NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Face à la Barbarie...l'Immigration !

08-08-2016

L'actuelle campagne terroriste menée en l'Europe de l'ouest par l’État Islamique suscite en Corse nombre de réactions, de prises de positions et d'initiatives diverses, s'inscrivant en général dans la stratégie de dépolitisation du phénomène terroriste impulsée par le régime de Paris. L'axe principal de cette stratégie étant de dissocier le terrorisme de ses causes premières, par une propagande moraliste et impérative visant les populations européennes, autour de mots d'ordre tels que "vivre-ensemble" ou dans sa version insulaire "communauté de destin".

C'est précisément autour de ces slogans-mantras qu'était organisée ce samedi 6 aout à Bastia une "marche blanche contre la barbarie et le racisme" à l'initiative d'un collectif "I PACERI" créé à cet effet, initié par un autre collectif tout aussi mystérieux dénommé Intermed.

Quelques dizaines de personnes ont défilé drapeaux blancs en main derrière une banderole appelant à la paix, encadrées par un impressionnant dispositif de sécurité mis en place par la gendarmerie mobile, dans une manifestation rappelant les démonstrations propagandistes de "fraternisation" entre Musulmans et Européens organisées par le pouvoir français au début de la guerre d'Algérie.

En tête de cortège marchaient plusieurs dizaines de ressortissants maghrébins, âgés pour la plupart, suivis de membres d'officines immigrationnistes locales, de l'appareil communiste insulaire et de ses courroies de transmissions. Le natio-mondialisme insulaire était représenté par le maire de Bastia, Mr Savelli et le Parti Socialiste Français, au pouvoir à Paris, par Mme De Gentili, élue de la majorité municipale. Massivement rejetée par les autochtones, la gauche mise désormais quasi exclusivement sur le remplacement de population et d'électorat. Pour les officines immigrationnistes, l'enjeu premier est la captation de subventions publiques octroyées par le pouvoir.

L'on notera la présence dans le cortège de Mr Henri Malosse, ancien président du Conseil Économique et Social Européen. Le CESE est un organisme consultatif censé représenter "la société civile" et donner une apparence de démocratie à l'UE. La "société civile" est également un concept désignant, dans le contexte subversif, les milieux financiers et les organismes non-militaires ( ONG, réseaux activistes de type OTPOR etc..) destinés à servir d'instruments des "révolutions colorées" visant à installer des régimes inféodés aux USA partout dans le monde. Mr Malosse évolue depuis plusieurs décennies au sein des cercles de pouvoir réels de l'UE. Il est depuis 2014 interdit de séjour en Russie suite à son implication dans le coup d'état Maidan de Kiev en 2013, et considéré par le Kremlin, plus que nombre de personnalités en vue, comme un acteur important de "l'état profond" atlantiste en Europe.

En Corse, la "société civile" est donc mobilisée pour le "vivre-ensemble" et la "communauté de destin", notion fumeuse adoptée par le mouvement nationaliste à la fin des années 80 sous pression de Paris et de ses relais maçonnico-gauchistes locaux, puis détournée de sa signification première pour symboliser aujourd'hui l'acceptation de la politique d'immigration de masse menée par le pouvoir français.

Cette tentative infructueuse de mobilisation des masses autour des mots d'ordre du pouvoir fait écho aux multiples prises de position émanant des courants et personnalités du nationalisme corse mainstream. Ceux-ci, des plus institutionnels aux plus clandestins, ont communiqué dans le sens requis. Ainsi aucun lien n'est jamais établi entre terrorisme et immigration de masse et l'allégeance au politiquement correct se traduit par un discours parfois virulent mais toujours "borné" par les deux polarités idéologiques en vigueur : OUI à la "communauté de destin", c'est à dire à la politique d'immigration de masse, NON à "l'extrême droite" catégorie infamante dans laquelle le pouvoir regroupe indistinctement tous opposants à cette politique.

L'idéologie importée de Paris peine tout de même à s'imposer au sein d'un "pays réel" corse marqué par le bons sens populaire issu du monde paysan et l'expérience de l'histoire. L'évolution de plus en plus rapide des contextes globaux appelle, pour un peuple encore relativement préservé de la dégénérescence occidentale, l'abandon de l'enfumage propagandiste et l'émergence d'une volonté politique nouvelle, futuriste, fondée sur un Réalisme Absolu.


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L'indépendance de la Corse ? « Les Français ne seraient pas contre ! Mais ne le répétez pas, ça va encore faire un incident ! » (Ségolène Royal à l'humoriste Gérald Dahan, en 2007). Mais rendez-la nous notre indépendance ! Voilà plus de 240 ans que la France a conquis la Corse par les armes et nous ne sommes toujours pas considérés comme des Français à part entière. Pourquoi cela ? Pour la simple et bonne raison que nous ne sommes pas français. La Corse est un royaume depuis des temps immémoriaux. Dans son commentaire de l'Enéide, Servius, citant Varron, écrit que le premier roi de Corse et de Sardaigne fut Phorcus, fils de Neptune et de la nymphe Thosée.