NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

I NOSCI SOLDAREDDI

06-04-2016
La mise en place d'une monnaie locale en Corse est donc un acte politique conséquent, lié au choc psychologique salutaire issu de la victoire nationaliste de décembre dernier . Le "soldu corsu" est pour l'heure dépendant du bon vouloir de la Banque de France , c'est à dire de L’État Français lequel peut en refusant ouvrir un nouveau champ de confrontation et contribuer à "l'extension du domaine de la lutte". Une monnaie corse non soumise à spéculation revêt, au-delà des objectifs immédiats affichés et revendiqués, un caractère révolutionnaire dans la mesure où, plus qu'un mur séparant les gens et les classes sociales ou un moyen d'oppression et de contrôle des centres de pouvoirs globaux, elle constitue un lien entre les membres d'un même peuple. Dans ce cadre là, l'argent aurait une odeur, un parfum identitaire, émancipateur et vertueux, conforme à la doctrine Traditionnelle du Catholicisme sur l'usure et la propriété par délégation- et non absolue- des richesses. Il redevient un moyen d'échange ordonné à des fins d'un ordre supérieur, non matériel. Le "soldu corsu" n'est pas un gadget et la participation à cette démarche évolutive est un acte militant à la portée de chaque corse, un devoir pour tous les patriotes, et sans doute à moyen terme une réalité s'imposant à tous par l'effondrement des économies financiarisées et vampirisées dont la crise de 2008 ne fut qu'un prémisse.

Pour un droit social Corse !

09-03-2016
Le projet de loi El Khomri, conçu par le gouvernement de gauche français sous l'impulsion du MEDEF, fait suite aux lois Rebsamen et Macron 1, écho aux négociations secrètes autour du Traité Transatlantique et à la poursuite de "l'opération migrants" et s'inscrit dans une politique globale d'américanisation des sociétés européennes. Son objectif affiché est la "flexibilisation", l'atomisation du monde du travail, "l'individualisation des parcours professionnels" empêchant toute démarche de résistance collective, selon les logiques guidant la tertiarisation et la financiarisation des économies mondialisées. Les principaux axes de ce projet, tel qu'il est présenté actuellement laissent clairement apparaitre la volonté idéologique de déstructuration des cadres de vie, de désacralisation et de destruction de tous repères organiques traditionnels ( familiaux, culturels, communautaires ), aucun espace ne devant échapper aux lois du marché, devenues LA LOI.

Capraia è Maddalena sò nosci !

20-02-2016
Un fait géopolitique d'importance concernant la Corse vient de se produire et trouve peu d'échos dans la presse si ce n'est en Italie. L’événement mérite pourtant d'être signalé car pour une fois nous en sommes les seuls véritables bénéficiaires. Courant Janvier, un pécheur sarde s'est vu intimer l'ordre de quitter sa zone habituelle par nos gardes cotes car elle était devenue zone territoriale française. En vertu d'un accord secret comme nos deux États respectifs ont l'habitude de le faire sur notre dos, l'Italie vient de céder quelques 28 miles des eaux les plus poissonneuses "du Nord de la Sardaigne", en réalité face à Porto Vecchio. La tension monte chez nos voisins car, outre ce coup de Jarnac, par le passé la France a fait démanteler la forteresse de la Maddalena en 1947, depuis trop longtemps une épine dans le flanc. Puis, sans doute sous des prétextes écologiques et grâce à la conjoncture de la fin de la Guerre Froide, a vraisemblablement contribué à la fermeture de la base de sous-marins nucléaires américains de la même Maddalena après que l'un d'eux se soit lamentablement éventré au large de Porto Vecchio. Au regard de l'Histoire et en toute objectivité, il ne peut s'agir que de positions qui nous conviennent en tant que corses.

