NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

SISCU: une victoire du Clan National

19-08-2016

Les évènements survenus samedi soir dans le village cap-corsin de Siscu ont suscité au cours des jours suivant l'un de ces mouvements d'unité et de résistance populaires qui caractérisent les peuples vivants et les distinguent radicalement des masses amorphes et végétatives qui composent l'essentiel du monde occidental.

Cette séquence sociétale suggère quelques éléments d'analyses et de réflexions de portée plus générale, au vu d'un contexte global hors duquel l on ne saurait comprendre le retentissement de ce qui ne fut en réalité qu'un faits divers un tantinet caricatural.

Les évènements de Siscu peuvent être mis en parallèle avec ceux des "Jardins de l'empereur" d'Aiacciu qui en décembre dernier avaient défrayé la chronique. Les deux affaires ont un fondement rigoureusement identique, celui de l'appropriation d'un territoire au sein duquel les Corses seraient exclus ou soumis. Dans les deux cas la réaction populaire de la "seule communauté de droit sur cette terre" fut massive, unitaire, déterminée car guidée par l'instinct vital. Les quelques inévitables débordements inhérents à tout mouvement de foule en colère donnèrent lieu dans les deux cas à une campagne de haine anti-corse téléguidée depuis Paris. En de telles occasions le peuple Corse fait front et se constitue, de manière autonome et en dehors de tout cadre institutionnel ou politicien, en Clan National et sujet politique révolutionnaire car échappant au contrôle du Système.

Ce type d'évènement révèle, traduit et définit la ligne du front opposant le Système au Peuple et partant, le positionnement de chacun de part et d'autre de cette ligne de front, mais aussi l'obsolescence de nombres de positionnements que l'on croyait immuables. Ainsi en décembre dernier à Aiacciu, les dirigeants nationalistes de l'Assemblée de Corse s'étaient rangés sans états d'âmes du coté du Système, fustigeant une partie de leur peuple sur les plateaux télés parisiens. A Siscu, les mêmes dirigeants ont choisi le Peuple, s'attirant les foudres du Système. Ce revirement ne saurait s'expliquer par le seul calendrier électoral ( un politicien se place généralement du coté du peuple avant les élections, du coté du Système après les élections ).  Dans le cas présent, il semble que les dirigeants du "guvernu corsu" aient pris conscience du fait que, lorsque les intérêts vitaux du peuple, la vie de ses enfants sont en jeu, celui-ci n'a pas la mémoire courte. Mrs Talamoni et Simeoni ont donc fait preuve pour l'affaire de Siscu, mais aussi pour d'autres pouvant lui être reliées ( celle des salafistes de la plage d'Ile Rousse ) d'une fermeté remarquable, effleurant même les limites du politiquement correct ( sans jamais les franchir toutefois ). La mouvance nationaliste dans son ensemble a tenu son rôle, celle de moteur de l'insoumission du Peuple face au Système.

Dans le contexte insulaire, il convient de noter le rôle de la ré-infosphère et des réseaux sociaux dans les processus de conscientisation et de mobilisation du peuple . Ainsi CPN fut le premier média insulaire à évoquer dès 2013 la question du salafisme en Corse, de l'activisme des "quiétistes" de l'organisation Tabligh et celle des relais du Qatar sur l'ile. Dans une micro-société telle que la Corse, les réseaux sociaux, véritables "voix du peuple", espaces de débat et de concertation permettent de mobiliser quasi-instantanément des centaines de personnes sur un lieu donné. Dans l'affaire de Siscu, ils ont permis de neutraliser les classiques entreprises de désinformation visant à faire passer les agresseurs pour les victimes orchestrées par les médias mainstream, hexagonaux comme insulaires. Ceux-ci, propriétés d'oligarques contrôlant le Système apparaissent dans leur dimension réelle. Lors du premier procès des protagonistes de l'affaire de Siscu, une équipe de la chaine de propagande en continu i télé fut chassée manu militari sous les huées du peuple en colère au cris de "kollabos, kollabos !".

D'autres fractures apparaissent à l'occasion de ce type d'évènements : tel maire Républicain d'un village suttanacciu appelant à l'expulsion de tous les Maghrébins présents sur l'ile, telle section locale de la LDH contrariée dans sa stratégie "d'accompagnement" et de "contrôle" du mouvement national par une maison mère parisienne s'attaquant à un arrêt anti-burkini émis par un édile insulaire socialiste. Ou, plus surprenant encore, un groupe politique de Gauche Autonomiste s'interrogeant sur "la question des raisons de l’appel aussi important et systématique à la main d’œuvre issue des pays du Maghreb dans certains secteurs économiques."

Les évènements de Siscu, même remis à leur juste dimension factuelle par le procureur de Bastia constituent une victoire du Clan National Corse. Ils recèlent un caractère d'ordre essentiel que traduit leur retentissement international : celui d'un gouffre sans cesse plus béant séparant le Système et le Peuple. Un gouffre dans lequel sombreront immanquablement les équilibristes, ceux qui refuseront de choisir leur camp.


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Una spiegazione chjara e cumpleta di a pulitica d'immigrazione , cume arma di distruzzione massiva di u capitalisimu cuntra a risistenza operaia , in Francia ( e dunque in Corsica ) cume inde tuttu u mondu "occidentale" . Da l'intelletuale , giurnalista e scrittore Alain de Benoist