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Christophe Canioni à l'Assemblée de Corse !

10-01-2018

                                 CHRISTOPHE CANIONI : "Mes interventions à l'Assemblée de Corse"

Après 25 ans passés au Front National comme militant, puis comme cadre, Christophe Canioni a été candidat aux élections départementales de mars 2015, puis tête de liste pour les territoriales de la même année. Élu conseiller territorial FN en décembre 2015, il quitte son groupe en janvier 2017 et siège comme non-inscrit. Pour défendre ses idées, il a crée son mouvement politique AVVENE CORSU .

S'il ne regrette rien de son engagement passé, il a décidé de tourner définitivement la page pour inscrire son action politique dans le paysage corse. Dans ce petit livre, Christophe Canioni vous propose de découvrir ses interventions à l'Assemblée de Corse, 2016 et 2017 ( questions aux membres de l'Exécutif suivies de leurs réponses ) sur des sujets qui touchent à l'immigration, la formation, l'agriculture ou encore la culture. L'ouvrage se termine avec ses propositions sous forme de motions qu'il a défendu en commission.


Christophe Canioni " Mes interventions à l'Assemblée de Corse" éditions Anima Corsa 2017





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Juriste, avocat et talentueux écrivain insulaire , Philippe Chiaverini nous incite, dans le roman "Dictature molle", à une réflexion sur les ressorts de la chape de plomb étouffant la vie intellectuelle et l'être profond des sociétés ouest-européennes "évoluées", mais qui, comme de juste, commence à se lézarder sous le propre poids de ses contradictions. La "raison d'état" se révéla dans l'Histoire comme l'un des fondements de l'édification de sociétés d'Ordre et d'Harmonie, tournées vers la transcendance et le dépassement de la dimension "humaine trop humaine" et en réalité, tendant vers l'infra-humain, qui régit le monde occidental actuel. Les préoccupations qui inspirent les organes politico-administratifs dans lesquels se meuvent les protagonistes de Dictature molle, se révèlent cependant d’une nature bien différente de celle qui sous-tendait l’action de leurs prédécesseurs ante-révolutionnaires. C’est l’expérience qu’en fait, de manière plus ou moins consciente, Georges Roseau, jeune cadre administratif qui commence une carrière de bureaucrate comme chef de pôle à la sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde. Empli de l’importance de ses fonctions qu’il considère comme essentielles à l’accomplissement du Service public, auquel il voue un culte, il se fait le relais empressé des conceptions d’une hiérarchie qui juge que le libre-arbitre est une notion trop aléatoire pour se dispenser de mettre la population sous une tutelle, forcément bienveillante, qui pénètre les détails les plus anodins de l’existence.