NAZIUNALE RADICALE SUCIALU !

Lecture et réflexions : Le mythe Ugo Colonna

03-10-2015
La « guerre des Maures »,ainsi que la malédiction d'Arrigo Bel Messere ( "Corsica non avra mai bene "), ont scellé le destin du peuple corse pour un millier d'années. Faisant partie de l'occident chrétien sans en accepter véritablement les fondements. Il s'accommodant de la religion de Rome comme de chaque nouvel envahisseur n'assumant jamais sa contradiction originelle. Il prendra l'apparence de la puissance dominante tout en gardant un système de fonctionnement interne propre, d'où des déchirures et des conflits : des Giovannali à Sambucucciu, des soulèvements cinarchesi à ceux de Sampieru, de Paoli à aujourd'hui. L'Ouvrage de Denis Luciani, sous-titré "aux origines du peuple Corse historique", met en lumière, à travers le mythe Colonna, la faiblesse fondamentale de notre peuple : une certaine incapacité à se référer à une dimension transcendante donc unificatrice, relevant de la première fonction traditionnelle - souveraineté et contemplation- intégrant anagogiquement tous les clans et groupes sociaux. Reconquérir une terre, refonder un royaume, conjurer la malédiction par le rattachement à un Ordre civilisationnel, le mythe Ugo Colonna, mais aussi le contexte de cette époque, qui, dans la réalité cyclique rythmant la vie des hommes et des sociétés, préfigurent celui de demain, parlent aux Corses d'aujourd'hui.

Lecture : L'Archéofuturisme

16-09-2015
Guillaume Faye est l'un de ces intellectuels-prophètes qui depuis des décennies déjà pensent l'effondrement du monde moderne et des sociétés occidentales et proposent des armes à la fois idéologiques et concrètes, susceptibles d'assurer la survie et le renouveau du monde européen. Il défend aujourd'hui le concept d'« Eurosibérie », qu'il définit comme « l’espace destinal des peuples européens enfin regroupés de l’Atlantique au Pacifique, scellant l’alliance historique de l’Europe péninsulaire, de l’Europe centrale et de la Russie ». Il s’agit, dans son esprit, d’une « forteresse commune, la maison commune, l’extension maximale et l’expression naturelle de la notion d’' Empire européen .Alors, demain, de la rade de Brest à celle de Port-Arthur, de nos îles gelées de l’Arctique au soleil victorieux de la Crète, de la lande à la steppe et des fjords au maquis, cent nations libres et unies, regroupées en Empire, pourront peut-être s’octroyer ce que Tacite nommait le Règne de la Terre, Orbis Terræ Regnum ». La tournure prise actuellement par les évènements en Europe se révèle une démonstration sans équivoque de la pertinence des thèses et conceptions développées dans "L'Archéofuturisme".: Les peuples de l'Est du continent ( Pologne, Hongrie, Slovaquie, etc..), moins gangrénés par le libéralisme et l'humanisme, moins modernes que ceux de l'Ouest, résistent mieux à la "stratégie du Choc" que constitue "l'opération migrants" mise en ½uvre par l'axe atlantiste. Ces sociétés, demeurées dans une large mesure traditionnelles et organiques malgré des décennies de communisme, sont encore capables de secréter des anti-corps face au SIDA mental véhiculé par l'Occident.

Lecture : Au-delà des Droits de l'Homme

08-09-2015
Alain de Benoist est depuis plus de quarante ans l'une des figures de proue de la pensée "non conforme" en Europe. Il est l'un des fondateurs en 1969 du Groupe de Recherche et d’Études sur la Civilisation Européenne, qui se définit comme "communauté de travail et de pensée" vouée à combattre idéologiquement, au nom d'une vision du monde "verticale" et de conceptions qualitatives héritées du génie européen, les forces alliées du marxisme et du capitalisme. Ostracisé par le landernau intellectuel officiel, il fut récemment encore désigné, en compagnie du philosophe Michel Onfray, comme un danger "pour les repères" par le premier ministre socialo-mondialiste français Valls. C'est à cette occasion qu'Onfray qualifia Valls de "crétin". Dans "Au-delà des droits de l'homme, pour défendre les libertés", Alain de Benoist explique comment les Droits de l'Homme tendent à devenir la boussole unique d'une époque désorientée et acquièrent un caractère sacré. C'est pourquoi, il est aujourd'hui aussi blasphématoire de critiquer l'idéologie des "droits de l'homme" qu'il l'était autrefois de douter de l'existence de Dieu.

