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Le Cercle "Petru Rocca " et les arrêtés Miot

13-01-2014

   Alors que s'amorce  un mouvement  d'opposition à la non-prorogation des arrêtés Miot  par l'Etat français, le cercle  "Petru Rocca" s'adresse au peuple Corse au moyen d'un tract diffusé à plusieurs milliers d'exemplaires dans toute la Corse.  Pour le  cercle PETRU ROCCA , cette entreprise de spoliation s'inscrit dans le cadre d'une "gouvernance globale", prédatrice, se superposant au traditionnel jacobinisme colonial. Il convient donc de contrer la propagande sur la "solidarité nationale" et la "justice fiscale" que ne manqueront pas de déverser les représentants de l'Etat français et leurs soutiens locaux .

 

 

Le texte du tract :

 

                                                                    LE DEVOIR DE RESISTANCE

 

 

   En censurant la prorogation des  "arrêtés Miot" , le Conseil Constitutionnel français démontre s'il en était encore besoin la nature totalitaire et parasitaire des institutions de la République.

Car nul n'ignore que cette nouvelle agression s'inscrit dans le cadre du racket généralisé des peuples par les états-nervis d'Europe pour le compte des mafias bancaires.

 

L' argent ainsi extorqué par l'Etat français aux Corses ne servira pas à la Corse mais remplira les coffres des banques Goldmann Sacht , Rothschild et autres, au pretexte du remboursement de la "dette" française .

Comme celle des " Forconi" siciliens ou des "Bonnets Rouges" bretons, la révolte du peuple Corse est légitime et justifiée par le devoir d'INSOUMISSION face à cette entreprise de spoliation caractérisée.

 

LE PEUPLE CORSE NE SERA PAS ESCLAVE DE LA FINANCE APATRIDE !!

 

RESISTENZA !!

 

         Cercle PETRU ROCCA

http://ghjurnaleipatia.blogspot.fr/

Rete suciale

                           

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Le journaliste José d'Arrigo a effectué l'essentiel de sa carrière comme grand reporter au Méridional, mais aussi comme correspondant en Provence de grand journaux parisiens. Il enseigne le journalisme à l'université d'Aix-en-Provence et intervient dans l'émission de France 2 "Faites entrer l'accusé". José d'Arrigo n'a donc pas le profil d'un dissident réfractaire par principe au politiquement correct. La lecture de son ouvrage "Faut-il quitter Marseille ?" paru en avril 2015 n'en présente que plus d'intérêt au vu de la teneur générale de son propos. Une année durant, José d'Arrigo a interrogé des marseillais de toutes origines, confessions et bord politiques sur leur sentiment au sujet de leur ville et de son avenir. Le constat est quasi unanime et sans appel : Marseille vit sous le signe de la peur, de la violence généralisée sous toutes ses formes ( de l'omniprésente petite délinquance aux guerres du moyen et grand banditisme ) de la tiers-mondisation, la corruption. Une situation irréversible, au vu des évolutions démographiques et sociologiques qui constitue à moyen terme le terreau de l'implantation d'une contre-société, puis de contre-pouvoirs inspirés d'un salafisme "intégrant" et catalysant ces différents aspect du chaos, financés et téléguidés par des agents extérieurs, selon un processus éprouvé en maintes régions du monde.