NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Contre le Capital, le combat est National !

19-05-2016

Ce dimanche 15 mai était organisée à Bastia la première mobilisation sur l’île de la démarche hexagonale Nuit Debout. Quelques dizaines de curieux sont venus écouter les organisateurs, issus de la mouvance dite "alter-mondialiste" ( le mondialisme autrement ). Assis par terre sur la place Saint Nicolas, ceux-ci ont mené les débats selon les codes culturels et idéologiques de la matrice parisienne.

 Nuit Debout est "spontanément" apparue suite au débat parlementaire sur la loi dite El Khomry ( en réalité Macron et Valls, les "goumiers" étant en République Française toujours envoyés en première ligne ). Face à cette agression contre le monde du travail, Nuit Debout est parvenue à éclipser la figure du Travailleur au profit d'une faune interlope de bo-bos et d'étudiants attardés, encadrés par des permanents "d'assoces" subventionnées qui constituent l'essentiel du mouvement. Les quelques éléments véritablement libres d'esprit et d'affiliations au régime étant rapidement neutralisés et exclus.

Les thèmes développés par Nuit Debout sont donc à l'avenant et tournent autour de notions exclusivement horizontales, "citoyennistes" et humanistes. Le concept anti-naturel et totalitaire d 'Egalité qui sous-tend ce type de démarche relève de la dynamique subversive de la "spirale descendante" . Le citoyen est bien évidemment "du monde" et la priorité est donné au plus petit dénominateur commun , l'Humain ( "l'Humain d'abord" slogan du Front de Gauche ). L'Egalité et "l'Humain" n'existant pas et toute dimension transcendante étant par principe exclue ( ni nation ni religion, sans patrie ni frontières etc...) l'humain cède rapidement la place à l'infra-humain, le Travailleur à l'homo consumens ou homo festivus. Nuit Debout agrège de fait son lot de gauchistes, trotskistes, no borders et autres groupes similaires dont les chaines de commandement occultes et de financement remontent en réalité très haut dans les structures ultimes du Capital . Du financement du parti bolchevik russe par les cartels bancaires new yorkais via Trotsky à celui des révolutions de couleur par les réseaux Soros, la gouvernance par le chaos est une stratégie classique des tenants des hiérarchies infernales masquées par l'Egalité. Le détournement de colère populaire par ces officines spécialisées ( les "flics-casseurs" ) relève également d'une tactique basique de tout pouvoir établi. A l'instar des néo-conservateurs américains, nombre de hiérarques du Parti Socialiste Français et du Front de Gauche sont issus d'organisations trotskistes ( LCR, OCI ), de même que les dirigeants de centrales syndicales parisiennes dont le rôle principal demeure, comme chacun put le constater lors de la bataille perdue des retraites, de canaliser et encadrer la colère par les inénarrables "journées d'actions", saucissonnées et festives. Tous ont voté Chirac contre Le Pen en 2002, tous voteront Juppé contre Le Pen en 2017.

La logique des Nuit Debout et autres indignés dépenaillés est celle du Capital : l'accumulation de quantités ( d'argent, de droits à, de temps libre, de loisirs, de drogues, d'appareils électro-ménagers ou de smartphones ). Le cercle d'aliénation et la "spirale descendante" ne sont dans ces cadres là jamais rompus.

Les sbires insulaires de la gauche hexagonale font mine de s'étonner de ce que la jeunesse et le peuple Corse ne "s'indignent" pas au sein de mouvements d'une telle nature. L'histoire, récente ou plus ancienne, de la Corse est essentiellement celle d'une insoumission guidée par un point d'unification transcendant : l' Idea Corsa, incarnée dans le nationalisme et plus rarement, dans les convictions religieuses ( révolte des crucette de 1793 ) . Les inspirateurs du premier riacquistu, les initiateurs d' A Tramuntana, de la Muvra n'étaient pas des "citoyens",, les insurgés d'Aleria et les combattants du FLNC n'ont pas pris les armes au nom de "l'humain" ou du "vivre ensemble" mais pour défendre une réalité naturelle et immémoriale : le Peuple Corse historique, la Communauté du Peuple, de laquelle procède la Nation et dont le principe même implique la justice sociale. Le peuple considéré comme un organisme vivant ne tolère pas d'injustice envers l'un de ses membres. Cependant le nationalisme, de par sa nature ambivalente, ne saurait être envisagé comme fin ultime de l'action politique collective, mais bien comme le fondement, la première strate unissant le peuple, de l’œuvre restauratrice ordonnée aux dimensions civilisationnelles et spirituelles. C'est la "spirale ascendante" de l'action politique traditionnelle. La limitation de la lutte d'émancipation corse contemporaine à la première strate ( le nationalisme d'inspiration tiers-mondiste puis libérale comme horizon indépassable ) sera source de ses dérives ultérieures.


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Contre le Capital, le combat authentique est donc National. Il s'incarne au niveau social par la lutte pour une compagnie corse de transports maritimes ou la corsisation des emplois.

La seule révolte sérieuse, légitime, non récupérable ni canalisable est celle, totale, absolue menée contre le monde moderne dans sa globalité. Elle est RUPTURE et "négation de la négation" au nom de conceptions supérieures, antérieures et appelées à survivre à cette a-nomalie.


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Editorial de l'excellente revue nationaliste bretonne WAR RAOK, dirigée par notre camarade Padrig Montauzier, militant historique de l'EMSAV.Le concept de "peuple-patrie" développé ici, articulé à celui d'Europe-Puissance,constitue la seule voie réaliste guidant la lutte des peuples Européens.Il implique une rupture radicale avec l'idéologie de la République française et la condamnation de toute orientation réformiste ou autonomiste. REVEILLER LES PEUPLES-PATRIES.