Lecture et formation : l'Europe

19-08-2015
Figure archétypique de l'intellectuel-militant, animateur à Rome de l'institut d'études métapolitiques Polaris, Gabriele Adinolfi est l'une des principales personnalités du courant traditionaliste-révolutionnaire européen actuel. Dans ce petit ouvrage à vocation pédagogique de 80 pages, initialement édité en Italie, Adinolfi part du constat que dans le monde globalisé actuel, seul l'avènement d'une Europe forte et unie peut avoir la force nécessaire pour faire face aux différents blocs de puissance ( USA, Chine, pays émergents etc..). Cette Europe de nature Impériale est conçue comme Mythe, Nécessité, Identité et Alternative. L'auteur met en lumière les pièges que constituent l'eurosepticisme, le stato-nationalisme, un certain populisme invertébré, parfois instrumentalisés voire suscités par les ennemis historiques de la civilisation Européenne ( City londonienne etc ..). Le principal de ces pièges étant l'antigermanisme viscéral véhiculé par des anti-élites "occidentalistes" conscientes qu'un réveil de l'Allemagne porterait un coup fatal à leur domination. L'Union Européenne est certes définie comme un simple instrument institutionnel aux mains de cartels bancaires, loges, lobbys et réseaux agissant sous étroit contrôle des structures de pouvoirs atlantistes, mais ni plus ni moins que les états nations ou les institutions locales ( France hollando-sarkozyste , Italie de Renzi..).

Lecture : faut-il quitter Marseille ?

09-08-2015
Le journaliste José d'Arrigo a effectué l'essentiel de sa carrière comme grand reporter au Méridional, mais aussi comme correspondant en Provence de grand journaux parisiens. Il enseigne le journalisme à l'université d'Aix-en-Provence et intervient dans l'émission de France 2 "Faites entrer l'accusé". José d'Arrigo n'a donc pas le profil d'un dissident réfractaire par principe au politiquement correct. La lecture de son ouvrage "Faut-il quitter Marseille ?" paru en avril 2015 n'en présente que plus d'intérêt au vu de la teneur générale de son propos. Une année durant, José d'Arrigo a interrogé des marseillais de toutes origines, confessions et bord politiques sur leur sentiment au sujet de leur ville et de son avenir. Le constat est quasi unanime et sans appel : Marseille vit sous le signe de la peur, de la violence généralisée sous toutes ses formes ( de l'omniprésente petite délinquance aux guerres du moyen et grand banditisme ) de la tiers-mondisation, la corruption. Une situation irréversible, au vu des évolutions démographiques et sociologiques qui constitue à moyen terme le terreau de l'implantation d'une contre-société, puis de contre-pouvoirs inspirés d'un salafisme "intégrant" et catalysant ces différents aspect du chaos, financés et téléguidés par des agents extérieurs, selon un processus éprouvé en maintes régions du monde.

Lecture d'été : Vingt années de Corsisme

03-07-2015
Publié en 1979 aux éditions Cyrnos-Méditerranée, "Vingt années de Corsisme, 1920-1939" , sous-titré "Chronique Corse de l'entre-deux guerres", n'a pour l'heure jamais été réédité et n'est disponible-à des prix prohibitifs- que sur internet ainsi que dans quelques bibliothèques insulaires. A l'heure où sur les étalages des libraires se multiplient des publications insulaires d'intérêt et de qualité souvent très variables, cet ouvrage capital pour la compréhension de l'histoire contemporaine de la Corse, mériterait sans aucun doute une seconde vie. Rédigé par Hyacinte Yvia Croce, l'un des principaux cadre du journal "A MUVRA" "Vingt années de Corsisme" est une chronique tenue sur un rythme quasi-hebdomadaire relatant les péripéties de la vie politique insulaire et les évolutions de la revendication corse à travers l'organe de presse fondé par Petru Rocca. Du régionalisme demandant plus de justice envers un territoire ayant un payé un lourd tribu à la défense de la République Française à la revendication d'Autonomie, l'ouvrage met lumière les débats internes animant la mouvance corsiste, les trajectoires de ses principaux animateurs et militants, les interconnexions entre la lutte corse, celles des autres nations opprimées de l'hexagone et les confrontations globales de l'époque.

Lecture : le FLB-ARB , de 1966 aux années 80

12-06-2015
Le F.L.B-A.R.B, de 1966 aux années 80 est un mémoire réalisé, dans le cadre de ses études, par la fille aînée de Padrig MONTAUZIER, Kelig. Tout mémoire a son histoire, et pour Kelig, celui-ci est avant tout une histoire personnelle. En effet, ce sont des évènements, qui, survenus dans son enfance sont à l’origine de ce sujet. L’arrestation de son père a été un moment douloureux pour cette petite fille âgée de 6 ans à l’époque, mais c’est aussi ce qui lui a donné l’envie de rédiger ce mémoire et comprendre les motivations de ces hommes qui appartenaient à ce mouvement clandestin qu’était le F.L.B et qui entraient dans sa branche militaire l’A.R.B. Pour mener à bien ce mémoire, il a fallu recourir à de nombreux entretiens auprès d’anciens activistes ayant appartenu au mouvement clandestin.

