NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Politiquement correct et Réalité

27-07-2016

L'actuelle offensive de l’État Islamique en France et en Allemagne se déroule sans anicroche, selon les instructions et consignes données par la direction d'un mouvement fondamentaliste qui tient ses promesses et par là même accroit sa popularité et sa base sympathisante sur le terrain même des opérations. Les revers militaires en Irak et en Syrie provoqueront dans les mois à venir un redéploiement de ses combattants sur le sol européen, d'où ils rayonneront sur une masse toujours plus importante de partisans préalablement acquis aux thèses salafistes.

Les gouvernements fantoches de Paris et Berlin sont incapables d'endiguer une vague provoquée par des politiques menées depuis des décennies. Leur principal souci étant de désamorcer une colère autochtone seule susceptible de déstabiliser leur pouvoir et donc unique objet de crainte. La chape de plomb du politiquement correct destinée à bâillonner les populations européennes tend à s'effriter face aux coups de boutoir de la Réalité. La propagande officielle opère donc des reculs stratégiques visant à préserver son noyau dur : l’État Islamique serait une entité hors sol, déconnectée du temps et de l'histoire, étrangère à toute doctrine religieuse. Mais en moins d'un an le discours officiel évoquant les actions terroristes a été forcé d'évoluer, des "déséquilibrés" au "terrorisme", puis au "terrorisme islamiste". Si l'acronyme DAESH continue à être employé en lieu et place de sa traduction en français, le salafisme comme phénomène de masse est désormais ouvertement évoqué. Le terme de Califat désignant un projet politico-religieux global est lui toujours tabou alors même qu'il est au centre de l'action de l'EI, qui désigne ses jihadistes comme des "Soldats du Califat". Le Califat est nié alors que le Califat EST. Le Califat existe en puissance et comme volonté. L'Idée du Califat contient en elle-même sa dynamique, au-delà des instrumentalisations diverses dont elle peut faire l'objet. Elle existe dans les têtes et est vouée à constituer l'étendard des insurrections de banlieues dans les mois et années à venir (à partir des fameux "100 Moleenbek français" évoqués par le ministre français de la Ville Patrick Kanner ), dès lors que le régime ne parviendra plus à acheter la paix sociale par le déversement sur ces zones de milliards d'euros extorqués aux contribuables autochtones.

Le Califat comme projet sociétal en Europe prend sa source dans les politiques d'immigration de masse menées par les régimes fantoches d'Europe de l'Ouest. Cette réalité est niée par ces mêmes régimes qui prétendent lutter contre le phénomène terroriste en le disjoignant d'un processus global d'implosion des sociétés occidentales. Reconnaitre cette réalité -et donc leur responsabilité dans le processus terroriste- signifierait la fin de ces régimes. Aussi, ordre est donné à leurs polices politiques de traquer et réprimer en priorité absolue ceux qui énoncent ces réalités et en analysent les causes comme les ultimes conséquences. Le flot continu de la propagande irrigue le discours et la pensée des oppositions factices. Mais les faits sont têtus et le village Potemkine occidental s'effondre sous le poids de ses contradictions.

La force de la Réalité entraine donc, de manière naturelle, quasi-mécanique, un retour du Réalisme politique au sein des peuples européens qui auront su se préserver des métastases mentaux du monde moderne et par là même, arraché au Destin le droit à Dignité, la Liberté et la Vie.


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Comme l'affirme Denis Luciani, l'auteur de l' "Essai sur la génèse et la nature de la féodalité corse", l'étude du Moyen Age comme source de mentalité et de structuration sociale du peuple corse se révèle riche d'enseignements quant au présent et l'avenir . La principale faiblesse du monde féodal corse, qui fut la cause de sa soumission à des puissances étrangères puis de son effacement ne découle pas de la géographie ou des structures claniques, mais de l'absence d'une dimension religieuse transcendante et unificatrice. Une carence à laquelle tenteront de remédier les Révolutions nationales du XVIIIe siècle. Le roi Théodore fondera un Ordre de Chevalerie inspiré des Teutoniques, puis les paolistes placeront le Royaume de Corse sous la protection de la Vierge Marie. L'idée même de Nation Corse est donc sous-tendue par des principes d'ordre spirituel, dont l'oubli ou la mise à l'écart par les influences modernistes seront à l'origine de nombres de dérives ( guerre des "caporali" nationalistes des années 90 ) de la revendication nationale contemporaine. La dimension métaphysique de la lutte nationale Corse intériorisée par tous ses acteurs, son opposition absolue au Chaos occidental, demeurent la clé de la transmutation des faiblesses en force capable de générer un véritable ordre civilisationnel, au coeur du nouveau Moyen Age à venir.