MEDEF subversif à Aiacciu

15-05-2015
Le président du MEDEF Pierre Gattaz était à Aiacciu ce mercredi 13 mai à l'invitation de l'antenne insulaire de l'organisation patronale pour animer un forum public sur le thème "libérons l'entreprise". Depuis juillet 2013 ,Mr Gattaz préside le Mouvement des Entreprises de France qui en 1998, a succédé au Centre National du Patronat Français ( CNPF ), la nouvelle appellation se voulant plus consensuelle, plus dynamique ( le "mouvement" remplaçant le "centre" ) incarnant moins ouvertement la lutte de classe. La philosophie et l'action de l'organisation demeurent toutefois inchangés, symbolisés par Pierre Gattaz, fils d'Yvon Gattaz , président du CNPF DE 1981 à 1986. Mr Gattaz est donc venu en Corse marteler un mot d'ordre tombant à première vue sous le sens, mais en réalité d'essence fondamentalement subversive : " L'entreprise n'est ni à gauche, ni à droite, ELLE EST AU-DESSUS !" .

Autorité, Responsabilité, Socialisme Corse

10-03-2015
Les médias insulaires ont dévoilé ces derniers jours de façon très succincte une information significative quant au degré de gabegie de l'administration territoriale de Corse avec les impôts de ses administrés. Cet article du journal Le Marin suscite naturellement cette question: où se trouve la séparation entre la corruption et l'incompétence ? Cette incurie n'est concevable qu'à la condition de l'irresponsabilité juridique qui est possible du fait même de ce système "démocratique". Elle est la conséquence des passes-droits des élus de l'assemblée territoriale et de ses clients-fonctionnaires! L'argument du séparatisme social-organique n'est pas limité à la prédation (et la dépravation) de l’État colonial, mais aussi à ses satrapes indigènes, toutes tendances confondues.

Économie Sociale-Organique

07-03-2015
L’État organique. - "L'armée Naturelle". - L'économie sociale-organique. Ces trois principes sont établis pour optimiser un fait culturel qui nous est propre et que nous appellerons par commodité "l'anarchisme de droite". Celui-ci est le pendant au clanisme pur et dur. Positivement, c'est lui qui a toujours insufflé cette énergie rebelle au peuple corse. Négativement, c'est notre nihilisme intrinsèque, "l'invidia" empiré par l'individualisme consumériste de la fin du siècle dernier. Nous pensons donc encadrer cette force au sein d'une autonomisation sous la transcendance de l’État. Expérience qu'on tentés les Comtes de Corse au cours de la Renaissance. L'idée d’État organique est d'ordre Traditionnel. L’État est organique lorsqu'il a un centre et que ce centre est une idée qui modèle efficacement, par sa propre vertu, ses diverses parties; lorsqu'il ignore la scission et l'"autonomisation" du particulier et que, grâce à un système de participations hiérarchiques, chacune des parties, dotée d'une relative autonomie, remplit une fonction et se trouve intimement reliée au tout. Il s'agit d'une totalité spirituellement unitaire, qui s'articule et se déploie, non d'une somme d'éléments, d'un agrégat où les intérêts particuliers s'entrecroisent d'une façon désordonnée. Il pose le cadre d'une réflexion sur la coordination des forces sociales. C'est à partir de ce principe que s'articule le néocorporatisme car l'économie organique est organisée autour des mêmes principes cohérents.

Monnaie corse et souveraineté populaire

01-06-2014
Rappelons que la "monnaie" que nous envisageons dans un premier temps est un moyen intégré dans la phase "A" de l'économie de combat ( l'économie de crise, celle de la survie, à organiser dès maintenant ) pour notre émancipation nationale car elle est utilisée parallellement à l'Euro. Il ne s'agit donc pas de la monnaie définitive qui sera fondée sur la valeur du travail. L’intérêt de cette première expérience qu'à été le SIMEC (SIM/bole/ EC/onométrique de valeur induite) et de son évolution a par exemple été décrite par G. Adinolfi dans son livre "Pensées Corsaires" à la page 269 et que nous nous permettons de citer: "Il s'agit de l'expérience provocatrice et probante effectuée par le professeur Giacinto Auriti, expert en monnaie et dans l'étude de l'usure, dans la petite ville de Guardiagrele, dans la province de Teramo. Le Simec est une feuille de papier filigrané qu'Auriti nommait un timbre. Ce n'est pas une monnaie, mais une expérience qui vise à constater ce qu'est la "valeur ajoutée", base conceptuelle de la monnaie courante. Le système, adopté en l'an 2000, fonctionna. Il se fondait sur le rejet du contrôle de la monnaie par les banques (qui est un fait acquis et cependant complètement illégal) en faisant de la monnaie la propriété du porteur, suivant une proposition faite autrefois par Ezra Pound.