Lecture : La Voie Bretonne

12-05-2015
Olier Mordrel ( 1901-1985 ) est l'une des figures historiques du nationalisme breton, engagé dès les années 1920 dans la lutte d'émancipation de son peuple. Publié en 1975, l'ouvrage "La Voie Bretonne " dénonce la contamination de l'EMSAV,( le mouvement national breton) par des doctrines cosmopolites marxisantes directement inspirées par la gauche française à partir de la fin des années 1960. Mordrel décrit et analyse cette subversion qu'il considère comme "télécommandée", visant à briser la tradition spirituelle et intellectuelle de l'EMSAV; Les mouvances gauchistes, maoïstes, autogestionnaires, qui tendent à s'imposer à cette époque développent des idéologies et des pratiques contredisant radicalement l'être-au-monde breton et l'histoire du courant national lui-même. Mais aujourd'hui, l'EMSAV , porté par une nouvelle génération de militants authentiquement nationalistes, tend à revenir à "La Voie Bretonne" et reprendre le cours de l'histoire. Le flambeau est transmis et la voix d'Olier Mordrel résonne de nouveau dans le c½ur des franges les plus conscientes du peuple breton.

La gauche du capital

29-04-2015
La gauche du capital : libéralisme culturel et idéologie du marché : Jeune philosophe qui enseigne à l’Université de Montpellier, Charles Robin vient de publier La gauche du capital, un ouvrage dans lequel sont rassemblés plusieurs essais consacrés à la philosophie libérale et à son héritier le libéralisme économique. Ses travaux prolongent ceux d’un philosophe hétérodoxe, Jean-Claude Michéa, lequel a dévoilé l’unité indissociable du libéralisme. Charles Robin, quant à lui, s’emploie à mettre en évidence la parenté insoupçonnée de la pensée de l’extrême-gauche contemporaine avec celle des libéraux. Une extrême-gauche au service du marché ? Charles Robin a été adhérent du NPA ; il sait donc de quoi il parle quand il analyse la « pensée Besancenot ». Il écrit à ce sujet : « C’est bien cette règle du primat de l’intérêt individuel, à laquelle nous sommes aujourd’hui appelés à nous conformer, qui définit l’horizon anthropologique et moral des temps présents… Car aussi curieux que cela puisse paraître, c’est bien dans le discours majoritaire de l’extrême-gauche que se trouvent condensés les principes qui justifient le mieux cette évolution’’. Et il ajoute :’’Ce qui me permet de proposer une formulation complète et définitive de ma thèse, thèse qui se décline en trois volets : la destitution des figures de l’autorité, du symbolique, en un mot, de la « verticalité » 1) constitue une conséquence logique du déploiement de la logique libérale 2) qui est objectivement justifiée et accompagnée par le corpus idéologique de l’extrême-gauche et 3) (je ne l’ai pas explicité jusqu’ici, mais je pense que cela se déduit facilement de ce qui précède) dont le principal bénéficiaire est le système capitaliste marchand ».

Lecture : Orchestre Rouge

08-03-2015
Figure historique de la droite radicale italienne et ancien dirigeant de l'organisation nationaliste-révolutuionnaire Terza Posizione, Gabriele Adinolfi revient sur la tragique période des "années de plomb" qui a secoué son pays durant les années 70-80, avec un ouvrage choc longuement mûri qui intègre les apports de nombreux travaux ayant vu le jour depuis lors et constitue un gros pavé dans la mare du politiquement correct et des mensonges de l’historiographie officielle. La connaissance et l'étude des mécanismes qui régirent la "stratégie de la tension" en Italie et en Europe sont indispensables pour comprendre certains aspects du jihadisme et du terrorisme islamiste contemporain. Des Balkans au Caucase en passant par le Proche-Orient, les Orchestres Verts ½uvrent à la destruction des sociétés arabo-musulmanes et des régimes non-alignés ( Libye, Syrie ..) sur le bloc atlantiste, selon la stratégie du "nid de frelons".
Page(s) - 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7

Rete suciale

                           

Circà

DITE A VOSTRA !

Tribunes libres, reflexions ideologiques, économiques, écologiques etc. CPN vous donne la parole ! Formulaire

Arritti


L'altri


Literatura

Pierre Poggioli , responsable du F.L.N.C. de 1977 à 1988, élu à l' Assemblée de Corse de 1984 à 1998 , est l'une des figures marquantes de la contestation corse . Opposant farouche à la dérive mafieuse , il a été grièvement blessé lors d'une tentative d'assassinat en 1994 . Artisan de la réconciliation entre nationalistes , mais revendiquant la necessité d'un discours critique , il est aujourd'hui l'un des rares dirigeants historiques du F.L.N.C. encore présent sur la scène politique publique .