NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Autorité, Responsabilité, Socialisme Corse

10-03-2015

Les médias insulaires ont dévoilé ces derniers jours de façon très succincte une information significative quant au degré de gabegie de l'administration territoriale de Corse avec les impôts de ses administrés. Comme le titrait le journal LE MARIN ( www.lemarin.fr/.../la-meridionale-prepare-laffretement-dun-roulier) le 18/02/2015: La Corse paye un navire à ne rien faire : une facture de plus de 1,2 million d’euros à cette date (soit 600000 euros de plus maintenant). En voici son intégralité.

"Le MN Pélican, un roulier de la Compagnie maritime nantaise, attend depuis trois mois dans le port de La Seyne-sur-Mer de prendre la mer. Non pas qu’il soit en panne ou en manque de fret mais plutôt en manque… de grève.

Ce navire de la Compagnie maritime nantaise a été affrété le 24 novembre par l’Office des transports de la Corse (OTC), organisme public rattaché à la Collectivité territoriale de Corse, et confié en armement à la Compagnie méridionale de navigation. Le pavillon de la Méridionale flotte d’ailleurs sur le mât du roulier, arrivé en rade de Toulon le 18 novembre et amarré depuis le 5 décembre au môle croisière, à La Seyne-sur-Mer.

A l’époque, l’OTC avait expliqué au marin, qui avait révélé cette information, que le navire servait à pallier le passage successif en arrêt technique des trois navires de la Méridionale. L’OTC avait évoqué « un risque de désorganisation complète de la desserte au moment où démarre la campagne de 30 000 tonnes de clémentines ».

Sauf que jusqu’alors, aucun navire de la délégation de service public Marseille-Corse (dont la Méridionale et la SNCM sont cotitulaires) n’avait été remplacé lors d’un arrêt technique. Chacun avait bien compris alors, même si rien n’était dit officiellement, que le MN Pélican était affrété au cas où la SNCM, alors à la veille d’un redressement judiciaire (intervenu le 28 novembre 2014) s’arrêterait pour cause de grève.

Cette grève n’a pas eu lieu jusqu’à présent et le MN Pélican n’a jamais fait le moindre voyage sur la Corse. Le navire scotché à quai est armé avec un équipage minimum 100 % français issu de son armateur, la Nantaise, et de la Méridionale. Cet équipage devait être complété en cas de décision d’appareiller.

Il est affrété, selon nos informations, au prix de 15 000 euros par jour. Pour le contribuable, la facture dépasse alors déjà 1,25 million d’euros. Pour rien. Contacté par le marin, le directeur de l’OTC n’a pas souhaité donner suite à la discussion engagée."

Cet article du journal Le Marin suscite naturellement cette question: où se trouve la séparation entre la corruption et l'incompétence ? Cette incurie n'est concevable qu'à la condition de l'irresponsabilité juridique qui est possible du fait même de ce système "démocratique". Elle est la conséquence des passes-droits des élus de l'assemblée territoriale et de ses clients-fonctionnaires! L'argument du séparatisme social-organique n'est pas limité à la prédation (et la dépravation) de l’État colonial, mais aussi à ses satrapes indigènes, toutes tendances confondues.

Pourtant, la clef du problème se trouve sans doute moins dans l'incompétence de nos élus africains que dans l'absence totale de responsabilité de son administration soigneusement triée sur le volet de l'électoralisme; parfois par la mafia elle-même. L'on ignore pour l'instant qui a réellement pris la décision d’affréter le Pélican; mais il est évident que les fonctionnaires qui ont traité ce contrat sont arrivés à la Région dans les fourgons clientélistes des uns ou des autres. Il est évident que les élus qui ont signés cette décision (ou qui se sont laissés escroquer ?) n'ont aucun sens des responsabilités.

La conséquence que nous pourrons tirer de tant de décennies d'incuries feront qu'un État social-organique qui sera la colonne vertébrale d'une société corse souveraine ne possèdera plus aucun corps représentatif qui décide de la moindre chose par voie de majorité, mais seulement des corps consultatifs qui se trouveront auprès du chef en permanence, et à qui celui-ci distribuera leur tâche. Ils pourront parfois, si besoin est, et dans certains domaines, prendre des responsabilités complètes. L’État ne peut admettre que l'on demande conseil ou décision sur des problèmes spéciaux à des gens qui, par leur éducation et leur genre d'activité, sont complètement incompétents. Les mafieux installés à demeure depuis quelques années à la Région sont évidemment compétents dans leur domaine... Par conséquent, L’État organique divisera ses corps représentatifs en chambres politiques et chambres corporatives. Pour qu'elles coopèrent avec profit, on placera toujours au-dessus d'elles un corps choisi: le Sénat. Pas plus les chambres que le Sénat n'auront jamais à prononcer un vote quelconque. Ils sont des organismes de travail, non des machines à voter. Chacun de leurs membres possède une voix consultative mais aucun droit de décision. Le président qui associe sans réserve la responsabilité absolue avec l'autorité absolue déterminera peu à peu une élite de chefs. Projet sans comparaison à notre époque d'irresponsabilité parlementaire ploutocratique, disons même gérontocratique sénile..

Autorité et Responsabilité, deux principes intrinsèques au Socialisme Corse, fondement de la vie nationale d'un peuple libre.

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Le F.L.B-A.R.B, de 1966 aux années 80 est un mémoire réalisé, dans le cadre de ses études, par la fille aînée de Padrig MONTAUZIER, Kelig. Tout mémoire a son histoire, et pour Kelig, celui-ci est avant tout une histoire personnelle. En effet, ce sont des évènements, qui, survenus dans son enfance sont à l’origine de ce sujet. L’arrestation de son père a été un moment douloureux pour cette petite fille âgée de 6 ans à l’époque, mais c’est aussi ce qui lui a donné l’envie de rédiger ce mémoire et comprendre les motivations de ces hommes qui appartenaient à ce mouvement clandestin qu’était le F.L.B et qui entraient dans sa branche militaire l’A.R.B. Pour mener à bien ce mémoire, il a fallu recourir à de nombreux entretiens auprès d’anciens activistes ayant appartenu au mouvement clandestin.