Contre la spoliation, la Souveraineté !

22-01-2014
La spoliation de notre peuple et le vol de notre terre, dont la suppression des arrêtés Miot constitue une étape supplémentaire, s'appuient sur le "droit de propriété" et du commerce, garantis par les lois et les moyens de coercition mis en place par le Système. Ceux-ci ne sont pas une fatalité et ne sauraient être considérés comme intangibles, sacrés ou éternels. Ce qui a été volé peut être repris, les spoliateurs peuvent être chassés ainsi qu'il advint dans de nombreuses parties du monde à la faveur de bouleversements politiques. Les français n'ont ainsi pas oublié l'affaire des "emprunts Russes" contractés par l'Empire tsariste auprès d'investisseurs internationaux, essentiellement français, et répudiés par le régime soviétique en novembre 1917. Le parti bolchévique, groupusculaire et dans l'opposition au tout début du XXe siècle avait prévenu les futurs créanciers de son intention d'annuler la dette au cas où il arriverait au pouvoir. Ceux-ci étaient donc au fait des risques encourus.

Le Cercle "Petru Rocca " et les arrêtés Miot

13-01-2014
Alors que s'amorce un mouvement d'opposition à la non-prorogation des arrêtés Miot par l'Etat français, le cercle "Petru Rocca" s'adresse au peuple Corse au moyen d'un tract diffusé à plusieurs milliers d'exemplaires dans toute la Corse. Pour le cercle PETRU ROCCA , cette entreprise de spoliation s'inscrit dans le cadre d'une "gouvernance globale", prédatrice, se superposant au traditionnel jacobinisme colonial. Il convient donc de contrer la propagande sur la "solidarité nationale" et la "justice fiscale" que ne manqueront pas de déverser les représentants de l'Etat français et leurs soutiens locaux .

Ghjuventù , Resistenza, Indipendenza !

10-01-2014
Répondant à l'appel de la Ghjuventù Indipendentista, Plusieurs centaines de lycéens sont descendus dans les rues des principales villes de Corse après trois journées consécutives de blocages des établissements scolaires de l'ile. La jeunesse corse se mobilisait pour exprimer son refus de l'entreprise de spoliation programmée par l'Etat Français via la non-prorogation des arrétés Miot et plus largement de l'attitude du gouvernement face aux exigences démocratiquement exprimées par la grande majorité des Corses : co-officialité de la langue corse, statut de résident, révision constitutionnelle.
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En ces périodes de pollutions visuelles et sonores que sont les campagnes électorales, la parution d'un ouvrage traitant de questions idéologiques fondamentales quant à l'histoire, l'avenir du mouvement national et du peuple Corse se doit d'être saluée, indépendamment des options défendues par son auteur. Tel est le cas d'INDIPENDENZA, un recueil d'analyses destinées à l'émergence d'un mouvement indépendantiste authentique, inscrivant son action dans la rupture avec les cadres institutionnels imposés par l'occupant. L'auteur de cette contribution est Ghjuvan'Petru Santini, militant de la première heure, inlassable défenseur de l'idée d'auto-émancipation du peuple par lui-même au sein de ses propres institutions. Une orientation plus que jamais à l'ordre du jour, à l'heure où apparait clairement la vanité des stratégies "pragmatiques" et autres "dialogue avec Paris".