu d’un sentiment d’amour d’une entité collective qui s’est bâtie au fil des siècles : la Cité. De plus, la crainte, nous l’avons vu, n’est que l’effet, et dans le raisonnement adverse, elle est substituée à la cause.

Enfin, renoncer à l’identité commune bâtie au cours d’une longue histoire au profit d’une valorisation de l’Autre excessive, constituerait, cette fois-ci de manière patente, une passion morbide. Le droit de la personne à sa propre conservation est inaliénable. De manière analogue, le droit des sociétés constituées en corps de nation de ce maintenir est parfaitement fondé. Y renoncer constituerait de facto comme de jure un suicide collectif, ce qui, pour le coup, serait dans tous les cas immoral.


à suivre ...


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Il y a quelques jours sortait en librairie le livre d'Alain Mosconi intitulé "Dans la sillage de la lutte" et préfacé par l'ancien candidat mondialiste à la présidence de la République Française Olivier Besancenot . Destiné à impulser sa campagne pour l'accession à la direction du STC en juin 2014, l'ouvrage retrace l'histoire et les dessous de l'affaire du navire Pascal Paoli "rendu à son légitime propriétaire, le peuple Corse" , en septembre 2005. Une action syndicale spectaculaire restée dans la mémoire collective comme un grand moment de mobilisation, d'unité et de lutte contre un sytème qui montra à cette occasion son vrai visage :des politiciens véreux et des parasites financiers, une République bananière de France et une classe politique insulaire humiliée, des médias aux ordres, l'armée contre les travailleurs etc...